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	<title>POLITIQUE Archives - Glob&#039;Media</title>
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		<title>Bénin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 16:54:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur le chemin de l’école Après trois mois de vacances, enseignants et apprenants reprennent ce lundi 15 septembre le chemin de l’école pour la rentrée scolaire 2025-2026. Plusieurs journaux parus ce jour n’ont pas manqué de relayer l’information. Djakpata souligne que la reprise des classes s’effectue conformément au calendrier officiel. « Apprenants et enseignants en [&#8230;]</p>
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<p><strong>Sur le chemin de l’école</strong></p>



<p><em>Après trois mois de vacances, enseignants et apprenants reprennent ce lundi 15 septembre le chemin de l’école pour la rentrée scolaire 2025-2026. Plusieurs journaux parus ce jour n’ont pas manqué de relayer l’information.</em></p>



<p>Djakpata souligne que la reprise des classes s’effectue conformément au calendrier officiel. « Apprenants et enseignants en classe ce lundi 15 septembre », titre le journal à sa Une. Le même quotidien informe que, dans le cadre des prochaines échéances électorales, l’ANIP invite les électeurs à vérifier leur inscription sur la liste électorale provisoire déjà affichée sur toute l’étendue du territoire national. La Nouvelle Tribune évoque également la rentrée scolaire 2025-2026 : « Vie scolaire au Bénin : Encore une rentrée des classes sans les 30 lycées », a titré le journal en sa manchette. Concernant les Aspirants au Métier d’Enseignant, il estime que leur reversement s’éloigne davantage. Dans ses recherches, L’Enquêteur annonce le recrutement par l’État de nouveaux enseignants de la maternelle et du primaire. À la CENA, le retrait des formulaires de parrainage en prélude aux élections générales de 2026 est achevé. Les regards sont désormais fixés sur les parrains. Décryptage Infos revient sur les tractations liées aux élections couplées de 2026. Le journal constate que le retrait des formulaires est terminé et indique que le président de la Commission, Sacca Lafia, a salué le professionnalisme des parties prenantes. Le quotidien fait également le point des finances publiques au Bénin et précise que 1 192 milliards de FCFA ont été mobilisés comme recettes au premier semestre 2025. Sur le plan de la gouvernance locale, il informe que la ville de Parakou est privée de son propre projet d’éclairage solaire au profit des zones rurales.</p>



<p>Pour sa part, Fraternité rapporte qu’après le retrait des fiches de parrainage, place est désormais faite aux formalités du quitus fiscal. Le DGI invite les potentiels candidats à faire leur demande en ligne, ajoute le journal. Kpakpato Médias précise que la CENA a joué son rôle dans la remise des formulaires de parrainage pour la présidentielle. Les regards se tournent à présent vers les parrains. Le journal rappelle que l’enregistrement et le traitement des déclarations de candidatures auront lieu en octobre et novembre. À Parakou, il rapporte également l’arrestation d’un faux sapeur-pompier avec une motocyclette volée.</p>



<p>De son côté, Les 4 Vérités annonce que l’ANIP délivre gratuitement l’acte de naissance sécurisé et le CIP. L’opération, démarrée le 13 septembre dernier, prend fin demain 16 septembre 2025. Sur un autre sujet, le quotidien informe qu’un drame a secoué la commune de Klouékanmè : « Une fillette se tue en voulant tirer sur un gecko avec le fusil de son grand-père », rapporte-t-il. À partir du mois d’octobre, les véhicules à vitres teintées seront retirés de la circulation afin de renforcer la sécurité routière au Bénin, annonce L’Indépendant.</p>



<p>Le Potentiel, de son côté, informe qu’après la phase de sensibilisation sur les surcharges et chargements hors gabarit, l’étape de la répression va bientôt démarrer. La police républicaine s’approprie déjà les réglementations pour recadrer les pratiques. Grogne au port autonome de Cotonou. Quotidien Le Meilleur s’interroge sur ce qui ne va pas et laisse entendre que derrière cette mésentente pourrait se cacher la thèse d’une « main invisible ». Dans un autre registre, le journal rapporte un drame dans le département du Zou où quatre personnes sont mortes noyées après le chavirement d’une pirogue sur la rivière Hon, à Zogbodomey.</p>



<p><strong>Patrice Assiongbon Sowanou</strong></p>



<p><strong>Correspondent Glob&rsquo;Media</strong></p>



<p><strong>Cotonou Bénin</strong></p>
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		<title>Ruben Um Nyobè</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 16:41:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’éternel résistant tombé le 13 septembre 1958 Ce 13 septembre, la mémoire collective du Cameroun se tourne une fois encore vers une figure emblématique : Ruben Um Nyobè, nationaliste camerounais, abattu en pleine lutte pour la libération de son peuple. C’était en 1958, dans les forêts de son village natal, Libelingoï, que la traque s’est [&#8230;]</p>
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<p><strong>L’éternel résistant tombé le 13 septembre 1958</strong></p>



<p><em>Ce 13 septembre, la mémoire collective du Cameroun se tourne une fois encore vers une figure emblématique : Ruben Um Nyobè, nationaliste camerounais, abattu en pleine lutte pour la libération de son peuple.</em></p>



<p>C’était en 1958, dans les forêts de son village natal, Libelingoï, que la traque s’est achevée. Les forces coloniales françaises, décidées à faire taire la voix montante de l’Union des Populations du Cameroun (UPC), ont encerclé le maquis. Dans un combat inégal, Um Nyobè, surnommé « Mpodol » celui qui porte la parole fut tué. Mais sa mort, loin de faire taire ses idéaux, les a gravés dans l’histoire. Ruben Um Nyobè n’avait qu’une arme : la parole et la plume. À la tribune des Nations unies comme dans les villages de la Sanaga-Maritime, il plaidait sans relâche pour l’indépendance, pour la dignité de son peuple et pour une émancipation pacifique. Son engagement lui valut d’être qualifié d’ennemi de l’ordre colonial, avant de devenir martyr d’une cause plus grande que lui. Soixante-sept ans plus tard, que reste-t-il de cette date tragique ? Plus qu’un souvenir, elle est une leçon. Um Nyobè incarne la vérité universelle selon laquelle les idées survivent aux balles. En voulant faire taire un homme, on a réveillé une conscience nationale. Chaque 13 septembre, se souvenir de Ruben Um Nyobè, c’est rappeler que l’indépendance du Cameroun ne fut pas un cadeau, mais le fruit d’un combat et d’un sacrifice. Et que dans les tumultes de l’histoire, il demeure une boussole : celle de la justice, de la liberté et de la fidélité aux idéaux.</p>



<p><strong>Chronique du Cameroun</strong></p>
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		<title>Élection présidentielle au Cameroun</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/08/election-presidentielle-au-cameroun-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 16:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre économique ou l’appel du bon sens Le Cameroun traverse la pire période de son existence, englué dans une crise de gouvernance sans pareil. Alors que tous les voyants sont au rouge, le régime du Président Paul BIYA, 93 ans dont 43 en tant que chef d’État, veut rempiler pour un huitième mandat. Un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La guerre économique ou l’appel du bon sens</strong></p>



<p><em>Le Cameroun traverse la pire période de son existence, englué dans une crise de gouvernance sans pareil.</em></p>



<p>Alors que tous les voyants sont au rouge, le régime du Président Paul BIYA, 93 ans dont 43 en tant que chef d’État, veut rempiler pour un huitième mandat. Un de trop. L’opposition politique semble essoufflée par ses propres turpitudes. La société civile et le monde intellectuel ne s’accordent pas sur l’approche gagnante pour tourner la page du chaos accéléré. D’aucuns diront que si même l’Église catholique a essayé en vain de décourager les velléités boulimiques d’un despote des temps anciens, qui sommes-nous pour changer le triste sort d’un peuple qui veut voir ses enfants grandir ? Des enfants pourtant kidnappés, soit par la rudesse d’une vie macabre, soit par la secte Boko Haram.</p>



<p>C’est dans ce contexte qu’un collectif à l’éponyme osé s’invita à la table du combat pour l’avènement de la 3ᵉ République au Cameroun. Les intellectuels patriotes seraient à leur troisième sortie via des tribunes demandant gentiment à « l’homme qui veut mourir au pouvoir » d’aller plutôt au village, sa jeune femme de la cinquantaine avec. Une cinquantaine d’universitaires et d’hommes de médias auraient donc estimé que l’homme qui a fait d’un repris de justice aux pratiques les plus violentes un ministre-sherif de l’administration territoriale abandonnerait son dessein. Par leurs sorties largement médiatisées, ces intellectuels ont la prétention que les choses changeront simplement sous les injonctions d’un collectif de la société civile. C’est d’ailleurs faire preuve de naïveté extrême que de penser que ce genre d’actes dociles pourrait émouvoir les puissances occidentales et l’ONU, clairement acquises à la cause du statu quo. La preuve de cet engagement de l’Occident en faveur du RDPC est la récente déclaration de l’ambassadeur sortant de France, le Général d’armée Thierry Marchand, lors de son audience d’au revoir : « J’ai vu un Président conscient… ». Imaginons un Président français invisible, qui ne reçoit que l’ambassadeur des USA rassurant le peuple français que leur chef d’État est encore conscient ! Conscient de ce blocage du mécanisme démocratique d’alternance politique, j’ai catégoriquement refusé la proposition de ce collectif de m’associer à leur projet. Aucune tyrannie ne se sent obligée de s’autocensurer à cause de dénonciations par voie de communiqués d’intellectuels bien intentionnés mais naïfs. Une dictature se combat par la force des arguments couplée à l’argument de la force. La dissuasion verbale est un leurre et devrait s’effacer au profit d’un rapport de force populaire. Les populations du Grand Nord au Cameroun sont dans cette dynamique endogène, face à un pouvoir étonnamment silencieux. Un pouvoir qui sait être intraitable, violent contre les hommes politiques aux discours apaisés, montre une mansuétude inquiétante face à la grogne des populations du Septentrion. Un bon signe en soi. La mise en danger des avoirs commerciaux des puissances étrangères est une autre piste de solution. En effet, le boycott des entreprises françaises (dont Orange et Total Énergie comme chefs de file) aura pour effet immédiat de fragiliser l’équilibre précaire de la coopération militaro-économique entre les deux pays et une énième débâcle politique du Président Emmanuel MACRON en Afrique. Le déni de démocratie du 5 août 2025, par le choix de candidats à l’élection présidentielle taillé sur mesure, destiné à rendre facile la réélection de l’homme de 93 ans, n’a point suscité la moindre inquiétude ni de l’ONU ni des USA. Pourtant, une convention protectrice d’un processus électoral transparent a été signée entre ELECAM et l’Organisation des Nations Unies ; et l’ambassadeur des États-Unis a pondu un communiqué rassurant le peuple camerounais que la première puissance mondiale se tient à ses côtés. Une fumisterie de plus, démontrant que seuls les peuples africains sont maîtres de leur destin. Le Grand Nord nous montre la voie royale. Il nous reste juste à mettre en pratique tous les pans de la guerre économique, du désabonnement des réseaux sociaux des influenceurs à la solde du régime au boycott des opérateurs économiques nationaux et des entreprises françaises.</p>



<p><strong>Aimé BONNY</strong><strong></strong></p>



<p><strong>Universitaire, Société civile</strong><strong></strong></p>
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		<title>Présidentielles au Cameroun</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/03/presidentielles-au-cameroun/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 13:53:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sursaut Républicain « J’exhorte le peuple camerounais à ce même Appel à l’occasion des élections présidentielles du 12 octobre 2025. » Peuple camerounais, notre citoyenneté est remise en question. Notre pays est pris en otage. Nous n’avons plus le droit de laisser faire. Nous avons le devoir de défendre notre citoyenneté. Nous avons le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Sursaut Républicain</strong></p>



<p><em>« J’exhorte le peuple camerounais à ce même Appel à l’occasion des élections présidentielles du 12 octobre 2025.</em><strong> »</strong></p>



<p>Peuple camerounais, notre citoyenneté est remise en question. Notre pays est pris en otage. Nous n’avons plus le droit de laisser faire. Nous avons le devoir de défendre notre citoyenneté. Nous avons le devoir de protéger notre pays des forces du mal qui sont en train de l’avilir. Le 12 octobre n’est pas une date ordinaire. C’est une occasion historique. C’est le jour où chacun de nous peut décider de l’avenir de notre pays. Oui, ce pays est le nôtre. Ce pays est à nous tous : jeunes, étudiants et adultes, chômeurs et travailleurs, benskineurs et bayam-sellam, femmes et hommes, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Ce pays n’appartient pas aux tribus, il n’appartient pas aux clans, il n’appartient pas aux corrompus. Il appartient à tous les Camerounais.</p>



<p>Nous sommes héritiers d’une histoire, je m’arrête à la plus récente.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>14 juillet 1884 : Protectorat allemand sur le Cameroun.</li>



<li>16 avril 1957 : Reconnaissance de la citoyenneté camerounaise par la France.</li>



<li>1er janvier 1960 : Indépendance du Cameroun oriental.</li>



<li>1er octobre 1961 : Réunification avec le Cameroun occidental.</li>



<li>20 mai 1972 : Renforcement de l’unité nationale avec l’État unitaire </li>
</ul>



<p>Nos aînés ont transcendé leurs différences pour bâtir la citoyenneté camerounaise. Aujourd’hui, nous n’avons pas le droit de trahir cet héritage.</p>



<p>Mais regardons la réalité en face :</p>



<p>Quand les résultats des concours sont faussés par le tribalisme et le clientélisme politique, <strong>où est la République ? Où sont les droits du citoyen ?</strong></p>



<p>Quand les jeunes n’ont pas d’emploi ni de sécurité sociale ni d&rsquo;environnement propice pour entreprendre, <strong>où est la justice ? À quoi sert l’Etat ?</strong></p>



<p>Quand la corruption pourrit l’éducation, la santé, les routes, <strong>où est l’avenir ?</strong></p>



<p><strong>La vérité est simple : la République est en danger.</strong></p>



<p>Alors, que faire face à cette extrême nécessité ?</p>



<p>Nous devons dire haut et fort : <strong>Assez !</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Assez du tribalisme !</li>



<li>Assez de la corruption !</li>



<li>Assez du mépris pour le peuple !</li>
</ul>



<p>Nous devons choisir un nouveau chemin :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un chemin où <strong>la citoyenneté prime sur la tribu</strong>,</li>



<li>un chemin où <strong>le mérite l’emporte sur le favoritisme et le clientélisme,</strong></li>



<li>un chemin où <strong>chaque Camerounais a des raisons d’aimer son pays</strong>.</li>
</ul>



<p>Mes chers compatriotes,</p>



<p>L’histoire nous regarde. Elle ne nous pardonnera pas si nous restons silencieux pendant que notre maison commune s’écroule.</p>



<p>Avant le 12 octobre, unissons nos forces pour le changement véritable et le 12 octobre, faisons entendre notre voix. Portons à la tête du Cameroun, notre cher et beau pays<strong>, une personnalité qui incarne l’unité, la justice et la dignité</strong>. Ensemble, bâtissons ce rêve qui nous habite tous : <strong>Un Cameroun libre, juste, digne et prospère.</strong> Un Cameroun où nous pourrons enfin dire, sans hésiter : <strong>CE PAYS EST AUSSI LE NÔTRE.</strong></p>



<p><strong>Berthin FOPIN</strong>, <strong>Ingénieur-Polytechnicien et Master en Management et Ingénierie des Systèmes</strong><strong></strong></p>
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		<title>Élection présidentielle au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 13:44:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre économique ou l’appel du bon sens Le Cameroun traverse la pire période de son existence, englué dans une crise de gouvernance sans pareil. Alors que tous les voyants sont au rouge, le régime du Président Paul BIYA, 93 ans dont 43 en tant que chef d’État, veut rempiler pour un huitième mandat. Un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La guerre économique ou l’appel du bon sens</strong></p>



<p><em>Le Cameroun traverse la pire période de son existence, englué dans une crise de gouvernance sans pareil.</em></p>



<p>Alors que tous les voyants sont au rouge, le régime du Président Paul BIYA, 93 ans dont 43 en tant que chef d’État, veut rempiler pour un huitième mandat. Un de trop.</p>



<p>L’opposition politique semble essoufflée par ses propres turpitudes. La société civile et le monde intellectuel ne s’accordent pas sur l’approche gagnante pour tourner la page du chaos accéléré. D’aucuns diront que si même l’Église catholique a essayé en vain de décourager les velléités boulimiques d’un despote des temps anciens, qui sommes-nous pour changer le triste sort d’un peuple qui veut voir ses enfants grandir ? Des enfants pourtant kidnappés, soit par la rudesse d’une vie macabre, soit par la secte Boko Haram.</p>



<p>C’est dans ce contexte qu’un collectif à l’éponyme osé s’invita à la table du combat pour l’avènement de la 3ᵉ République au Cameroun. LES INTELLECTUELS PATRIOTES seraient à leur troisième sortie via des tribunes demandant gentiment à « l’homme qui veut mourir au pouvoir » d’aller plutôt au village, sa jeune femme de la cinquantaine avec.</p>



<p>Une cinquantaine d’universitaires et d’hommes de médias auraient donc estimé que l’homme qui a fait d’un repris de justice aux pratiques les plus violentes un ministre-sherif de l’administration territoriale abandonnerait son dessein. Par leurs sorties largement médiatisées, ces intellectuels ont la prétention que les choses changeront simplement sous les injonctions d’un collectif de la société civile. C’est d’ailleurs faire preuve de naïveté extrême que de penser que ce genre d’actes dociles pourrait émouvoir les puissances occidentales et l’ONU, clairement acquises à la cause du statu quo. La preuve de cet engagement de l’Occident en faveur du RDPC est la récente déclaration de l’ambassadeur sortant de France, le Général d’armée Thierry Marchand, lors de son audience d’au revoir : « J’ai vu un Président conscient… ».</p>



<p>Imaginons un Président français invisible, qui ne reçoit que l’ambassadeur des USA rassurant le peuple français que leur chef d’État est encore conscient ! Conscient de ce blocage du mécanisme démocratique d’alternance politique, j’ai catégoriquement refusé la proposition de ce collectif de m’associer à leur projet. Aucune tyrannie ne se sent obligée de s’autocensurer à cause de dénonciations par voie de communiqués d’intellectuels bien intentionnés mais naïfs.</p>



<p>Une dictature se combat par la force des arguments couplée à l’argument de la force. La dissuasion verbale est un leurre et devrait s’effacer au profit d’un rapport de force populaire.</p>



<p>Les populations du Grand Nord au Cameroun sont dans cette dynamique endogène, face à un pouvoir étonnamment silencieux. Un pouvoir qui sait être intraitable, violent contre les hommes politiques aux discours apaisés, montre une mansuétude inquiétante face à la grogne des populations du Septentrion. Un bon signe en soi.</p>



<p>La mise en danger des avoirs commerciaux des puissances étrangères est une autre piste de solution. En effet, le boycott des entreprises françaises (dont Orange et Total Énergie comme chefs de file) aura pour effet immédiat de fragiliser l’équilibre précaire de la coopération militaro-économique entre les deux pays et une énième débâcle politique du Président Emmanuel MACRON en Afrique.</p>



<p>Le déni de démocratie du 5 août 2025, par le choix de candidats à l’élection présidentielle taillé sur mesure, destiné à rendre facile la réélection de l’homme de 93 ans, n’a point suscité la moindre inquiétude ni de l’ONU ni des USA. Pourtant, une convention protectrice d’un processus électoral transparent a été signée entre ELECAM et l’Organisation des Nations Unies ; et l’ambassadeur des États-Unis a pondu un communiqué rassurant le peuple camerounais que la première puissance mondiale se tient à ses côtés. Une fumisterie de plus, démontrant que seuls les peuples africains sont maîtres de leur destin. Le Grand Nord nous montre la voie royale. Il nous reste juste à mettre en pratique tous les pans de la guerre économique, du désabonnement des réseaux sociaux des influenceurs à la solde du régime au boycott des opérateurs économiques nationaux et des entreprises françaises.</p>



<p><strong>Aimé BONNY</strong><strong>Universitaire, Société civile</strong></p>
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		<title>Mise en scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 15:03:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la Francafrique avec marchant, général ambassadeur Comment la France réussit-elle toujours à être au cœur du destin sombre de l’Afrique et du monde noir ? Là où on ne l’attendait pas, elle parvient encore à apparaître dans cette affaire du plus long règne présidentiel au monde, avec le record Guinness d’un président qui atteindra [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>De la Francafrique avec marchant, général ambassadeur</strong></p>



<p><em>Comment la France réussit-elle toujours à être au cœur du destin sombre de l’Afrique et du monde noir ?</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="811"  alt="" class="wp-image-313 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/jean-pierre-bekolo-1-1024x811.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/jean-pierre-bekolo-1-1024x811.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/jean-pierre-bekolo-1-300x238.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/jean-pierre-bekolo-1-768x608.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/jean-pierre-bekolo-1-696x551.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/jean-pierre-bekolo-1-1068x846.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/jean-pierre-bekolo-1-531x420.jpg 531w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/jean-pierre-bekolo-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Là où on ne l’attendait pas, elle parvient encore à apparaître dans cette affaire du plus long règne présidentiel au monde, avec le record Guinness d’un président qui atteindra bientôt 100 ans au pouvoir. Il fallait absolument que la France soit derrière ce nouveau sale coup. Si au moins elle avait permis au pays de prospérer… Mais plus que jamais, les Camerounais tirent le diable par la queue. Comment cacher encore le narratif des Blancs venus chez nous pour nous tromper ? Comment ne pas reconnaître que Paul Biya est devenu le nom que l’establishment français utilisera pour se moquer des Africains, remplaçant les Mobutu, Bokassa, Idi Amin Dada ? Et comment expliquer surtout que ce recul historique survienne précisément au moment où nous croyions faire une avancée historique avec le rapport commandé par Macron sur la guerre de la France au Cameroun ? On avance pour mieux reculer. Qu’un ambassadeur français annonce la candidature d’un président camerounais né avant la Deuxième Guerre mondiale, candidat pour sept ans, qui n’en a jamais parlé à son peuple, et dont le mandat le conduirait jusqu’à ses 100 ans, n’est pas seulement une provocation politique : c’est une insulte historique. C’est à la fois le miroir d’un Empire françafricain qui refuse de mourir, celui d’une souveraineté confisquée et d’un avenir verrouillé par un passé colonial qui se perpétue. Cette scène de l’ambassadeur de France sortant, le général Thierry Marchand au palais d’Etoudi avec Paul Biya, qu’on voulait officiellement rassurante, est en réalité profondément inquiétante, car elle met à nu à la fois la dépendance coloniale du pays et la vacuité politique au Cameroun. Faisons le décryptage des mots de Thierry Marchand à la sortie du Palais d’Etoudi. « Paul Biya que j’ai rencontré est conscient, un homme d&rsquo;État aux affaires, prêt pour la campagne présidentielle ». Arrêtons-nous sur le mot « conscient ». J’ai l’impression que Marchand a fait un lapsus diplomatique : normalement, on dirait qu’un président est « lucide », « clairvoyant », « en pleine maîtrise ». Ici, « conscient » fait écho aux rumeurs persistantes d’inconscience, de coma politique. C’est un aveu masqué que la question de sa lucidité est un problème. Continuons. Il parle d’un « homme d&rsquo;État aux affaires ». N’est-ce pas là une tentative de reconstitution symbolique ? Biya n’est plus vu dans la gestion quotidienne, il faut qu’un tiers, un Blanc, ambassadeur de la France, vienne attester qu’il « tient encore les rênes ». Continuons. Il nous dit qu’il est « prêt pour la campagne ». N’est-ce pas là un acte de certification ? Ce n’est pas Biya qui le dit, il ne nous l’a jamais dit. C’est l’ambassadeur de France qui vient juste de rencontrer Paul Biya qui l’annonce au peuple camerounais. Cela ne ressemble-t-il pas à une investiture coloniale ? Biya ne peut pas être candidat sans l’aval de la France. En fait, la France nous présente son candidat. Continuons. L’ambassadeur dit : « J’ai rencontré le Président il y a un an et demi… Aujourd’hui je l’ai retrouvé exactement dans le même état d’esprit ». Cette comparaison ne vous fait pas rire ? Évoquer une rencontre vieille d’un an et demi, c’est trahir le temps décalé dans lequel il vit celui d’un homme détaché du présent. Elle est involontairement comique : un homme de 93 ans retrouvé « dans le même état » qu’il y a 18 mois, cela veut dire qu’il n’a pas changé, mais dans ce cas, cela signifie aussi qu’il n’a pas évolué, qu’il est figé dans le temps. Il nous dit en fait qu’il n’y a pas de dynamique politique, seulement un maintien artificiel d’une présence. L’effet produit est l’inverse de celui recherché : au lieu de rassurer, il confirme l’image d’un président diminué, anachronique, hors du réel. Continuons. Le général-ambassadeur poursuit en parlant d’« un homme d&rsquo;État qui tient véritablement les manettes du pays ». L’expression « tenir les manettes » est révélatrice : on veut absolument montrer qu’il gouverne encore activement, alors même que tout le pays pense le contraire. En réalité, plus on affirme qu’il est aux commandes, plus on donne l’impression qu’il ne l’est pas. C’est une phrase sur la défensive d’un régime où le pouvoir réel est ailleurs (clans, entourage, Paris). Continuons. « Qui va s’engager dans une campagne présidentielle pour un nouveau mandat ». Là : ce n’est pas au président d’annoncer sa candidature, mais à un ambassadeur étranger. Cela signifie que la légitimité de Biya passe par le sceau français. À nos yeux de Camerounais, cela confirme que notre souveraineté est confisquée, parce que notre destin national est proclamé par Paris.<br>Continuons. « La coopération ne s’est pas affaiblie… elle s’est renforcée ». Message clair : avec Biya, la France fait de bonnes affaires au Cameroun. Il doit rester jusqu’à 100 ans pour garantir les intérêts stratégiques français dans divers secteurs: l’économie, la défense, l’énergie, les grands groupes… Terminons. « Une relation neuve… adaptée au XXIe siècle ». Ici, la contradiction atteint son comble : on parle d’une « relation neuve » en annonçant la reconduction d’un président au pouvoir depuis 42 ans. C’est un discours de tromperie typique de la France en Afrique : habiller de modernité ce qui est le plus archaïque. La rhétorique de la « transformation » masque la continuité de la dépendance. Au fond, ce qui se joue dans cette affaire est donc très clair : une mise en scène coloniale où l’ambassadeur français, comme un gouverneur d’autrefois, vient rendre visible un président invisible aux yeux de son propre peuple. Merci qui? Paul Biya apparaît alors comme le dernier bastion de la Françafrique, qui, même invisible, garantit encore les intérêts de l’ancien colonisateur.<br>Le fait que ce soit un général devenu ambassadeur qui endosse ce rôle, parachève le tableau d’un théâtre colonial où la diplomatie se confond avec la tutelle militaire… Comme par hasard. Dans ce contexte, la requête d’Akere Muna devant le Conseil constitutionnel prend une dimension qui dépasse la personne de Biya : elle interroge le lien de dépendance persistant entre la France et le Cameroun. Pour les Camerounais, cette scène à Etoudi constitue une double humiliation : d’abord la France sans avoir expurgé son affreux contentieux colonial avec le Cameroun &#8211; on parle de 500 000 morts &#8211; vient leur imposer un vieil Africain inoffensif et usé, incapable de défendre son peuple, comme futur président. En plus, c’est cette même France qui leur annonce cette reconduction par la voix d’un blanc, comme si leur pays était condamné à subir pour l’éternité cette domination dont les blessures restent encore profondes. Dans cette mise en scène à la Ionesco, la France se moque de nous comme elle s’est toujours moquée des Africains ; j’imagine, une fois rentré chez lui, le fou rire de l’ambassadeur revivant la scène. La France qui se fait médiatrice de la parole présidentielle sait mieux que quiconque que nous sommes dans une dérision de la démocratie, que la souveraineté camerounaise n’est qu’un décor, réactivant en 2025 l’imaginaire de la duperie coloniale : on nous trompe encore, on nous masque le vide du pouvoir réel. Quoi de mieux que le dispositif que l’ambassadeur a rencontré comme figure parfaite pour la Françafrique, car Paul est un dispositif. Sa longévité et son invisibilité le rapprochent presque d’un esprit, dont la seule fonction est de maintenir non sans nostalgie du « temps béni des colonies », l’homme noir et l’Afrique comme la France l’aime. »</p>



<p><strong>Jean-Pierre Bekolo</strong></p>
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		<title>Présidentielle 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 11:03:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les méthodes éculées de l’ère Biya face à Tchiroma Depuis l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle de 2025, Issa Tchiroma Bakary suscite autant de curiosité que d’attaques. Le dernier épisode en date est relayé par Jeune Afrique qui exhume une vieille affaire de la Camair, liée à un contrat de maintenance conclu avec South [&#8230;]</p>
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<p><strong>Les méthodes éculées de l’ère Biya face à Tchiroma</strong></p>



<p>Depuis l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle de 2025, Issa Tchiroma Bakary suscite autant de curiosité que d’attaques.</p>



<p>Le dernier épisode en date est relayé par Jeune Afrique qui exhume une vieille affaire de la Camair, liée à un contrat de maintenance conclu avec South African Airways et finalement rompu. Selon l’hebdomadaire, cette affaire pourrait troubler sa campagne. On lui reproche également d’avoir été récemment refoulé d’un aéroport, présenté comme étant dans le viseur de la justice pour des soupçons de corruption remontant à son passage au ministère des Transports entre 1992 et 1996. Mais à y regarder de plus près, cette manœuvre ressemble à bien des précédentes tentatives de discrédit lancées contre des acteurs politiques à l’approche d’une échéance électorale majeure. La ficelle est trop grosse et les électeurs camerounais ne s’y trompent plus. Comment comprendre qu’un dossier vieux de près de trente ans, qui n’a jamais été instruit jusqu’à présent, refasse surface précisément au moment où son porteur affiche ses ambitions présidentielles ? Comment expliquer que les faits supposés, connus depuis des décennies, n’aient jamais empêché Tchiroma d’être ministre, député, porte-parole du gouvernement ou encore acteur politique de premier plan ? La logique démontre par l’absurde que l’argument ne tient pas. Si ces soupçons étaient réellement fondés, la justice aurait eu mille occasions de les instruire et d’en tirer les conséquences, bien avant 2025. Le timing interroge davantage qu’il n’accable. Et s’il fallait rappeler que d’autres candidats, par le passé, ont eux aussi vu surgir des « dossiers » poussiéreux au moment de franchir la ligne de départ, l’opinion camerounaise a déjà appris à relativiser et à distinguer la stratégie politique des faits avérés.</p>



<p>Au fond, cette nouvelle polémique révèle surtout une crainte : celle que Tchiroma puisse peser dans le débat électoral et qu’il faille donc chercher à le fragiliser par des affaires qui ne convainquent plus grand monde. La mayonnaise ne prendra pas, parce qu’elle est préparée avec des ingrédients déjà éventés. Les Camerounais savent reconnaître les vrais enjeux d’une élection des tentatives de diversion, et l’expérience prouve que les campagnes montées de toutes pièces finissent toujours par se retourner contre leurs auteurs.</p>



<p><strong>Pierre Laverdure OMBANG</strong></p>
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		<title>Extrême nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 11:14:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Où sont passés les autres otages ? Maurice Kamto interpelle les autorités camerounaises afin qu’elles disent exactement combien d’otages ont été enlevés, et qui sont-ils. Déclaration sur les otages oubliés du kidnapping du 14 aout 2025 sur la route Kousseri-Maroua Malgré l&#8217;assassinat crapuleux de l&#8217;un des cinq enfants d&#8217;une famille dont les auteurs et les [&#8230;]</p>
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<p><strong>Où sont passés les autres otages ?</strong></p>



<p>Maurice Kamto interpelle les autorités camerounaises afin qu’elles disent exactement combien d’otages ont été enlevés, et qui sont-ils.</p>



<p><strong>Déclaration sur les otages oubliés du kidnapping du 14 aout 2025 sur la route Kousseri-Maroua</strong></p>



<p>Malgré l&rsquo;assassinat crapuleux de l&rsquo;un des cinq enfants d&rsquo;une famille dont les auteurs et les complices devront en répondre tôt ou tard, je me réjouis que quatre de ces enfants ont été libérés vivants. J&rsquo;exprime ma profonde compassion à la famille du jeune compatriote lâchement assassiné. Je félicite tous ceux qui, de quelque manière que ce soit, ont contribué directement ou indirectement à la libération des dix premiers otages. Selon les premières informations qui ont circulé sur cette affaire dès les premières heures de cette date fatidique du 14 août dernier, 17 personnes auraient été enlevées. Lors de son intervention à l&rsquo;occasion de la libération de dix premiers otages, le Gouverneur de Région de l&rsquo;Extrême-Nord a évoqué, le 21 août, plutôt quinze personnes enlevées, et a promis que le public serait amplement informé des suites de l&rsquo;affaire. Plusieurs jours après cette déclaration, que deviennent les autres otages, combien sont-ils et qui sont-ils ? Certes, dans sa façon si particulière de gouverner, le pouvoir en place n&rsquo;a pas daigné prendre la parole, depuis le 14 août, pour informer les Camerounais, les rassurer et même consoler officiellement la famille dont un des fils a été froidement assassiné. Jusqu&rsquo;à quand ceux qui nous gouvernent vont-ils afficher autant de mépris pour les Camerounais ? Ils doivent, en effet, des explications aux familles des autres otages supposés être encore entre les mains des kidnappeurs. Ils les doivent également aux Camerounais. On fait de la politique pour ses concitoyens et non pas pour soi, ou seulement pour jouir du pouvoir. Il est donc urgent que ceux qui nous gouvernent s&rsquo;en souviennent et montrent aux familles des otages et aux Camerounais qu&rsquo;ils ont encore un cœur eux aussi, et qu&rsquo;ils sont sensibles aux souffrances du peuple. J&rsquo;ai une pensée particulière, d&rsquo;abord, pour les familles des otages dont on resterait sans nouvelles jusqu&rsquo;ici; ensuite pour les populations du Grand Nord qui sont confrontées au quotidien à une insécurité &#8211; dont les ressorts devront être expliqués aux Camerounais un jour, tant il y a des situations et des déclarations publiques sur ce sujet qui interrogent; et enfin pour les femmes et les hommes qui, parfois sans les moyens nécessaires, essaient d&rsquo;endiguer une insécurité systématique aux contours plutôt politiques.</p>



<p><strong>Fait à Yaoundé, le 27 août 2025</strong></p>



<p><strong>Maurice Kamto</strong><strong></strong></p>
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		<title>Extrême nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 18:40:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Motaze en sapeur-pompier Le ministre des finances avait une mission professionnelle dans l’Extrême nord du Cameroun. Il a habilement exploité l’occasion pour mobiliser les populations autour de la candidature de son champion à la présidentielle d’octobre 2025. Question de rattraper les retards que son parti a déjà accusés sur le terrain Le 26 août 2025, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Motaze en sapeur-pompier</strong></p>



<p><em>Le ministre des finances avait une mission professionnelle dans l’Extrême nord du Cameroun. Il a habilement exploité l’occasion pour mobiliser les populations autour de la candidature de son champion à la présidentielle d’octobre 2025. Question de rattraper les retards que son parti a déjà accusés sur le terrain</em></p>



<p>Le 26 août 2025, l’argentier national a débarqué à l’aéroport international de Maroua Salak, accompagné de Manaouda Malachie, ministre de la santé publique, Hélé Pierre, ministre de l’environnement, de la protection de l’environnement et du développement durable, et Ibrahim Talba Malla, ministre délégué à la présidence de la République chargé des marchés publics, tous les fils de l’Extrême nord; et de George Elanga Obam, ministre de la décentralisation et du développement local. Objectif de cette mission, « la signature des conventions constitutives relatives au fonctionnement des Centres de négoces entre la Direction générale des douanes et les communes de Bourha, Fotokol, Kolofata et Mora ». Selon un cadre du ministère des finances, « cet acte politique et administratif vise à renforcer la présence douanière, optimiser les échanges transfrontaliers et assurer un meilleur contrôle économique dans cette région sensible, frontalière et stratégique pour le Cameroun. Au-delà de la solennité protocolaire, cet événement traduit une volonté ferme de l’État de lier décentralisation, sécurité économique et développement local, en intégrant les collectivités territoriales à la gestion des dynamiques commerciales et douanières. Un signal fort envoyé aux partenaires économiques, aux forces vives locales et aux populations ». « En consacrant Maroua comme épicentre de cette dynamique, conclut-il, le Gouvernement affirme avec vigueur que la stabilité, la transparence et la coopération institutionnelle sont les clés pour transformer les défis sécuritaires et économiques de l’Extrême-Nord en opportunités concrètes de croissance et de prospérité partagée ». L’avènement de des Centres de négoces va améliorer les recettes de ces collectivités territoriales décentralisées qui sont les premières à en bénéficier. Et c’est « la fille aînée du Renouveau, classée parmi les zones décrétées comme les plus économiquement sinistrées qui est la première à en bénéficier », fait remarquer un membre de la délégation du ministre des finances. Mais dans la ville de Maroua où les populations sont sorties nombreuses pour venir accueillir cette forte délégation de ministres, très peu de gens ont la moindre idée de la mission officielle. Ici, on sait que le ministre des finances et les grandes élites de l’Extrême nord arrivent dans la ville pour un grand meeting. En cette période, le seul grand événement, c’est la préparation de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. Et Paul Biya est le candidat du parti. D’où cette forte mobilisation des militants venus de tous les recoins de l’Extrême nord. La grande cérémonie de Woila Vision qui a vu hier 26 août 2025 la participation des tous les élus (conseillers municipaux, conseillers régionaux, députés et sénateurs) du Rdpc de la Région en est une parfaite illustration. C’est d’ailleurs à cette occasion que le ministre des finances est largement revenu sur les investissements que la direction des douanes et d’autres organismes ont consenti &nbsp;dans la Région.</p>



<p>Selon le programme officiel, Motaze et sa délégation doivent quitter la ville de Maroua ce jour, ayant réussi leur opération : profiter d’une occasion de simples signatures de convention pour lancer en fanfare le meeting de précampagne de Paul Biya dans le septentrion, au moment où l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp) de Bello Bouba Maigari et le front pour le salut national (Fsnc) d’Issa Tchiroma Bakary  semblaient avoir déjà pris de l’avance sur le terrain, dans la perspective du 12 octobre 2025</p>



<p><strong>Danou Hugues Bertand</strong></p>
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		<title>L&#8217;appel de l&#8217;Histoire</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/08/25/lappel-de-lhistoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 15:56:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peuple Camerounais La décision est désormais sans appel : parmi les quatre-vingt-trois candidatures enregistrées, une douzaine de postulants seulementont été habilités à concourir pour le scrutin présidentield’octobre prochain. Ce tri autoritaire nous envoie un message clair : le régime décide seul qui peut concourir, bafouant nos lois. Pire, il est désormais certain que Paul Biya, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Peuple Camerounais</strong></p>



<p><em>La décision est désormais sans appel : parmi les quatre-vingt-trois candidatures enregistrées, une douzaine de postulants seulementont été habilités à concourir pour le scrutin présidentield’octobre prochain.</em></p>



<p>Ce tri autoritaire nous envoie un message clair : le régime décide seul qui peut concourir, bafouant nos lois. Pire, il est désormais certain que Paul Biya, nonagénaire viscéralement cramponné au pouvoir, fuit toute transparence. Ses absences prolongées, alimentant instabilité et rumeurs funèbres, consacrent un choix funeste : préférer l&rsquo;ignominie d&rsquo;une fuite silencieuse à la noblesse d&rsquo;un départ salvateur. Ce renoncement condamne ainsi délibérément le Cameroun aux déchirements successoraux, sacrifiant sur l&rsquo;autel de son ego une nation exsangue, minée par les fractures séparatistes et les crises économiques latentes. Mais aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;essentiel est ailleurs. Cette tribune s&rsquo;adresse à celles et ceux qui portent l&rsquo;espoir d&rsquo;un Cameroun nouveau, à ceux prêts à relever un pays fracturé.</p>



<p><strong>S&rsquo;unir et agir stratégiquement</strong></p>



<p>La peur est une illusion que nous créons nous-mêmes et qui disparaît quand nous décidons de lui faire face. De la même manière, pour réussir à battre le parti au pouvoir, solidement installé depuis des décennies, l&rsquo;opposition camerounaise doit impérativement dépasser ses divisions et s&rsquo;unir derrière un candidat consensuel à la prochaine présidentielle. Ce choix crucial ne peut résulter de calculs opaques. Il exige au contraire des négociations sérieuses, où chaque formation devra mettre de côté ses ambitions personnelles pour privilégier une stratégie commune, non seulement pour la présidentielle, mais aussi pour les législatives et les municipales à venir. Ce candidat fédérateur devra être l&rsquo;émanation d&rsquo;un consensus et réunir plusieurs qualités essentielles : une assise nationale, une réelle expérience politique fondée sur l&rsquo;intégrité, et un engagement constant pour l&rsquo;intérêt général. Une légitimité incontestable, tant au niveau parlementaire que sur le terrain, ainsi qu&rsquo;une stature reconnue aux plans national et international constitueront des atouts indispensables pour bâtir et mener à bien un projet de gouvernance crédible.</p>



<p><strong>Exiger un projet de refondation nationale clair</strong></p>



<p>L&rsquo;alternance exige quant à elle un projet de refondation nationale clair. Changer de président ne suffit pas ; nous devons reconstruire le pays sur de nouvelles bases. La réconciliation nationale passe par des actes forts incluant la libération sans condition des prisonniers politiques, le rapatriement de la dépouille d&rsquo;Ahmadou Ahidjo, et la création sans délai d&rsquo;une Commission Vérité et Réconciliation.&nbsp;La réforme de l&rsquo;État est fondamentale et nécessite la convocation d&rsquo;Assises nationales pour redéfinir notre pacte républicain, l&rsquo;octroi d&rsquo;une autonomie réelle aux régions, et la clarification des rôles entre l&rsquo;État central et les collectivités.&nbsp;Nous devons en outre réviser la Constitution pour limiter strictement le nombre de mandats présidentiels et affirmer une véritable séparation des pouvoirs. Garantir des élections transparentes est non-négociable : cela implique de modifier le Code électoral pour des résultats proclamés immédiatement et publiquement, et de créer une commission électorale réellement indépendante, rendant obsolète la nécessité pour les partis de surveiller chaque bureau de vote. La modernisation de l’État et la relance économique revêtent un caractère d’urgence absolue. Cette impérieuse nécessité requiert, en premier lieu, de restaurer l’efficacité gouvernementale par une réduction substantielle du nombre de ministères, plafonné à quinze, et une restructuration rigoureuse du cabinet présidentiel. Elle impose parallèlement un audit sans concession des finances publiques, des Grands Projets structurants et de l’architecture de la dette intérieure, tout en exigeant des investissements stratégiques tournés vers l’avenir. Par ailleurs, la création d’un Registre Foncier National immuable s’impose pour résorber définitivement les conflits domaniaux. Le futur chef de l’État se devra également de redonner une dignité à la fonction publique en substituant aux avantages en nature une rémunération décente, d’initier une refonte substantielle du système de Santé Publique et de l’Éducation nationale, de réformer le Code des Marchés Publics, et de restructurer les institutions financières publiques. Enfin, un rééquilibrage institutionnel des rapports entre la Présidence et les Assemblées constitue une condition sine qua non de stabilité politique et d’efficacité gouvernante.</p>



<p><strong>Résister à la désinformation</strong></p>



<p>Face à la violente offensive médiatique et à la propagande d&rsquo;État qui se préparent, la société civile doit se rassembler pour diffuser massivement des informations vérifiées. L&rsquo;objectif est de construire un récit alternatif solide, basé sur une vérité incontestable : l&rsquo;alternance politique n&rsquo;est pas un choix, c&rsquo;est une nécessité vitale pour le Cameroun. L&rsquo;élection d&rsquo;octobre 2025 n&rsquo;est pas un scrutin ordinaire. C&rsquo;est notre dernière chance de reprendre en main notre destin brisé. L&rsquo;Histoire jugera sévèrement ceux qui, ayant le pouvoir de changer les choses, auront préféré leurs petits intérêts au salut national. Assez de paroles. Place à l&rsquo;action résolue. Écrivons ensemble la nouvelle page du Cameroun.</p>



<p><strong>Yaoundé, 25 août 2025.</strong></p>



<p><strong>Le Collectif d’Intellectuels Patriotes (CIPA-CAM) :</strong></p>



<p><strong>Baba WAME</strong>&nbsp;(Journaliste – Universitaire),&nbsp;<strong>Stéphane AKOA</strong>&nbsp;(Journaliste -Universitaire),&nbsp;<strong>MOHAMADOU</strong>&nbsp;(Avocat),&nbsp;<strong>Alain BOUTCHANG</strong>&nbsp;(Universitaire &#8211; Consultant),&nbsp;<strong>HAMIDOU HAMASSEO</strong>&nbsp;(Médecin),&nbsp;<strong>Michèle NDOKI</strong>&nbsp;(Avocate),&nbsp;<strong>AMINOU Mal Adji</strong>&nbsp;(Universitaire),&nbsp;<strong>Éric CHINJE</strong>&nbsp;(Journaliste-Société civile),&nbsp;<strong>Aïssatou MOUSSA</strong>&nbsp;(Société civile),&nbsp;<strong>Jean-Pierre BEKOLO</strong>&nbsp;(Cinéaste – Société civile),&nbsp;<strong>André FIRISSOU KAKOU</strong>&nbsp;(Enseignant),&nbsp;<strong>Albert Roland AMOUGOU</strong>&nbsp;(Universitaire &#8211; Consultant),&nbsp;<strong>Lamissa ADORLAC</strong>&nbsp;(Journaliste),&nbsp;<strong>Alice NKOM</strong>&nbsp;(Avocate),&nbsp;<strong>Paul SAMANGASSOU</strong>&nbsp;(Consultant),&nbsp;<strong>Étienne DAFOGO</strong>&nbsp;(Société civile),&nbsp;<strong>Hama HABIBOU</strong>&nbsp;(Politologue),&nbsp;<strong>Boris SOUOP KAMGA</strong>&nbsp;(Universitaire),&nbsp;<strong>KARAMOKO Souleymane</strong>&nbsp;(Société civile),&nbsp;<strong>Leopold NZEUSSEU</strong>&nbsp;(Consultant – Écrivain),&nbsp;<strong>Aimé SADOU</strong>&nbsp;(Communicateur),&nbsp;<strong>Jean-Baptiste HOMSI</strong>&nbsp;(Écrivain),&nbsp;<strong>Yérima HALILOU</strong>&nbsp;(Leader d’opinion),&nbsp;<strong>Yaya HAMADJODA</strong>&nbsp;(Société civile),&nbsp;<strong>Bergeline DOMOU</strong>&nbsp;(Société civile),&nbsp;&nbsp;<strong>Aboubakar HAMADOU</strong>&nbsp;(Société civile, SG Voix du paysan),&nbsp;<strong>Aimé BONNY</strong>&nbsp;(Universitaire – Cardiologue),&nbsp;<strong>Nouhou MOUSSA</strong>&nbsp;(Homme d’affaires),&nbsp;<strong>Hassana TCHIROMA</strong>&nbsp;(Société civile),&nbsp;<strong>Emmanuel SIMH</strong>&nbsp;(Avocat),&nbsp;<strong>Anthony YAOUKE</strong>&nbsp;(Activiste – Écrivain),&nbsp;<strong>Innocent Blaise YOUDA</strong>&nbsp;(Journaliste),&nbsp;<strong>Bernard WANGSI</strong>&nbsp;(Journaliste – Consultant),&nbsp;<strong>HAMAN MANA</strong>&nbsp;(Journaliste – Écrivain).&nbsp;<strong>Léon ONAMBELE</strong>&nbsp;(Juriste &#8211; Analyste politique),&nbsp;<strong>Rabiatou MANA</strong>&nbsp;(Journaliste),&nbsp;<strong>Chrétien TABETSING</strong>&nbsp;(Chef d&rsquo;entreprise),&nbsp;<strong>BAOH Jean-Marc</strong>&nbsp;(Consultant, société civile),&nbsp;<strong>NGOKO Merlin</strong>&nbsp;(Entrepreneur, société civile),&nbsp;<strong>DJOMDI NGOUYA</strong>&nbsp;(Universitaire),&nbsp;<strong>Bachirou HAMADOU</strong>&nbsp;(société civile),&nbsp;<strong>WASSOU WASSEL</strong>&nbsp;(Enseignant),&nbsp;<strong>Calixthe BEYALA</strong>&nbsp;(Écrivaine),&nbsp;<strong>Edouard KUEGOUE</strong>&nbsp;(Société civile),&nbsp;<strong>Ebenezer YOMBA</strong>&nbsp;(Financier – Société civile),&nbsp;<strong>Leonel LOUMOU</strong>&nbsp;(Consultant – Société civile),&nbsp;<strong>Jean-Paulin DOUMBE</strong>&nbsp;(Consultant – Société civile),&nbsp;<strong>Armel YOBO</strong>&nbsp;(Consultant – Société civile),&nbsp;<strong>Berlin EWANE K.</strong>&nbsp;(Artiste – Société civile),&nbsp;<strong>Jean Vincent TCHIENEHOM</strong>&nbsp;(Journaliste – Société civile)</p>



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