Patrice KADJI, ton fils que tu as surnommé « le prince de la télé ».
« Merci pour l’amour et pour tes œuvres le roi de la télé !»
De là où tu te trouves, je voudrais te dire de ne pas baisser les bras, tu me l’avais dit dans une récente vidéo, vidéo dans laquelle tu faisais de moi le : « le prince de la télé ».
Ma carrière a eu un sens grâce à notre rencontre !
Je me rappelle encore comme si c’était hier, pour la toute première fois de ma vie, je rencontrais celui pour qui j’avais une grande admiration. Lors d’un événement important à Douala Bercy, je tombais sur cette personnalité immense que tu es et t’ayant alors accosté ce jour-là, t’exprimant ma volonté à travailler à tes côtés, tu n’as pas été indifférent. De manière fluide et naturelle, tu m’as écouté avec délicate attention et tu m’as donné rendez-vous à tes bureaux privés, derrière AIR France Bonanjo. Au cours de notre échange riche et édifiant, tu m’as raconté l’histoire de ce monument que tu as été tout en me faisant la promesse de m’accompagner dans ce métier noble. Tes paroles étaient comme un carburant et tu avais cette élégante façon de faire rêver toute une génération avec ton haut sens de professionnalisme. Le Roi de la télé, je me remémore encore nos derniers échanges dans lesquels tu m’encourageais à poursuivre mon challenge lancé sur ma page officielle et donc l’objectif était de faire connaître à cette génération la figure emblématique de l’audiovisuel que tu es. Papa, dimanche, nous étions au téléphone avant que tu n’entres à l’église et comment est-il possible que le lendemain on m’annonce ton départ ?
Je t’avoue que je suis égaré et désemparé suite à ce départ précipité.
En 1990, tu as donné l’envie à toute une génération de faire de la télévision à travers ta riche émission intemporelle « Noël en couleur ». En 1996, tu fus l’un des premiers animateurs noir de l’Afrique francophone à interviewer un chef d’État. Tu as marqué ton époque et sache que je mettrais tout ce qu’on s’est dit en exergue pour honorer ta mémoire. Je sais que tu pars mécontent de plusieurs situations que je préfère garder pour le moment. Ton livre sortira et ce sera un cadeau pour la future génération. Tu me parlais de ce projet chaque jour et aujourd’hui tu quittes précipitamment pourquoi ?
Dieu t’a aimé plus que nous, homme de prière et de paix que tu as été.
À toi papa, de là où tu es, sache que rien n’est terminé. Le combat continue pour les générations futures.
Love you forever the king !
Va et repose en paix !















