Le chef section sports de La Nouvelle Expression,Hervé Villard Njiélé, a été couronné meilleur journaliste des sports (presse écrite) au Cameroun lors des Best Talent Cameroon 2026, organisés le 27 février 2026 à Douala.
La cérémonie des Best Talent Cameroon 2026, tenue le 27 février à Douala, capitale économique du Cameroun, a récompensé l’excellence médiatique au Cameroun. Hervé Villard Njiele, chef section sports du quotidien La Nouvelle Expression s’est vu décerner le titre de Meilleur Journaliste de Sport (Presse Écrite), reconnaissant son impact et sa qualité d’analyse dans le domaine sportif. Cette distinction souligne l’importance croissante du journalisme sportif professionnel dans le paysage médiatique camerounais. L’événement, désormais en sa sixième édition, continue de consolider son rôle d’incarnation de la créativité et de la rigueur dans les métiers de la communication. Cette consécration souligne son influence croissante dans le paysage médiatique sportif camerounais, notamment grâce à son leadership au sein de La Nouvelle Expression. Ce prix marque l’accomplissement d’une longue carrière marquée par une rigueur et une passion exemplaires dans le traitement de l’actualité sportive. Hervé Villard Njiele, honoré par cette reconnaissance, met en avant l’importance du travail collectif et la valeur de ses collègues, témoignant d’une humilité sincère. Son engagement prolongé confirme son abnégation et sa volonté d’exceller dans le noble métier qu’est le journalisme, où précision et professionnalisme sont au cœur de chaque reportage. Ce moment symbolise non seulement une réussite personnelle, mais aussi un élan inspirant pour les jeunes talents du journalisme sportif. À travers ce prix, le chef service sport de La Nouvelle Expression incarne une nouvelle génération de journalistes camerounais qui allient rigueur et professionnalisme. Son travail transcende le sport pour révéler les enjeux sociaux, économiques et politiques sous-jacents. Son prix témoigne d’une reconnaissance croissante des plumes de la presse écrite camerounaise dans l’espace médiatique international, renforçant l’idée que le sport est un miroir des réalités sociopolitiques.
Panisse Istral Fotso
Itw
Hervé Villard Njiélé

« Ce prix est une reconnaissance et un témoignage pour le travail journalistique que je fais au quotidien et précisément dans le domaine du sport. »
Après près de deux décennies de services dévoués, Hervé Villard Njiélé voit son engagement récompensé au plus haut niveau national. Il a été couronné meilleur journaliste sportif (presse écrite) au Cameroun lors des Best Talent Awards 2026. Dans l’interview accordée à son propre journal, le lauréat souligne que ce prix n’est pas seulement une victoire personnelle, mais celle d’une rigueur de travail maintenue sur la durée.
Quel est votre sentiment après avoir reçu ce prix ?
Je suis heureux et très heureux d’ailleurs de recevoir ce prix. Parfois, on oublie en tant que journaliste, qu’on fait un travail qui est lu et scruté. Ce prix vient nous rappeler que nous ne travaillons pas en vain. Et que nous avons un rôle important à jouer dans la société. Cette récompense est une invite à l’ardeur au travail. Cela me pousse à me surpasser, à donner le meilleur de moi-même pour gagner encore des prix à l’avenir. Je suis personnellement ému.
Que représente pour vous ce titre de meilleur reporter sportif de la presse écrite au Cameroun ?
Ce prix symbolise la reconnaissance du travail abattu. C’est la preuve par mille que je n’existe pas seulement dans le paysage médiatique camerounais, que j’impacte au quotidien et les gens sont fiers du travail que je fais au quotidien. Ce prix n’a l’air de rien c’est vrai. Mais, c’est très significatif pour moi. C’est un prix qui me parle et qui parle également aux autres confrères.
À qui dédiez-vous ce prix ?
Ce prix, je pense d’abord à Dieu qui veille sur nous tout le temps et qui réalise des miracles quotidiens dans nos vies. Sans lui, on ne serait pas là. Je pense au Directeur de Publication de La Nouvelle Expression, pour l’opportunité qu’il m’a donnée dans son média. Je pense au rédacteur en chef de La Nouvelle Expression David Nouwou auprès de qui j’ai fait l’essentiel de ma carrière jusqu’à présent. Je pense à ma mère, à mon épouse. Je ne vais pas oublier tous mes collègues, tous les confrères de la presse et de la presse écrite en particulier
Comment parvient-on à maintenir un haut niveau de reportage sportif dans un journal comme La Nouvelle Expression ?
Au départ, c’était moins compliqué, parce qu’en tant que chef service des sports, j’étais consacré majoritairement à la couverture et aux rendus des évènements sportifs. Depuis quelques années, pour vous dire vrai, la tâche est ardue. Car on est sollicité et davantage pour d’autres sujets au sein de la rédaction. L’effectif ayant diminué au fil du temps pour vous dire vrai, cela devient difficile de gérer un desk comme le sport à la Nouvelle Expression qui est une presse orientée en politique. Mais, le secret réside dans l’amour et la passion qu’on a pour le métier du journalisme et pour le sport qui est, il faut le rappeler, un facteur de relance sociale.
Vous couvrez le sport depuis combien d’années et quel est votre plus grand défi en tant que reporter sportif ?
C’est depuis 2014 que la Direction de La Nouvelle Expression m’a nommé Chef services des Sports et j’occupe ce poste jusqu’à nos jours. Les défis, on en a tous les jours, mais il faut noter le plus grand défi qui est le mien : c’est d’informer les lecteurs de La Nouvelle Expression sur les sujets de sports. Et pour dire vrai ce n’est pas facile.
Votre plus grande difficulté ?
La plus grande difficulté c’est la carence des collaborateurs au sein de la rédaction et les problèmes financiers que nous rencontrons. N’ayant pas le don d’ubiquité, parfois on veut couvrir une activité sportive mais on ne peut pas le faire par carence de collaborateurs et de moyens financiers.
Interview réalisée par Panisse Istral Fotso









