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	<title>CULTURE Archives - Glob&#039;Media</title>
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		<title>Éthique et responsabilité : Le réquisitoire d&#8217;Amy Banda pour un journalisme de conscience</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 12:55:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté le 15 octobre 2026, My Mic, My Mandate revient sur la liberté de la presse, les pressions exercées sur les journalistes et la nécessité de donner la parole aux populations peu entendues. Que signifie tenir un micro et prendre la parole au nom du public ? C’est la question au cœur de My Mic, [&#8230;]</p>
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<p>Présenté le 15 octobre 2026, My Mic, My Mandate revient sur la liberté de la presse, les pressions exercées sur les journalistes et la nécessité de donner la parole aux populations peu entendues.</p>



<p>Que signifie tenir un micro et prendre la parole au nom du public ? C’est la question au cœur de My Mic, My Mandate, l’ouvrage d’Amy Banda présenté le 15 octobre 2026. En seize chapitres, la journaliste revient sur son parcours et défend une certaine idée du métier, fondée sur l’intégrité, le courage et le sens des responsabilités.</p>



<p>Pour l’auteure, le micro ne doit pas servir une ambition personnelle. Il engage celui qui le tient envers les citoyens. Une conviction qui prend tout son sens dans un environnement médiatique où la liberté de parole peut se heurter aux pressions, à la censure et à l’autocensure.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="800" height="600"  alt="" class="wp-image-4931" / loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/905a9de2-d1bb-4a0b-b995-21686c2d3cf1.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/905a9de2-d1bb-4a0b-b995-21686c2d3cf1.jpg 800w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/905a9de2-d1bb-4a0b-b995-21686c2d3cf1-300x225.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/905a9de2-d1bb-4a0b-b995-21686c2d3cf1-768x576.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/905a9de2-d1bb-4a0b-b995-21686c2d3cf1-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/905a9de2-d1bb-4a0b-b995-21686c2d3cf1-265x198.jpg 265w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/905a9de2-d1bb-4a0b-b995-21686c2d3cf1-696x522.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/905a9de2-d1bb-4a0b-b995-21686c2d3cf1-560x420.jpg 560w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p>La Journaliste évoque également l’influence de son père, Ephraim Banda Ghogomu, associé à l’émission Cameroon Calling. Un héritage qui a contribué à façonner sa vocation et sa conception du journalisme.</p>



<p>L’ouvrage accorde une place importante aux personnes dont les préoccupations restent souvent peu visibles dans les médias. À travers ses émissions Monuments, Voice of the Voiceless et Action Woman, la journaliste met en lumière les réalités vécues par les veuves, les familles déplacées, les étudiants et les acteurs communautaires. Donner la parole à ces publics ne relève pas, selon cette approche, d’un simple choix éditorial. C’est aussi une responsabilité sociale.</p>



<p>Préfacé par Jonathan Offei-Ansah, éditeur d’Africa Briefing à Londres, et complété par une postface du diplomate Anthony Coleiro, My Mic, My Mandate s’adresse aux professionnels des médias, aux étudiants en journalisme et, plus largement, aux citoyens. À l’heure où les réseaux sociaux permettent à chacun de diffuser des informations, La journaliste rappelle ainsi une exigence fondamentale du métier à savoir prendre la parole implique de répondre de ce que l’on dit, de ce que l’on diffuse et de la manière dont on traite la vérité.</p>



<p><strong>Natacha Mbarga (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Douala fiesta 2026 : Seize jours de fête au parcours Vita</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 12:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 7ᵉ édition de Douala Fiesta se déroulera du 18 décembre 2026 au 2 janvier 2027, avec des concerts, des animations gastronomiques et des rencontres consacrées à l’entrepreneuriat. Douala s’apprête à vivre son grand rendez-vous festif de fin d’année. Pendant seize jours, le Parcours Vita accueillera la 7ᵉ édition de Douala Fiesta, un événement placé [&#8230;]</p>
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<p>La 7ᵉ édition de Douala Fiesta se déroulera du 18 décembre 2026 au 2 janvier 2027, avec des concerts, des animations gastronomiques et des rencontres consacrées à l’entrepreneuriat.</p>



<p>Douala s’apprête à vivre son grand rendez-vous festif de fin d’année. Pendant seize jours, le Parcours Vita accueillera la 7ᵉ édition de Douala Fiesta, un événement placé sous le signe de la culture, des loisirs et du développement économique local.</p>



<p>Les grandes lignes de cette édition ont été dévoilées vendredi 16 octobre à l’Hôtel de Ville de Bonanjo, lors d’une conférence de presse présidée par le maire de Douala, le Dr Roger Mbassa Ndine. L’artiste Locko et Cécile Mvondo, Miss Douala Fiesta lors de la précédente édition, étaient également présents. Le spot officiel du festival a été présenté au cours de la rencontre.</p>



<p>L’entrepreneuriat à l’honneur Les trois premiers jours du festival seront consacrés à Innovation Business. Cet espace réunira des PME, des investisseurs et de grands donneurs d’ordres autour de rencontres professionnelles, de séances de mentorat et de conseils d’experts. L’objectif est de créer des opportunités, de favoriser les partenariats et de donner davantage de visibilité aux entreprises locales, notamment grâce aux initiatives portées par PROMED.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-4927" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3f32711b-9df9-4180-974b-4fc7b427de66.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3f32711b-9df9-4180-974b-4fc7b427de66.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3f32711b-9df9-4180-974b-4fc7b427de66-300x200.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3f32711b-9df9-4180-974b-4fc7b427de66-768x512.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3f32711b-9df9-4180-974b-4fc7b427de66-696x464.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3f32711b-9df9-4180-974b-4fc7b427de66-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Musique, gastronomie et solidarité La programmation musicale fera la part belle aux artistes camerounais et internationaux. Le public pourra également découvrir le concours Miss Douala Fiesta, Mami-Makala, consacré à la cuisine et au commerce, ainsi que la Table du Cœur, un moment placé sous le signe de la solidarité.</p>



<p>À cette occasion, Cécile Mvondo a présenté le bilan de son mandat en tant que Miss Douala Fiesta 2026. La reine de beauté a remercié la Communauté urbaine de Douala pour son accompagnement et pour le soutien accordé à ses initiatives tout au long de son mandat. Le super maire a invité les entreprises, les sponsors, les partenaires et les médias à se mobiliser pour faire de cette édition un rendez-vous populaire, chaleureux et fédérateur.</p>



<p>Du 18 décembre 2026 au 2 janvier 2027, Douala Fiesta promet ainsi de réunir habitants et visiteurs autour de la fête, de la découverte des talents et de la promotion de l’économie locale.</p>



<p><strong>Natacha Mbarga (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Sacre royal à Bonambela : le peuple Akwa invite le Cameroun sur les berges du Wouri le 10 octobre</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:10:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis à la Salle des Fêtes d’Akwa le lundi 5 octobre 2026, les chefs traditionnels du canton Akwa et le comité d’organisation ont dévoilé les dernières articulations du sacre de Sa Majesté Dr Louis Din Dika Akwa. Dans cinq jours, les berges du Wouri changeront de décor pour accueillir un rendez-vous où la tradition sera [&#8230;]</p>
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<p>Réunis à la Salle des Fêtes d’Akwa le lundi 5 octobre 2026, les chefs traditionnels du canton Akwa et le comité d’organisation ont dévoilé les dernières articulations du sacre de Sa Majesté Dr Louis Din Dika Akwa. Dans cinq jours, les berges du Wouri changeront de décor pour accueillir un rendez-vous où la tradition sera au premier plan.</p>



<p>Dès 8h30, les populations sont attendues sur les berges. Autorités traditionnelles, invités, ressortissants du canton et membres de la diaspora sont annoncés pour cette journée qui devrait réunir plusieurs près de 3 500 participants. Le moment le plus attendu sera l’arrivée du roi par voie d’eau. Puis viendra la procession. Les 20 villages du canton feront leur entrée en parures traditionnelles, avant de rejoindre le site des réjouissances. La cérémonie prendra une autre dimension avec la musique, les danses et les animations populaires. Et Bonambela n’attend pas le 10 octobre pour faire entendre sa culture. Depuis plusieurs semaines, les villages se retrouvent autour d’un tournoi de football.</p>



<p>Une soirée culturelle est également annoncée avant le grand jour. Samedi 10 Octobre 2026 un grand concert consacré aux sonorités du terroir viendra prolonger la célébration, avec des artistes et des hommages à des figures qui ont marqué l’histoire culturelle de la communauté.</p>



<p>Mais derrière les chants, les parures et la fête, il y a surtout une histoire de transmission. Pour les autorités traditionnelles, le sacre est l’occasion de rappeler aux jeunes générations ce que représentent les rites, la mémoire des ancêtres et le lien entre les différentes communautés du canton.</p>



<p>Le 10 octobre, les berges du Wouri ne seront donc pas seulement le décor d’une cérémonie royale. Elles devraient devenir le point de rencontre d’un peuple venu célébrer son roi, ses traditions et une mémoire qu’il entend faire vivre.</p>



<p><strong>Natacha Mbarga (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Sergeo Polo rallume la flamme du Makossa : L’artiste du Makossa présente son maxi single.</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/09/30/sergeo-polo-rallume-la-flamme-du-makossa-lartiste-du-makossa-presente-son-maxi-single/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 14:48:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après cinq années d’absence, Sergeo Polo fait son grand retour sur la scène musicale avec Motaloko « Apparences » un maxi-single présenté le 29 septembre 2026 à Douala. Deux années de préparation ont été nécessaires pour donner vie à ce projet que l’artiste veut à la fois élégant, authentique et profondément ancré dans les sonorités [&#8230;]</p>
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<p>Après cinq années d’absence, Sergeo Polo fait son grand retour sur la scène musicale avec Motaloko « Apparences » un maxi-single présenté le 29 septembre 2026 à Douala. Deux années de préparation ont été nécessaires pour donner vie à ce projet que l’artiste veut à la fois élégant, authentique et profondément ancré dans les sonorités du Makossa.</p>



<p>À Douala, le chanteur a retrouvé les médias et les acteurs du monde culturel pour dévoiler les contours de ce nouveau projet. Une présentation ponctuée par une prestation live de l’artiste, qui a offert aux professionnels présents un aperçu de son nouveau répertoire.</p>



<p>« Motaloko », qui signifie « l’homme élégant », porte déjà l’image que Sergeo Polo souhaite associer à ce retour. Le projet est réalisé en autoproduction, avec un travail mené pendant deux ans entre la France et le Cameroun. Le chanteur de charme explique avoir notamment collaboré avec l’arrangeur ivoiro-béninois Freddy Assogba, avec une ambition précise à savoir retrouver la richesse de certaines sonorités du Makossa tout en leur donnant une nouvelle expression.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-4783" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-1024x768.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-1024x768.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-300x225.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-768x576.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-265x198.jpg 265w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-696x522.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-1068x801.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f-560x420.jpg 560w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/26f718ee-3e86-49bc-b4b2-1cbd8f11d05f.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Parmi les titres du projet figure « Regard Jaloux », dont le clip a déjà été tourné et dont la sortie est annoncée pour la fin du mois d’octobre. Sergeo Polo entend alors retrouver son public camerounais autour de cette nouvelle chanson. Le maxi-single comprend également « Apparence Mauvais Ami », présenté par l’artiste comme une reprise d’une œuvre en lingala datant de 1975.</p>



<p>Son dernier opus est surtout, pour Sergeo Polo, une déclaration d’amour au Makossa. L’artiste veut contribuer à lui redonner ses lettres de noblesse et appelle d’autres musiciens à rejoindre cette dynamique. Une démarche qui s’inscrit dans la continuité de son parcours et de ses précédentes productions.</p>



<p>En 2017, « Fleur et Vénus » avait déjà témoigné de cette volonté de faire dialoguer le Makossa avec d’autres influences, notamment le zouk-love, la rumba et le slow. L’album avait été sacré Album de l’année aux Balafon Music Awards. En 2023, Sergeo Polo avait poursuivi cette exploration avec « Mission Sensuelle », un EP de six titres mêlant Makossa, rumba, zouk-love et afro-pop.</p>



<p>Pour la suite, l’artiste annonce plusieurs collaborations. Des projets sont notamment envisagés avec Papa Saleh John, Grand-père Anga et Jojo, ainsi qu’avec des artistes d’autres pays. Autant de rendez-vous qui devraient prolonger cette nouvelle dynamique autour du Makossa.</p>



<p>Après cinq années loin de l’actualité musicale, Sergeo Polo revient donc avec un projet préparé pendant deux ans et porté par une ambition claire à savoir faire résonner à nouveau le Makossa, honorer son héritage et lui ouvrir de nouvelles perspectives.</p>



<p><strong>Natacha Mbarga (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Kempinski Shekinah Palace : Douala s’apprête à accueillir un nouveau joyau touristique</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/09/26/kempinski-shekinah-palace-douala-sapprete-a-accueillir-un-nouveau-joyau-touristique/</link>
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		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 15:59:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Bonanjo, la pose de la première pierre du Kempinski Shekinah Palace a donné, vendredi 25 septembre 2026, le coup d’envoi d’un projet hôtelier de 220 milliards de FCFA. Porté par All Luxury Suites Group, le complexe doit voir le jour dans 36 mois et ouvrir ses portes en 2029. Une nouvelle infrastructure qui ambitionne [&#8230;]</p>
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<p>À Bonanjo, la pose de la première pierre du Kempinski Shekinah Palace a donné, vendredi 25 septembre 2026, le coup d’envoi d’un projet hôtelier de 220 milliards de FCFA. Porté par All Luxury Suites Group, le complexe doit voir le jour dans 36 mois et ouvrir ses portes en 2029. Une nouvelle infrastructure qui ambitionne de renforcer l’offre touristique, événementielle et hôtelière de la capitale économique.</p>



<p>À l’arrivée du Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, l’esplanade du futur complexe hôtelier était déjà en effervescence. Représentant personnel du président de la République Paul Biya, il a été accueilli avec les honneurs protocolaires, au milieu des militants du RDPC et d’une foule de curieux. Musique, animations et ballet des invités ont donné le ton d’une cérémonie placée sous le signe du faste et de l’ambition. Sur le site de Bonanjo, autorités administratives et traditionnelles, responsables politiques, opérateurs économiques, représentants des administrations, invités spéciaux et professionnels des médias ont progressivement pris place. Le protocole installé, les différentes allocutions ont levé le voile sur les contours d’un projet présenté comme une nouvelle pièce maîtresse de l’offre touristique de Douala.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-4723" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-1024x768.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-1024x768.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-300x225.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-768x576.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-265x198.jpg 265w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-696x522.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-1068x801.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87-560x420.jpg 560w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/6ff0d7e9-03ff-4bb9-9227-5946cb19fb87.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Un complexe pensé pour une clientèle internationale</strong></p>



<p>Sur près de deux hectares, le Kempinski Shekinah Palace doit réunir 214 chambres et suites, 35 appartements hôteliers et près de 17 000 m² de bureaux. À cette capacité d’hébergement s’ajouteront des espaces dédiés aux conférences, à la restauration, au commerce, aux loisirs et à l’art. Le projet entend ainsi dépasser la seule fonction hôtelière. Touristes, voyageurs d’affaires, délégations officielles, entreprises et participants à de grands rendez-vous professionnels ou culturels constituent la clientèle visée. Cette configuration doit permettre au futur complexe de se positionner sur le segment du tourisme d’affaires et de l’événementiel, deux secteurs particulièrement liés à l’activité économique de Douala.</p>



<p><strong>Bonanjo, vitrine d’une nouvelle ambition</strong></p>



<p>Le choix du site n’est pas fortuit. Quartier historique et stratégique de la capitale économique, Bonanjo concentre administrations, institutions, représentations diplomatiques et sièges de grandes entreprises. Le futur complexe s’inscrit ainsi au cœur du principal bassin d’affaires de la ville. Pour Douala, l’enjeu dépasse donc la construction d’un nouvel établissement hôtelier : il s’agit aussi d’accroître la capacité de la ville à accueillir des visiteurs, des délégations et des événements de dimension nationale et internationale. Avec ses espaces de conférences, ses bureaux, ses restaurants et ses infrastructures de loisirs, le Kempinski Shekinah Palace veut s’inscrire dans cette dynamique et contribuer à renforcer l’attractivité de la capitale économique.</p>



<p><strong>Le gouvernement mise sur les entreprises et les compétences locales</strong></p>



<p>Évalué à 220 milliards de FCFA, le projet doit être réalisé en 36 mois, avec une mise en service annoncée pour 2029. Dans son allocution, le Premier ministre a insisté sur la nécessité d&rsquo;une mobilisation coordonnée des administrations, des collectivités territoriales décentralisées, des promoteurs et des différents partenaires afin de respecter les délais, les normes techniques et les exigences de qualité.</p>



<p>L’exécutif entend également favoriser la participation des entreprises camerounaises au chantier. Joseph Dion Ngute les a notamment invitées à renforcer leur compétitivité pour pouvoir accéder aux opportunités de sous-traitance générées par le projet. La formation des jeunes figure également parmi les priorités évoquées. Les opportunités attendues doivent concerner aussi bien la phase de construction que l’exploitation future du complexe, notamment dans l’hôtellerie, la restauration, l’événementiel, les services et la gestion des infrastructures.</p>



<p>Pour le promoteur Simo Kam, cette pose de première pierre constitue une étape majeure dans son parcours entrepreneurial. Il présente le Kempinski Shekinah Palace comme une contribution au rayonnement touristique, culturel et économique du Cameroun : « Le joyau que nous dédions à Bonanjo est le fruit direct de cette grande vision présidentielle, qui est la preuve qu’au Cameroun, les ambitions d’un entrepreneur passionné peuvent s’épanouir sous l’aide protectrice de l’État », a-t-il déclaré. Désormais, le compte à rebours est lancé. Après les discours, les honneurs et la première pierre, place au chantier. Si le calendrier annoncé est respecté, 2029 verra s’ouvrir à Bonanjo un complexe appelé à accueillir touristes, entreprises, délégations et grands événements. À Douala, le Kempinski Shekinah Palace entend désormais écrire la suite de cette histoire, pierre après pierre.</p>



<p><strong>Natacha Mbarga (Glob’Media)</strong></p>



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		<title>CODERELI : le Littoral se prépare à célébrer ses élites</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 19:46:56 +0000</pubDate>
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<p>Le Comité de développement de la région du Littoral (CODERELI) prépare une journée dédiée à la célébration des élites et des « oints » de la région. Prévue le 26 septembre 2026 au Palais de la Culture Sawa, à Besséké-Pont Joss, à Douala, la rencontre est présentée par ses promoteurs comme une première dans le Littoral. Elle est placée sous le très haut patronage du président de la République, Paul Biya.</p>



<p>L’annonce a été faite le 4 septembre 2026 à Douala, lors d’une conférence de presse conduite par le président du CODERELI, Richard Njoh. L’initiative entend réunir les forces vives des quatre départements du Littoral, le Wouri, le Moungo, le Nkam et la Sanaga-Maritime. Personnalités des milieux économique, politique, administratif, judiciaire, diplomatique, culturel, religieux et traditionnel sont notamment attendues. Pour le CODERELI, il ne s’agit pas uniquement de distinguer des personnalités. La démarche vise à faire de cette reconnaissance un levier de cohésion et d’action collective en faveur du développement régional. Richard Njoh défend une conception ouverte de la notion d’élite. Aucun critère formel n’aurait été arrêté. Est considérée comme une élite toute personne qui s’est distinguée par son parcours, ses compétences ou son engagement dans un domaine donné.</p>



<p>La dimension politique de l’initiative est également assumée. Au cours de la rencontre avec la presse, le président du CODERELI a rendu hommage au chef de l’État, qu’il a notamment qualifié de « papa » tout en mettant en avant les actions qu’il attribue à Paul Biya en faveur du Littoral. Cet hommage est présenté comme l’un des éléments justifiant le très haut patronage accordé à la manifestation. Mais derrière la cérémonie, le CODERELI veut également porter un message sur les défis de la région. L’appel lancé aux élites porte notamment sur l’unité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Le comité souhaite également encourager la création d’entreprises capables de générer des emplois et de contribuer à la réduction du chômage. Le bitumage des principaux axes routiers figure également parmi les priorités évoquées.</p>



<p>À travers cette rencontre, le CODERELI entend donc faire de la célébration un point de départ pour une mobilisation plus large des forces vives du Littoral. La reconnaissance des élites devrait ainsi s’accompagner d’un appel à leur implication dans les enjeux économiques, sociaux et infrastructurels de leurs territoires. Le rendez-vous de Douala se présente dès lors comme une rencontre à la fois culturelle, traditionnelle, spirituelle et politique, avec en toile de fond la recherche d’une plus grande cohésion autour du développement régional. Cette célébration devrait ainsi servir de point de départ à une mobilisation plus large des forces vives du Littoral. La reconnaissance des élites s’accompagnera d’un appel à leur implication dans les enjeux économiques, sociaux et infrastructurels de leurs territoires. Le rendez-vous de Douala se présente dès lors comme une rencontre à la fois culturelle, traditionnelle, spirituelle et politique, avec en toile de fond la recherche d’une plus grande cohésion autour du développement régional.</p>



<p><strong>Natacha Mbarga (Glob’Media)</strong></p>



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		<title>Musique et divertissement : Dash Voice célèbre de nouveaux talents</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 16:42:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La grande finale de Dash Voice s’est tenue ce mercredi 26 août 2026 dans les locaux de Dash TV. Cette compétition musicale, qui a réuni huit jeunes candidats, a offert au public un spectacle rythmé par des prestations remarquables, une ambiance festive et la récompense des plus beaux talents. Cris de joie, envolées vocales et [&#8230;]</p>
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<p><em>La grande finale de Dash Voice s’est tenue ce mercredi 26 août 2026 dans les locaux de Dash TV. Cette compétition musicale, qui a réuni huit jeunes candidats, a offert au public un spectacle rythmé par des prestations remarquables, une ambiance festive et la récompense des plus beaux talents.</em></p>



<p>Cris de joie, envolées vocales et vives émotions : l&rsquo;ambiance était au rendez-vous dans les locaux de Dash TV à l’occasion de la finale de la première édition de Dash Voice. Entre applaudissements, encouragements et suspense, les spectateurs ont suivi avec attention les ultimes prestations des finalistes. Au total, huit candidats se sont affrontés lors de cette compétition conçue pour permettre à la jeune génération d’exprimer son savoir-faire vocal et sa créativité scénique. Seuls en scène, les participants se sont surpassés pour convaincre le jury et décrocher le premier prix devant un public conquis.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-4306" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-1024x768.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-1024x768.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-300x225.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-768x576.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-265x198.jpg 265w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-696x522.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-1068x801.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09-560x420.jpg 560w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/e4ede478-96bf-42a2-aedc-62da63ccad09.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le jury était présidé par Aïcha Aude Ngue, productrice, épaulée par Jason Black et Manioc, artistes musiciens. Les prestations ont été évaluées selon plusieurs critères : la maîtrise vocale, la présence scénique et la capacité à transmettre de l&rsquo;émotion. Le public a également joué un rôle déterminant en soutenant ses favoris par des votes sur la page Facebook de Dash TV.</p>



<p><strong>Des récompenses à la hauteur des performances</strong></p>



<p>Trois participants ont été distingués au terme de ce parcours. Le grand vainqueur est reparti avec un chèque de 250 000 FCFA. Le deuxième s&rsquo;est vu attribuer une enveloppe de 200 000 FCFA, tandis que le troisième a reçu 150 000 FCFA. En plus de ces dotations financières, les lauréats ont bénéficié de nombreux lots offerts par les sponsors de l&rsquo;événement. « Nous bénéficions du soutien de plusieurs partenaires. Outre le PDG de Dash TV, des entreprises comme Créa Invest ou Afrika House pour le volet vestimentaire nous accompagnent », précise Valdez Fotso, organisateur de la compétition. Une initiative visant à promouvoir les jeunes artistes et à les encourager à persévérer.</p>



<p><strong>Un tremplin pour la jeune scène musicale</strong></p>



<p>Dash Voice s’impose comme une véritable plateforme de révélation. L’événement permet aux candidats de se faire connaître, de partager leur passion avec le public et d&rsquo;acquérir une première expérience de la scène. « Dash Voice est un concept né au sein de la chaîne. J&rsquo;ai mûri l&rsquo;idée pendant deux ans avant de la soumettre au président-directeur général de Dash TV, qui a tout de suite adhéré au projet. Les jeunes recherchent des espaces d&rsquo;expression pour valoriser leur talent, gagner de la visibilité et décrocher des partenariats. Chaque mercredi, un casting permet de sélectionner un ou deux candidats jusqu&rsquo;à la phase finale. L&rsquo;événement se déroule sur un rythme trimestriel, soit trois éditions par an », explique Valdez Fotso, concepteur du projet.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-4307" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-1024x768.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-1024x768.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-300x225.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-768x576.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-265x198.jpg 265w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-696x522.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-1068x801.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2-560x420.jpg 560w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/aa11642a-4d4b-48bc-b732-5f6e8292bdf2.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette finale a mis en lumière la détermination des huit candidats, qui repartent riches d&rsquo;une expérience décisive pour la suite de leur carrière.</p>



<p>« Mon parcours jusqu&rsquo;à la finale n&rsquo;a pas été facile. J&rsquo;ai traversé des moments de doute et des difficultés financières. Je compte maintenant faire une pause dans les concours pour me consacrer aux concerts, aux prestations événementielles et à d&rsquo;autres projets. Le conseil que je donnerais aux jeunes souhaitant se lancer est de croire en soi, de s&rsquo;entourer des bonnes personnes et de garder la foi », confie Franck, vainqueur de cette première édition.</p>



<p>Au-delà des prix attribués, Dash Voice s&rsquo;affirme comme une vitrine essentielle pour l&rsquo;émergence des artistes de demain.</p>



<p><strong>Francine Oïza (Glob’Media)</strong></p>



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		<title>Bafang, le 16 juillet 2026 — Vingt-deux ans après sa disparition, la mémoire du patriarche Jean Mbouendé demeure un phare dans la nuit du Haut-Nkam.</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 20:08:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 16 juillet 2026, une délégation de haut rang, conduite par l’honorable Salomon Blériot Moungoué, président du Cercle des élites intérieures du Haut-Nkam, s’est recueillie dans le caveau familial du défunt patriarche. À ses côtés, le Collectif des héritiers des martyrs du Cameroun est venu saluer l’héritage d’un homme de paix, dont la trajectoire intemporelle [&#8230;]</p>
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<p>Ce 16 juillet 2026, une délégation de haut rang, conduite par l’honorable Salomon Blériot Moungoué, président du Cercle des élites intérieures du Haut-Nkam, s’est recueillie dans le caveau familial du défunt patriarche. À ses côtés, le Collectif des héritiers des martyrs du Cameroun est venu saluer l’héritage d’un homme de paix, dont la trajectoire intemporelle continue d&rsquo;inspirer le « vivre-ensemble » national.</p>



<p><strong>Un monument face à l’histoire : le choix du pardon</strong></p>



<p>Érigé face à la cathédrale Notre-Dame de Banka, le monument Jean Mbouendé est bien plus qu&rsquo;une œuvre architecturale : c&rsquo;est le livre ouvert de la résilience d&rsquo;un homme qui aura traversé trois siècles. En 2002, alors que l’érection de la statue se heurte à des blocages municipaux menaçant de diviser la communauté, le patriarche, alors âgé de 112 ans, désamorce la crise par un geste d’une sagesse rare : il cède ses propres terres titrées pour y bâtir l&rsquo;édifice. « Je suis un homme de paix », aimait-il rappeler. Cette paix, il l&rsquo;anticipera jusqu&rsquo;à son dernier souffle. En juin 2004, pressentant son départ, il signe 300 invitations pour l&rsquo;inauguration fixée au 7 août, exigeant qu&rsquo;elle se tienne « même s&rsquo;il n&rsquo;est plus de ce monde ». Il s&rsquo;éteint le 16 juillet 2004, et ses obsèques officielles fusionnent avec l&rsquo;inauguration, scellant ainsi la réconciliation historique entre ses partisans et ses anciens opposants.</p>



<p><strong>Le « miracle » du Caterpillar : un symbole inébranlable</strong></p>



<p>La légende du monument s’est enrichie en janvier 2023 lors d’un accident spectaculaire : un engin de chantier percute de plein fouet l&rsquo;édifice, pulvérisant son socle. Contre toute attente, la statue reste suspendue dans le vide, refusant de tomber. Là où le droit aurait dicté un procès, la famille Mbouendé choisit la clémence. Touché par ce pardon, le conducteur de l&rsquo;engin, rescapé d&rsquo;une chute vertigineuse, est aujourd&rsquo;hui devenu un proche de la famille, illustrant la victoire de la réconciliation sur la vengeance.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="900" height="620"  alt="" class="wp-image-4297" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2023-11-24-at-12.18.14-900x620-1.jpeg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2023-11-24-at-12.18.14-900x620-1.jpeg 900w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2023-11-24-at-12.18.14-900x620-1-300x207.jpeg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2023-11-24-at-12.18.14-900x620-1-768x529.jpeg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2023-11-24-at-12.18.14-900x620-1-100x70.jpeg 100w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2023-11-24-at-12.18.14-900x620-1-218x150.jpeg 218w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2023-11-24-at-12.18.14-900x620-1-696x479.jpeg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2023-11-24-at-12.18.14-900x620-1-610x420.jpeg 610w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></figure>



<p><strong>Leçons politiques et message à la jeunesse</strong></p>



<p>Cette commémoration a également été l&rsquo;occasion pour l&rsquo;honorable Salomon Blériot Moungoué de revisiter l&rsquo;histoire politique du pays. Évoquant la législature de 1992 sous la bannière de l&rsquo;UNDP, il a rappelé le sacrifice de Jean Mbouendé, qui avait préféré s&rsquo;effacer au profit d&rsquo;une jeune génération porteuse de ses convictions un héritage parfois trahi par certains, attirés par « la mangeoire » politique, mais fièrement préservé par d&rsquo;autres. Pour Clément W. Mbouendeu, Gardien de la Mémoire et garant de ce temple mémoriel, alors que l&rsquo;éclairage public s&rsquo;éteint parfois autour de la place, la lumière de Jean Mbouendé, elle, continue de briller pour la jeunesse : une boussole de tolérance, de justice sociale et d&rsquo;intégrité.</p>



<p><strong>Clément W. MBOUENDEU</strong></p>



<p><strong>Gardien de la Mémoire de Jean Mbouendé</strong></p>



<p></p>
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		<title>𝗗É𝗖𝗟𝗔𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗&#8217;𝗜𝗡𝗨𝗧𝗜𝗟𝗜𝗧É 𝗣𝗨𝗕𝗟𝗜𝗤𝗨𝗘 : 𝗟𝗘 𝗧𝗥𝗜𝗢𝗠𝗣𝗛𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗥𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗗𝗢𝗫𝗜𝗤𝗨𝗘 ?</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/08/24/%f0%9d%97%97e%f0%9d%97%96%f0%9d%97%9f%f0%9d%97%94%f0%9d%97%a5%f0%9d%97%94%f0%9d%97%a7%f0%9d%97%9c%f0%9d%97%a2%f0%9d%97%a1-%f0%9d%97%97%f0%9d%97%9c%f0%9d%97%a1%f0%9d%97%a8%f0%9d%97%a7%f0%9d%97%9c/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:15:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les salons, les bars et, surtout, sur les réseaux sociaux, une vulgate récemment réapparue affirme que « l&#8217;intellectuel camerounais ne sert à rien ». Cette accusation a resurgi à la faveur d&#8217;une controverse. Que reproche-t-on exactement à l&#8217;intellectuel ? De lire sans comprendre, de parler sans agir, de théoriser sans transformer et de commenter [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans les salons, les bars et, surtout, sur les réseaux sociaux, une vulgate récemment réapparue affirme que « l&rsquo;intellectuel camerounais ne sert à rien ». Cette accusation a resurgi à la faveur d&rsquo;une controverse.</p>



<p>Que reproche-t-on exactement à l&rsquo;intellectuel ? De lire sans comprendre, de parler sans agir, de théoriser sans transformer et de commenter sans construire.</p>



<p>Ce jugement, commode parce qu&rsquo;il est simple et répétitif, manque pourtant l&rsquo;essentiel : l&rsquo;intellectuel camerounais dérange. C&rsquo;est précisément parce qu&rsquo;il interroge les évidences, met en lumière les contradictions et conteste les discours convenus que certains s&rsquo;efforcent de le rendre invisible, inaudible ou « inutile ».</p>



<p>Dans un espace public où la parole est souvent canalisée, ritualisée, voire monnayée, celui qui pose des questions dérange. Il dérange lorsqu&rsquo;il demande : « À qui profite cette réforme ? », « Quel est le coût social de cette décision ? » ou « Quelle mémoire officielle cherche-t-on à imposer ? » Il dérange également lorsqu&rsquo;il rappelle que les données ne sont jamais totalement neutres, que les discours ne sont pas innocents, que les chiffres peuvent être manipulés et que les récits peuvent être travestis. Ce dérangement n&rsquo;est pas un accident : il constitue la marque même de sa fonction. L&rsquo;intellectuel n&rsquo;est pas là pour applaudir, mais pour interroger ; non pour légitimer, mais pour problématiser ; non pour rassurer, mais pour inquiéter, au sens noble du terme. Michel Foucault l&rsquo;a montré, cette fonction n&rsquo;est pas de dire la vérité pour tous, mais de lutter contre les formes de pouvoir là où elles s&rsquo;exercent, y compris dans la production même du savoir. C&rsquo;est à cette condition qu&rsquo;il met en lumière les contradictions, les silences et les non-dits du pouvoir, des médias, des institutions et, parfois, de la société elle-même.</p>



<p>𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗰𝗵𝗮𝗺𝗽 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹 𝗰𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻𝗮𝗶𝘀</p>



<p>L&rsquo;intellectuel camerounais évolue dans un champ de forces tendu. D&rsquo;un côté, l&rsquo;État attend de lui qu&rsquo;il soit un expert docile, un conseiller technique, un producteur de rapports « utiles » ; de l&rsquo;autre, l&rsquo;opinion publique veut qu&rsquo;il soit un tribun, un lanceur d&rsquo;alerte, un porte-voix des colères populaires. Deux attentes, souvent incompatibles. Il est sommé de choisir : se taire et se vendre, ou déranger.</p>



<p>Le choix de déranger a souvent un prix : marginalisation dans les instances officielles, difficulté d&rsquo;accès aux financements, étiquetage comme « opposant », « théoricien déconnecté » ou « élite coupée du peuple ». On lui oppose alors « l&rsquo;homme de terrain », « le praticien », « celui qui fait », comme si penser, analyser et conceptualiser n&rsquo;était pas déjà une forme d&rsquo;action.</p>



<p>Cette critique reprend une exigence positiviste : l&rsquo;intellectuel ne vaudrait que s&rsquo;il produit des preuves, laisse des traces et démontre la matérialité de son utilité. S&rsquo;il a le mérite de rappeler que l&rsquo;intellectuel ne peut se dispenser de l&rsquo;épreuve du réel, le positivisme devient idéologique dès lors qu&rsquo;il érige la preuve empirique et l&rsquo;utilité immédiate en critères exclusifs de légitimité.</p>



<p>Le sentiment d&rsquo;inutilité de l&rsquo;intellectuel ne découle ni de l&rsquo;inexistence ni de l&rsquo;insuffisance de son apport, mais de l&rsquo;éviction progressive des capitaux symboliques qui fondent sa spécificité : la conceptualisation et la pensée critique.</p>



<p>Lorsque les espaces de décision, de débat et de légitimation se referment sur des logiques purement technocratiques, médiatiques ou politiciennes, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;intellectuel qui devient inutile ; c&rsquo;est la société qui se prive des ressources nécessaires pour se penser, se critiquer et se transformer. À défaut de donner la décision à l&rsquo;intellectuel, il importe que ses recherches &#8211; entendues comme travail de conceptualisation et de pensée critique &#8211; irriguent et orientent les politiques et les actions publiques.</p>



<p>Il ne s&rsquo;agit donc pas de transformer l&rsquo;intellectuel en décideur, mais de faire en sorte que les catégories d&rsquo;analyse et les interrogations critiques qu’ils produisent façonnent les termes mêmes du débat public, les objectifs poursuivis et les critères d&rsquo;évaluation des mesures adoptées.</p>



<p>𝗗𝗲 𝗹&rsquo;𝗮𝗻𝘁𝗶-𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗮𝘂 𝗻é𝗼-𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘀𝗺𝗲</p>



<p>L&rsquo;histoire récente du Cameroun montre que les intellectuels ont été au cœur des débats sur la réforme éducative, la gouvernance, la question linguistique, la mémoire coloniale, la gestion des ressources, la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ainsi que la gestion de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="526" height="526"  alt="" class="wp-image-4268" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/500551242_1101061098737800_5950478575345220316_n-3.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/500551242_1101061098737800_5950478575345220316_n-3.jpg 526w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/500551242_1101061098737800_5950478575345220316_n-3-300x300.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/500551242_1101061098737800_5950478575345220316_n-3-150x150.jpg 150w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/500551242_1101061098737800_5950478575345220316_n-3-420x420.jpg 420w" sizes="auto, (max-width: 526px) 100vw, 526px" /></figure>



<p>Leurs travaux, leurs tribunes et leurs interventions publiques ont nourri des controverses nécessaires, parfois bloquées, souvent étouffées, mais jamais insignifiantes. Dans chacun de ces cas, la société a choisi tantôt l&rsquo;indifférence, tantôt la polarisation passionnelle.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;observation et l&rsquo;expérience révèlent que des luttes de légitimité structurent le champ intellectuel. D&rsquo;un côté, les intellectuels « institués », reconnus par le pouvoir ; de l&rsquo;autre, les intellectuels « hérétiques », qui contestent les règles du jeu.</p>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, le champ intellectuel conceptualisé par Pierre Bourdieu est particulièrement contraint au Cameroun : l&rsquo;État y joue un rôle déterminant dans la distribution des ressources, des postes et des reconnaissances.</p>



<p>Derrière les discours sur l&rsquo;excellence se cache une réalité moins glorieuse : celle de la condition sociale de l&rsquo;intellectuel camerounais, généralement enseignant-chercheur. Cet intellectuel est trop souvent victime de brimades professionnelles et de musèlement administratif.</p>



<p>Dans cette guerre sourde, les clans en lutte au Cameroun s&rsquo;appuient sur les porte-voix de l&rsquo;anti-intellectualisme d&rsquo;État : des prête-noms, des avocats de l&rsquo;ignorance, dont l&rsquo;action consiste à empêcher la compétition intellectuelle en discréditant, en marginalisant et en réduisant au silence ceux qui pensent.</p>



<p>Dans Le Savant et le Politique, Max Weber distingue deux éthiques : de conviction et de responsabilité. L&rsquo;intellectuel camerounais est sommé de choisir : soit il suit son éthique de conviction et dit ce qu&rsquo;il pense, au risque de sa carrière ; soit il adopte une éthique de responsabilité et se tait, au risque de sa conscience. La précarité administrative et salariale est un moyen persuasif de le pousser vers la seconde option.</p>



<p>Sa rémunération est dérisoire, en comparaison avec ses confrères de même niveau dans d&rsquo;autres pays africains, et bien en dessous d&rsquo;autres corps nationaux considérés comme prestigieux et privilégiés : haute administration, magistrature, armée, certains secteurs parapublics.</p>



<p>Comment exiger l&rsquo;excellence académique, la production scientifique et l&rsquo;engagement intellectuel quand les conditions matérielles d&rsquo;existence et de travail sont si précaires ? Comment penser sereinement, chercher librement et enseigner avec passion quand la société gratifie le spectacle aux dépens de la pensée ? Cette précarité n&rsquo;est pas un accident : c&rsquo;est une stratégie.</p>



<p>Du fait de la volatilité du contexte sociopolitique, les catégories marxiennes de classe et les concepts gramsciens d&rsquo;intellectuels et d&rsquo;hégémonie tendent à se diluer au Cameroun.</p>



<p>Ce qui s&rsquo;y observe n&rsquo;est pas qu&rsquo;une simple lutte des classes ni une confrontation entre types d&rsquo;intellectuels, mais un processus complexe de décomposition et de recomposition de la société, où les appartenances se brouillent, les alliances se reconfigurent en permanence et les rapports de pouvoir s&rsquo;expriment à travers des logiques à la fois économiques, symboliques, ethnolinguistiques et générationnelles.</p>



<p>Un tel contexte redéfinit la tâche de l&rsquo;intellectuel : elle n&rsquo;est plus d&rsquo;appliquer mécaniquement des grilles héritées, mais de produire de nouvelles catégories d&rsquo;analyse capables de saisir cette mobilité structurelle ainsi que ses effets sur les formes de domination, de résistance et de recomposition sociale qui se mettent en place.</p>



<p>Dire que l&rsquo;intellectuel est « inutile » n&rsquo;est pas un constat neutre : c&rsquo;est une accusation politicienne. C&rsquo;est une manière de dire : « Tu ne sers à rien, parce que tu ne sers pas notre projet. » C&rsquo;est une façon de disqualifier toute parole qui ne s&rsquo;aligne pas sur les agendas dominants, qu&rsquo;ils soient étatiques, médiatiques ou économiques. Il y a émergence de figures opportunistes se revendiquant toutes d&rsquo;un nouvel intellectualisme. Cette fragmentation, qui n&rsquo;est pas celle du champ intellectuel, mais davantage celle du champ politique, complexifie la tâche de l&rsquo;intellectuel. Il doit affronter le pouvoir établi, mais il doit surtout se distinguer d&rsquo;une multitude de voix qui se réclament, elles aussi, de l&rsquo;autorité intellectuelle tout en le délégitimant.</p>



<p>Ces voix appartiennent au « néo-intellectualisme » érigé en soutien aux « laissés pour compte » de la légitimité normative : conseillers occultes, influenceurs médiatiques, porte-parole autoproclamés de causes diverses, coaches, etc. Tous se disputent cependant la légitimité de dire le vrai, de nommer le réel, de guider l&rsquo;opinion. Un tel contexte rend plus difficile la critique de l&rsquo;intellectuel, mais également plus nécessaire.</p>



<p>Plutôt que de s&rsquo;arrêter à l&rsquo;anti-intellectualité, il est productif de risquer le diagnostic d&rsquo;un néo-intellectualisme. Le néo-intellectualisme désigne non pas un retour à la figure classique, mais l&rsquo;émergence de configurations nouvelles de production et de circulation de la pensée critique dans un contexte de volatilité sociopolitique et de fragmentation des structures sociales.</p>



<p>Ce néo-mouvement se caractérise par la pluralité des figures, la constitution de nouveaux capitaux légitimes (la maîtrise des médias, la capacité de mobilisation et de réseautage) et la précarité des légitimités classiques, tiraillées entre exigence de preuves empiriques, pressions technocratiques et demandes sociales de sens.</p>



<p>Loin de marquer la fin de l&rsquo;intellectuel, il en marque la transformation : une intellectualité éclatée, parfois invisible selon les critères classiques, mais tout aussi active dans ses légitimités doxiques. Le néo-intellectualisme constitue un retournement paradoxal des frustrations : loin de constituer une ressource critique au service des exclus, il devient une ressource doxique puisée dans les opinions, les ressentis et les vécus de ceux que les normes dominantes ont laissés de côté, mais mise au service d&rsquo;une contestation qui ne vise plus les structures de pouvoir, mais la figure de l&rsquo;intellectuel classique. Accusé d&rsquo;être hors sol, trop théorique et déconnecté des « vrais problèmes », l&rsquo;intellectuel classique devient le bouc émissaire d&rsquo;un système dont les normes dominantes sortent ainsi indirectement légitimées. Le néo-intellectualisme, dans cette configuration, ne transforme pas les cadres de la gouvernance ; il les conforte en déplaçant les regards vers des cibles symboliques plus faibles.</p>



<p>𝗟𝗮 𝗳𝗮𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗻𝘀é𝗲</p>



<p>On a tendance à mesurer l&rsquo;utilité d&rsquo;une catégorie sociale à l&rsquo;aune de sa visibilité médiatique, de ses récompenses officielles ou des infrastructures qui lui sont consacrées. À plusieurs reprises, on a tressé des lauriers à des sportifs camerounais ; ils bénéficient d&rsquo;infrastructures dont la construction a entraîné des dépenses somptuaires pour l&rsquo;État.</p>



<p>Combien a-t-on distingué d&rsquo;intellectuels au Cameroun ? De Mongo Beti, Engelbert Mveng, Jean-Marc Ela, que sont devenus leurs noms dans la toponymie officielle, dans les programmes scolaires, dans les politiques publiques ?</p>



<p>Le stade, la piste, le gymnase sont des lieux visibles, photographiables, inaugurables. On y invite la presse, on y découpe des rubans, on y prononce des discours. L&rsquo;université, la bibliothèque, le laboratoire de recherche sont moins photogéniques, moins « rentables » en matière d&rsquo;image. Pourtant, c&rsquo;est en ces lieux que se forment les esprits, que se construisent les savoirs, que se préparent les générations futures.</p>



<p>Que donc l&rsquo;opinion, si intéressée par la place des universités camerounaises dans les classements internationaux, aille enfin découvrir la nature réelle des infrastructures universitaires : bibliothèques aux rayonnages clairsemés, laboratoires sans équipements de base, salles de cours surpeuplées, conditions de travail et d&rsquo;étude précaires.</p>



<p>Il est temps qu&rsquo;elle se demande : quel budget réel pour la recherche ? Quelle politique de soutien aux chercheurs ? Quelle reconnaissance des intellectuels qui, par leurs travaux, font connaître le Cameroun au-delà de ses frontières ?</p>



<p>La question est cruciale : quel intérêt les dirigeants du Cameroun manifestent-ils pour l&rsquo;université ? Les visites de prestige qu&rsquo;elle a reçues sont venues de l&rsquo;extérieur : Kofi Annan (alors Secrétaire général de l&rsquo;ONU), le Chef de l&rsquo;État italien, le Pape Léon XIV à l&rsquo;UCAC.</p>



<p>Ces visites, symboliquement fortes, ont montré que l&rsquo;université camerounaise pouvait être un lieu de rayonnement international. Mais elles ont aussi révélé, en creux, l&rsquo;absence de visites équivalentes de la part des plus hautes autorités camerounaises.</p>



<p>L&rsquo;État camerounais entretient avec l&rsquo;université une relation ambiguë : il la reconnaît comme institution, mais la traite comme une priorité secondaire. Les budgets alloués à l&rsquo;enseignement supérieur et à la recherche sont dérisoires comparés à ceux d&rsquo;autres secteurs. Les réformes se succèdent, mais elles visent souvent plus le contrôle que la qualité. Les universités sont des lieux de formation, mais aussi de surveillance.</p>



<p>Mongo Beti, Engelbert Mveng et Jean-Marc Ela ne sont pas de simples noms dans les manuels de littérature ou de sociologie. Ce sont des penseurs qui ont interrogé le colonialisme, le postcolonialisme, l&rsquo;Église, l&rsquo;État, la paysannerie et la modernité. Leurs œuvres continuent d&rsquo;être lues, citées et discutées dans les universités africaines et européennes.</p>



<p>Mais au Cameroun, combien d&rsquo;étudiants connaissent leurs textes ? Combien de bibliothèques universitaires disposent de leurs œuvres complètes ? Combien de colloques, de chaires, de prix portent leurs noms ? Cet oubli est-il un accident ? C&rsquo;est surtout une politique.</p>



<p>Dans cet univers, les rues et les places sont sélectivement baptisées. Ne pas nommer, c&rsquo;est ne pas honorer. Ne pas honorer, c&rsquo;est ne pas encourager. Ne pas encourager, c&rsquo;est décourager toute une génération de chercheurs, d&rsquo;écrivains, de penseurs qui pourraient, à leur tour, déranger.</p>



<p>Du point de vue d&rsquo;Edward Saïd, la tâche de l&rsquo;intellectuel est de dire la vérité au pouvoir, même quand cela implique d&rsquo;être marginalisé, moqué ou réduit au silence. Ceux qui assument cette fonction sont ceux qui dérangent le plus.</p>



<p>L&rsquo;intellectuel camerounais dérange parce qu&rsquo;il refuse la simplification. Il refuse qu&rsquo;on réduise les problèmes complexes à des slogans. Il refuse qu&rsquo;on transforme la démocratie en une série de rituels électoraux sans débat de fond. Il refuse qu&rsquo;on fasse de la langue française un outil de domination interne ou de l&rsquo;anglais un marqueur de loyauté politique. Il refuse que l&rsquo;on instrumentalise la culture, l&rsquo;histoire, la religion ou la tradition à des fins de légitimation du pouvoir. Ce refus n&rsquo;est pas de l&rsquo;impuissance : c&rsquo;est une forme de résistance. Résistance à la pensée unique, à la parole autorisée, à la vérité officielle. Résistance qui peut sembler abstraite, mais qui, en réalité, ouvre des espaces de discussion, de contestation et de réinvention du possible. Hannah Arendt érige la pensée critique en condition de la liberté politique. Un peuple qui ne pense pas, qui ne discute pas, qui ne conteste pas est un peuple qui accepte passivement son sort. Plutôt donc que de chercher à prouver son « utilité » selon les critères de ceux qu&rsquo;il critique, l&rsquo;intellectuel camerounais doit assumer pleinement sa fonction de trouble-fête. Non pas le trouble-fête stérile, qui critique pour le plaisir de critiquer, mais celui qui, par ses questions, ses analyses et ses propositions, force à penser autrement.</p>



<p>𝗣𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲𝘃𝗮𝗹𝗼𝗿𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲</p>



<p>Cela suppose : de ne pas se laisser enfermer dans le rôle du « sage » consulté seulement pour valider des décisions déjà prises ; de ne pas se réduire au rôle du « commentateur » invité seulement pour remplir des plateaux ; de ne pas accepter que son travail soit jugé uniquement à l&rsquo;aune de sa « rentabilité » immédiate ; de revaloriser les salaires et les statuts des intellectuels, en les alignant sur les standards africains et sur ceux d&rsquo;autres corps prestigieux au Cameroun ; de mettre fin aux brimades professionnelles et au musèlement administratif ; d&rsquo;investir massivement dans les bibliothèques universitaires et les laboratoires de recherche ; de nommer des rues, des amphithéâtres, des prix en hommage à ceux qui ont pensé le Cameroun avec rigueur et courage.</p>



<p>Dans un contexte de crises multiples, on pourrait croire que l&rsquo;intellectuel est un luxe. En réalité, il est une nécessité. Un pays qui se passe de ceux qui pensent, qui questionnent et qui dérangent est un pays qui se condamne à répéter les mêmes erreurs, à subir les mêmes discours et à reproduire les mêmes impasses. L&rsquo;intellectuel camerounais n&rsquo;est pas inutile. Il dérange. Et c&rsquo;est précisément pour cela qu&rsquo;il est indispensable.</p>



<p><strong>Pr Jacques Èvùnà</strong></p>



<p></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2026/08/24/%f0%9d%97%97e%f0%9d%97%96%f0%9d%97%9f%f0%9d%97%94%f0%9d%97%a5%f0%9d%97%94%f0%9d%97%a7%f0%9d%97%9c%f0%9d%97%a2%f0%9d%97%a1-%f0%9d%97%97%f0%9d%97%9c%f0%9d%97%a1%f0%9d%97%a8%f0%9d%97%a7%f0%9d%97%9c/">𝗗É𝗖𝗟𝗔𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗&rsquo;𝗜𝗡𝗨𝗧𝗜𝗟𝗜𝗧É 𝗣𝗨𝗕𝗟𝗜𝗤𝗨𝗘 : 𝗟𝗘 𝗧𝗥𝗜𝗢𝗠𝗣𝗛𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗥𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗗𝗢𝗫𝗜𝗤𝗨𝗘 ?</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
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		<title>𝐄𝐝𝐦𝐨𝐧𝐝 𝐊𝐚𝐦𝐠𝐮𝐢𝐚 : 𝐂𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐟𝐚𝐭𝐢𝐠𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐯𝐞́𝐭𝐞́𝐫𝐚𝐧 𝐝𝐮 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 14:14:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la quête d’un Cameroun meilleur, Edmond Kamguia s’impose comme une figure incontournable, à la fois pour son engagement inlassable et les sacrifices consentis. Éditorialiste et consultant pour l’émission Droit de Réponse sur Equinoxe TV, son parcours est riche, exemplaire et malheureusement peu connu. Défenseur acharné de la démocratie et des libertés, il a souvent [&#8230;]</p>
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<p>Dans la quête d’un Cameroun meilleur, Edmond Kamguia s’impose comme une figure incontournable, à la fois pour son engagement inlassable et les sacrifices consentis. Éditorialiste et consultant pour l’émission Droit de Réponse sur Equinoxe TV, son parcours est riche, exemplaire et malheureusement peu connu. Défenseur acharné de la démocratie et des libertés, il a souvent subi les représailles d’un régime hostile à la critique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="768" height="432"  alt="" class="wp-image-4229" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784075883_1777750226554129_4464126872333266035_n.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784075883_1777750226554129_4464126872333266035_n.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784075883_1777750226554129_4464126872333266035_n-300x169.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784075883_1777750226554129_4464126872333266035_n-696x392.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784075883_1777750226554129_4464126872333266035_n-747x420.jpg 747w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>𝐔𝐧 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́𝐬</p>



<p>Edmond Kamguia est né le 23 août 1967 à Douala au Cameroun. Entre 1991 et 1996, il a participé à de nombreuses marches pacifiques organisées par des journalistes des médias privés pour défendre la liberté de la presse. Ces manifestations, sévèrement réprimées par les forces de l’ordre, ont permis d’importantes avancées, comme la levée de la suspension de certains journaux et, surtout, l’abolition de la censure le 4 janvier 1996. Son activisme lui a valu d’être arrêté, détenu ou interpellé à plus de 30 reprises entre 1991 et 2000. Parmi ces épisodes, il a passé quatre jours en avril 2000 dans une cellule au sous-sol du Secrétariat d’État à la Défense (SED) pour une histoire de poisson d’avril. Il partageait alors son espace avec des présumés assassins d’un juge et des membres d’un groupe sécessionniste arrêtés en octobre 1999. Dans la nuit du 27 au 28 février 2004, il est violemment agressé à Douala; Il rentrait à son domicile après une rencontre avec Djeukam Tchameni. Dans la journée, il avait assisté à une conférence de presse donnée par l’ancien bâtonnier Yondo Black. Cette attaque lui causa une fracture de la clavicule, nécessitant une intervention chirurgicale qui a nécessité une hospitalisation de plusieurs mois. Edmond Kamguia a apporté son soutien au Comité de libération de Célestin Monga, qui avait été arrêté suite à la parution dans Le Messager du 27 décembre 1990 de l&rsquo;article intitulé « Lettre ouverte à Paul Biya. La démocratie truquée ». Il a également eu l&rsquo;honneur de faire partie des journalistes camerounais qui ont rencontré et échangé avec le romancier Mongo Beti lors de son retour au Cameroun le 4 mars 1991, après plus de trente ans d&rsquo;exil en France.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="813"  alt="" class="wp-image-4230" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n-1024x813.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n-1024x813.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n-300x238.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n-768x609.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n-1536x1219.jpg 1536w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n-696x552.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n-1068x847.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n-529x420.jpg 529w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/783375271_2247237819431647_4150232458475590039_n.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>𝐔𝐧 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐬 𝐜𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐨𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐨𝐦𝐢𝐬</p>



<p>Edmond Kamguia a toujours refusé de se compromettre, malgré des propositions insistantes pour rejoindre le RDPC, le parti au pouvoir, ou des cercles ésotériques. Il a aussi décliné des opportunités à la CRTV, choisissant de rester fidèle à la presse privée. Déjà à l’université, il était perçu comme un opposant déterminé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="725"  alt="" class="wp-image-4231" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784734068_2456170331537568_8695182035320605676_n-1024x725.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784734068_2456170331537568_8695182035320605676_n-1024x725.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784734068_2456170331537568_8695182035320605676_n-300x212.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784734068_2456170331537568_8695182035320605676_n-768x544.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784734068_2456170331537568_8695182035320605676_n-100x70.jpg 100w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784734068_2456170331537568_8695182035320605676_n-696x493.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784734068_2456170331537568_8695182035320605676_n-593x420.jpg 593w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/08/784734068_2456170331537568_8695182035320605676_n.jpg 1027w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐭𝐞</p>



<p>Edmond Kamguia est un homme aux multiples facettes (&#8230;)</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Journalisme : Diplômé de l’ESSTIC, spécialisé en sciences de la santé et de l’environnement.</li>



<li>Diplomatie et Relations internationales : Diplômé de l’IRIC, avec une spécialisation en communication internationale. Il a été major de sa promotion à l&rsquo;Iric Cuvée 1996.</li>



<li>Droit : Licencié en droit public de l’Université de Yaoundé.</li>



<li>Théologie : Formé à l’Ecole supérieure des sciences religieuses et sociales de l&rsquo;institut universitaire catholique Saint Jérôme de Douala et à l’École cathédrale de théologie pour les laïcs. Il est également enseignant-chercheur en droit, sciences politiques et communication, doctorant dans plusieurs disciplines (science politique, théologie, droit public et sciences de l’information et de la communication), et auteur de plusieurs publications. 𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 Edmond Kamguia débute dans le journalisme en octobre 1987. Il fait partie de l’équipe fondatrice de La Nouvelle Expression, publiant son premier numéro le 28 février 1991. Rédacteur en chef de ce journal entre 1992 et 1993, puis entre 2000 et 2001, il en devient directeur des rédactions de 2001 à 2002 et conseiller éditorial à partir de 2002. En parallèle, il a été rédacteur en chef du journal Le Messager de Pius Njawe entre 1993 et 1996, ainsi que consultant bénévole pour l’émission Sweet Actu sur Sweet FM de 2012 à 2016. Depuis mai 2016, il est éditorialiste et consultant pour Droit de Réponse sur Equinoxe TV. 𝐀𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 Kamguia est l’auteur et le co-auteur de plusieurs ouvrages :</li>



<li>Le journalisme du carton rouge : réflexions et chronologie des années orageuses (2003).</li>



<li>Libres propos d’un visionnaire (2017), co-écrit avec Christian Cardinal Tumi.</li>



<li>Paroles prophétiques d’un pasteur (2017), co-écrit avec Mgr Samuel Kleda.</li>



<li>Contributions dans Guide du journaliste africain en environnement (1996) de David Ndachi Tagne et Repenser les relations internationales à partir de l’Afrique (2024) Sous la coordination scientifique du Pr Emmanuel Wonyu. 𝐔𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐧𝐨𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 Sur le plan associatif, Edmond Kamguia a été membre de plusieurs organisations, notamment de l&rsquo;association Cap-Liberté de Djeukam Tchameni en 1991. Il est également l&rsquo;un des membres fondateurs de l&rsquo;Union des journalistes du Cameroun (UJC) en 1996 et du Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) en 2002. Ce dernier a joué un rôle clé dans les réformes du métier de journaliste au Cameroun, notamment avec l&rsquo;adoption, le 12 novembre 2008, de la Convention collective nationale des journalistes et des professionnels des métiers connexes de la communication sociale. Edmond Kamguia a également contribué à l&rsquo;adoption, le 4 décembre 2012, du Code de bonne conduite pour la lutte contre la corruption dans les médias au Cameroun. 𝐔𝐧 𝐩𝐚𝐥𝐦𝐚𝐫𝐞̀𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐭 Tout au long de sa carrière, il a reçu de nombreuses distinctions :</li>



<li>Prix de l’excellence académique à l’IRIC en 1998.</li>



<li>Meilleur analyste politique du Cameroun (2018, 2020).</li>



<li>Meilleur consultant médias / Ascom Prize pour l’excellence africaine en communication (2021).</li>



<li>Meilleur consultant médias du Boulevard 237 (2019, 2020, 2021).</li>



<li>Meilleur panéliste des débats audiovisuels au Cameroun (2022). En 2022, il décide de se retirer des compétitions pour laisser la chance à d’autres professionnels, une décision marquant son humilité. 𝐔𝐧 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝’𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐜𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐮𝐞𝐧𝐭𝐬 Beaucoup des anciens camarades d’Edmond Kamguia occupent aujourd’hui des postes influents au Cameroun et à l’étranger. Parmi eux :</li>



<li>Achille Bassilekin, ministre des PME ;</li>



<li>Madeleine Liguemoh Ondoua, ambassadrice du Cameroun aux Pays-Bas ;</li>



<li>Des journalistes de renom comme Haman Mana, Angele Luh Mbazoa, Michel Sibenou, Richard Talla Todem, Benoît Effa Essomba, ou encore Marcelle Mpessa Mouangue. D’autres anciens promotionnaires de l’IRIC ont également brillé, comme Sylvestre Onana, chef du Centre de communication à l’ambassade du Cameroun à Paris, ou Christian Wangue et Christopher Lobe Itoe, qui travaillaient à la présidence de la République avant leur décès. Mentionnons également Peter Ngu Tayong, ancien journaliste à la CRTV, récemment décédé. Enfin, l’honorable Patricia Tomaino, veuve Ndam Njoya, actuelle maire de Foumban, était sa camarade de classe. Ensemble, ils obtiennent leur licence en droit public en juin 1990 à l’Université de Yaoundé. Un modèle d’engagement et d’intégrité Malgré les menaces, violences et tentatives de corruption, Edmond Kamguia reste fidèle à ses principes. Ce parcours, marqué par une résilience exceptionnelle, fait de lui un modèle pour les générations actuelles et futures. Rappelons-nous que de telles figures méritent d’être protégées, célébrées et soutenues, car elles incarnent le courage et le sacrifice pour un Cameroun meilleur.</li>
</ul>



<p><strong>Arol KETCH &#8211; Ra des archives</strong></p>



<p></p>
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