Le GECAM lance un ultimatum au gouvernement
Le président du Groupement des Entreprises du Cameroun intime l’ordre au gouvernement de résoudre le scandale du scanning port autonome de Douala au plus tard ce lundi, faute de quoi une paralysie totale des activités sera déclenchée.
Dans un communiqué rendu public jeudi dernier, le Gecam exige la résolution du scandale du scanning PAD au port de Douala sous 72 heures. L’organisation menace de paralyser toutes les activités portuaires si le gouvernement ne rétablit pas un seul passage au scanner et un seul paiement. Cette crise découle de dysfonctionnements persistants liés à des pratiques abusives et à une gestion inefficace des procédures douanières. Le blocage des opérations pourrait gravement affecter le commerce international et l’économie nationale.
Cette mesure vise à contraindre les autorités à clarifier la situation entourant le dispositif de scanning remis par la présidence, dont l’usage est jugé illégal et arbitraire. Célestin Tawamba exige une intervention immédiate pour rétablir l’ordre et garantir la légalité. L’organisation patronale ne se contente plus de dénoncer mais menace d’actions concrètes si aucune solution n’est trouvée rapidement. Elle exige du gouvernement la mise en place d’un seul passage au scanner et d’un seul paiement pour éviter les duplications et les perturbations au port de Douala. Un délai est fixé ce lundi pour rétablir l’ordre, soulignant les dysfonctionnements liés à la dualité des instructions provenant du PAD/présidence et de la Primature/Minfi. Cette situation, notamment autour des sociétés SGS et Transatlantic, nuit à l’efficacité douanière et à la compétitivité du port. Une harmonisation des procédures est donc urgente pour assurer une gestion fluide des flux maritimes.
La situation actuelle, où les usagers sont facturés deux fois et doivent passer par deux scanners (SGS et Transatlantic), entraîne des retards, des coûts supplémentaires et des perturbations sérieuses dans la chaîne d’approvisionnement. Cette duplication de procédures nuit à la compétitivité des opérations commerciales et risque de dissuader les importateurs. Célestin Tawamba exhorte le gouvernement à rétablir un processus unifié d’un seul passage et d’un seul paiement au plus tard ce lundi, ce qui est essentiel pour restaurer la confiance et assurer un dédouanement fluide. Il appelle à la création d’une commission d’enquête indépendante pour identifier les dépenses excessives subies par les entreprises, notamment dues aux allongements des délais. Ces dysfonctionnements exigent une intervention rapide du gouvernement ce 16 février pour éviter des pertes économiques majeures. Une réforme urgente des procédures douanières et portuaires est nécessaire pour restaurer la confiance des acteurs du système économique. Un acte fort est jugé nécessaire pour sortir de l’impasse actuelle et assurer un retour à la normalité.
La crise liée au scanning des conteneurs au Port autonome de Douala, provoquée par la coexistence conflictuelle de deux opérateurs (SGS et Transatlantic D SA) depuis janvier 2026, a suscité une mobilisation urgente du Gecam. La concertation réunissant acteurs clés comme le SCADTC, l’UCAM et les syndicats d’importateurs vise à stabiliser la situation logistique. Les tensions ont entravé les flux commerciaux, menaçant la compétitivité du port. Une solution collaborative est désormais attendue pour éviter un blocage économique. L’issue de cette rencontre pourrait définir un cadre réglementaire clair pour les services de scanning.
La situation critique au port de Douala, marquée par une double facturation, des retards massifs et une paralysie du dédouanement, menace gravement l’économie camerounaise. Les entreprises exigent une solution immédiate : un seul scan payé, un mécanisme de remboursement des surcoûts via une commission mixte, et le gel des hausses tarifaires. Sans réponse, une suspension des déclarations douanières est menacée à partir du 16 février 2026, ce qui pourrait entraîner une crise logistique majeure. Ces mesures soulignent une dégradation sévère de l’environnement des affaires et mettent en lumière les failles structurelles du système portuaire. La situation critique au port de Douala, marquée par une double facturation, des retards massifs et une paralysie du dédouanement, menace gravement l’économie camerounaise. Les entreprises exigent une solution immédiate : un seul scan payé, un mécanisme de remboursement des surcoûts via une commission mixte, et le gel des hausses tarifaires. Sans réponse, une suspension des déclarations douanières est menacée à partir du 16 février 2026, ce qui pourrait entraîner une crise logistique majeure. Ces mesures soulignent une dégradation sévère de l’environnement des affaires et mettent en lumière les failles structurelles du système portuaire. Le PAD est à la fois un levier opérationnel clé et un épicentre des tensions économiques: il faut rétablir une procédure unique de scanning et de paiement, clarifier les coûts, et assurer la continuité des dédouanements pour minimiser les risques de rupture d’approvisionnement et de hausse des prix. Si vous le souhaitez, je peux proposer une synthèse des actions immédiates à envisager spécifiquement au PAD et dans les interactions PAD–administration-secteur privé.
Le Port Autonome de Douala rejette les critiques du GECAM
Au sujet de la gestion du scanning, la direction du port autonome de Douala affirme qu’elle est fondée sur des impératifs de souveraineté nationale. Selon le PAD, les risques de blocages opérationnels proviennent non pas de ses pratiques, mais des décisions prises par l’Administration des Douanes. Cette tension souligne une divergence entre les autorités portuaires et le secteur privé sur la gouvernance des contrôles douaniers. Le recours à des méthodes non intrusives suscite des préoccupations quant à l’efficacité et à la coordination interinstitutionnelle. La crise au port de Douala-Bonabéri s’aggrave avec une escalade des tensions entre le PAD et le patronat, qui dénonce une situation « inacceptable » pour l’économie nationale. Le PAD réagit en exprimant son étonnement face à cette prise de position sans consultation préalable, soulignant son statut au sein du GECAM. Il justifie ses mesures par des impératifs de souveraineté et de sécurité, conformément aux directives du Premier Ministre. Concernant les tarifs, il rappelle leur homologation par l’APN depuis janvier 2019. Le véritable blocage proviendrait plutôt de l’Administration des Douanes, qui a suspendu la liquidation des déclarations. Le PAD appelle au dialogue pour préserver la chaîne logistique et l’intérêt économique régional.















