Entre rigueur de fer, amour du travail bien fait et remise en question permanente, la journaliste Christelle Wandji revient sur ses années de formation auprès du célèbre patron de presse Martin Camus Mimb. Un témoignage sans filtre qui salue une école du journalisme exigeante, mais profondément formatrice.
« Hommage à ceux (les vrais) qui ont véritablement bossé avec Martin Camus Mimb!! Il fallait du caractère, de la rigueur et surtout une vraie passion pour le travail bien fait. Avec un patron exigeant, amoureux de la qualité et peu disposé à tolérer la médiocrité, il fallait constamment se remettre en question. Martin Camus Mimb pouvait te retirer une émission alors même que tu étais encore sur le plateau, simplement parce qu’il estimait que le travail fourni n’était pas à la hauteur de ses attentes. Cela pouvait être difficile à vivre, parfois frustrant, mais une chose est certaine : travailler avec lui obligeait à grandir, à être meilleur et à comprendre que le journalisme ne laisse pas beaucoup de place à l’à-peu-près. Alors, respect et félicitations à ceux qui ont tenu, appris, progressé et donné le meilleur d’eux-mêmes dans cet environnement exigeant. Car travailler avec un patron qui demande le meilleur de toi n’est pas toujours confortable, mais c’est souvent une véritable école. Et moi, J’ÉTAIS À LA BONNE ÉCOLE Merci pour tout Boss ».










