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	<title>SOCIETE Archives - Glob&#039;Media</title>
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		<title>Le Maire de Douala au cœur de l&#8217;émission « En Promenade Avec » ce dimanche sur Balafon TV</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 15:06:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un numéro inédit diffusé le 25 octobre 2026, le Dr Roger Mbassa Ndinè se livre sur son parcours, sa vision stratégique et les grands défis de la capitale économique. La Direction de la Communication de la Communauté Urbaine de Douala (CUD) annonce la diffusion, ce dimanche 25 octobre 2026 à 18h30 sur la chaîne [&#8230;]</p>
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<p>Dans un numéro inédit diffusé le 25 octobre 2026, le Dr Roger Mbassa Ndinè se livre sur son parcours, sa vision stratégique et les grands défis de la capitale économique.</p>



<p>La Direction de la Communication de la Communauté Urbaine de Douala (CUD) annonce la diffusion, ce dimanche 25 octobre 2026 à 18h30 sur la chaîne Balafon TV (canal 515), d’un numéro spécial de l’émission phare « En Promenade Avec », consacré au premier magistrat de la ville de Douala, le Dr Roger Mbassa Ndinè.</p>



<p>Cet entretien exclusif offre aux Doualais et aux observateurs de la vie publique une opportunité singulière de découvrir l&rsquo;édile sous un jour plus intimiste et humain. Au-delà des dossiers complexes de la gestion métropolitaine, l&rsquo;émission retrace le parcours académique et professionnel du Maire, éclairant les étapes clés qui ont forgé son engagement au service du bien public.</p>



<p><strong>Un regard éclairé sur le développement de la cité métropolitaine</strong></p>



<p>Au cours de cet échange en immersion, le Dr Roger Mbassa Ndinè partage sa feuille de route pour la modernisation de la capitale économique du Cameroun. Les discussions abordent les axes majeurs du développement urbain :</p>



<p>L&rsquo;amélioration des infrastructures routières et de la mobilité urbaine</p>



<p>L&rsquo;assainissement, la salubrité publique et la lutte contre le désordre urbain</p>



<p>Le renforcement de l&rsquo;attractivité économique et culturelle de Douala</p>



<p>À travers cette sortie médiatique, l&rsquo;exécutif communautaire réaffirme son attachement à une gouvernance de proximité et à une communication transparente avec la population.</p>



<p><strong>PIF</strong></p>



<p></p>
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		<title>L’ultime accord de Bissi Mag : la terre de Bandjoun s’est refermée sur l&#8217;auteur de « Simo »</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/10/17/lultime-accord-de-bissi-mag-la-terre-de-bandjoun-sest-refermee-sur-lauteur-de-simo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 14:46:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Décédé le 29 juillet dernier, l&#8217;auteur du tube planétaire « Simo » a été inhumé ce samedi à Bandjoun. Autorités, artistes et hommes de médias lui ont rendu un vibrant et dernier hommage. L&#8217;émotion était à son comble ce samedi 17 octobre 2026 à Bandjoun. Ils sont venus des quatre coins du monde pour rendre [&#8230;]</p>
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<p>Décédé le 29 juillet dernier, l&rsquo;auteur du tube planétaire « Simo » a été inhumé ce samedi à Bandjoun. Autorités, artistes et hommes de médias lui ont rendu un vibrant et dernier hommage.</p>



<p>L&rsquo;émotion était à son comble ce samedi 17 octobre 2026 à Bandjoun. Ils sont venus des quatre coins du monde pour rendre un dernier hommage à la mémoire de l&rsquo;artiste folklorique décédé mercredi 29 juillet dernier des suites de maladie.</p>



<p>Son titre à succès « SIMO » lui a gracieusement ouvert les portes de la célébrité. NOUBISSI FOTSO Luc Romuald, plus connu sous le nom d&rsquo;artiste Bissi Mag, a vu le jour à Nkongsamba en 1971. Apprécié pour son talent, l&rsquo;artiste n&rsquo;avait jamais perdu, jusqu&rsquo;à son départ, sa simplicité et son sourire, qui faisaient son originalité. La consternation se lisait sur les visages du bain de foule à l&rsquo;hôpital de la garnison militaire. Une occasion pour de nombreuses personnes de venir rendre un dernier et vibrant hommage à l&rsquo;artiste. On notait entre autres la présence du Gouverneur de la Région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, d&rsquo;hommes politiques, d&rsquo;artistes musiciens, d&rsquo;humoristes et de mélomanes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="771"  alt="" class="wp-image-4949" / loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-1024x771.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-1024x771.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-300x226.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-768x578.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-1536x1156.jpg 1536w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-696x524.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-1068x804.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6-558x420.jpg 558w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/045e9209-eb0b-44ba-9ebe-96f2143943e6.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le Gouverneur : « Comme un jeune frère pour moi »</strong></p>



<p>« C&rsquo;est avec beaucoup de tristesse, parce qu&rsquo;il m&rsquo;a beaucoup côtoyé à Bafoussam et il était comme un jeune frère pour moi. Il a brillé par une humilité assez désarmante. Ce ne sont pas les relations qui lui manquaient, mais chaque fois que vous croisiez Bissi Mag, vous ne le surpreniez jamais en veste, parce qu&rsquo;il était très humble. Ce n&rsquo;est pas qu&rsquo;il ne devait pas porter la veste, c&rsquo;était pour vous dire qu&rsquo;il ne voulait jamais montrer que les biens matériels passaient avant sa considération. C&rsquo;est avec beaucoup d&rsquo;émotion et de tristesse que je puis ainsi dire adieu à Bissi Mag. Que le Seigneur te recueille en son sein. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="771"  alt="" class="wp-image-4950" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-1024x771.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-1024x771.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-300x226.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-768x578.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-1536x1156.jpg 1536w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-696x524.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-1068x804.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a-558x420.jpg 558w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/0f3dd9f7-34c2-48d5-8b94-88efe50db16a.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Tala André Marie : « C&rsquo;est Dieu qui décide »</strong></p>



<p>L&rsquo;artiste Tala André Marie, qui fut autrefois son parrain, a lui aussi tenu à saluer la mémoire de l&rsquo;artiste : « Je suis dans la tristesse comme tout le monde. Il m&rsquo;a appelé en pleurant en février pour me dire qu&rsquo;il avait un cancer et j&rsquo;ai essayé de l&rsquo;assister du mieux que je pouvais avec toutes les relations que je connaissais. Malheureusement, c&rsquo;est Dieu qui décide. On souhaite que la terre lui soit légère et qu&rsquo;il repose en paix. C&rsquo;était un bon artiste, quelqu&rsquo;un qui aimait le travail bien fait et on a cheminé tout ce temps. » Esther Mael : « Il nous a montré qu&rsquo;on pouvait coloniser la France culturellement » « Un homme en paix, un homme sans problème, c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs le slogan qu&rsquo;on lui a attribué. Je retiens de lui quelqu&rsquo;un de très professionnel, sociable. Il nous a laissé un bel héritage entre la chanson Simo et la formation traditionnelle qu&rsquo;il a transmise à Karlie, la jeune Française qu&rsquo;on voyait à ses côtés. Il nous a montré qu&rsquo;on pouvait partir du Cameroun, arriver en France et coloniser la France culturellement. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="771"  alt="" class="wp-image-4951" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-1024x771.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-1024x771.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-300x226.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-768x578.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-1536x1156.jpg 1536w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-696x524.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-1068x804.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d-558x420.jpg 558w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/36d301a5-8db1-47f2-a235-593790fd4d9d.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Monica : « Une grosse perte »</strong></p>



<p>« En tant qu&rsquo;artiste, je pense que nous avons eu une grosse perte. Bissi Mag était un artiste de haute facture, il a parcouru le monde tout en vendant sa culture. Je retiens de lui un homme très discret. Il n&rsquo;était pas un homme du show, mais il restait un artiste authentique. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="771" height="1024"  alt="" class="wp-image-4952" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165-771x1024.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165-771x1024.jpg 771w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165-226x300.jpg 226w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165-768x1021.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165-1156x1536.jpg 1156w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165-696x925.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165-1068x1419.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165-316x420.jpg 316w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/248451e4-77df-49b5-b6f3-a07158c05165.jpg 1204w" sizes="auto, (max-width: 771px) 100vw, 771px" /></figure>



<p><strong>Célestin Ndjamen : « J&rsquo;ai le cœur brisé »</strong></p>



<p>« C&rsquo;était un homme simple, un ami que j&rsquo;ai rencontré dans plusieurs radios. C&rsquo;est un homme qui m&rsquo;a marqué par sa simplicité, un grand artiste international qui était à votre écoute. J&rsquo;ai le cœur brisé, son départ me bouleverse comme la disparition d&rsquo;un frère. » Il laisse sans doute la jeune génération artistique orpheline. Pour certains, Bissi Mag n&rsquo;était pas seulement un mentor mais aussi un porteur de bons conseils. « J&rsquo;étais d&rsquo;abord le fils de Bissi Mag. Dans mes débuts, c&rsquo;est lui qui m&rsquo;a tout enseigné en musique, même si aujourd&rsquo;hui je fais la musique et l&rsquo;humour. À mes débuts, quand je faisais l&rsquo;art de la rue, c&rsquo;est lui qui me disait : mon fils, sors de la rue, fais l&rsquo;art comme un monsieur, passe par ta culture, transmets des messages afin que notre culture demeure », a réagi l&rsquo;artiste Djao Dans le Ghomala.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="771"  alt="" class="wp-image-4953" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-1024x771.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-1024x771.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-300x226.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-768x578.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-1536x1156.jpg 1536w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-696x524.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-1068x804.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762-558x420.jpg 558w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/87a59a0b-cc51-431c-8703-0e98c7f2b762.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L&rsquo;artiste s&rsquo;en va laissant derrière lui famille, amis et mélomanes dans la consternation ainsi de nombreux projets inachevés. Bissi Mag, ton héritage artistique continuera d&rsquo;inspirer, de résonner et marqueront à jamais les mémoires à l&rsquo;instar des titres phares comme « Simo », « Tchuma », « Pokuike » et « l&rsquo;enseignant ». Rappelons que c&rsquo;est ce week-end, au quartier Djioguo par Famla 2 à Bandjoun, que la terre se refermera définitivement sur l&rsquo;artiste Bissi Mag. Adieu l&rsquo;artiste. Ton art reste une empreinte éternelle. Que ton Ka soit vivifié.</p>



<p><strong>Lisa Youmssi (Glob&rsquo;Media)</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Pénurie de gaz domestiques : les ménages camerounais à bout de souffle.</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/10/17/penurie-de-gaz-domestiques-les-menages-camerounais-a-bout-de-souffle/</link>
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		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 13:59:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le gaz domestique peine à faire son retour sur les marchés camerounais. Depuis plusieurs mois, les villes camerounaises font face à une pénurie persistante de gaz domestique. Une situation qui affecte considérablement les ménages, surtout en pleine rentrée scolaire où il faut se lever tôt pour apprêter le lunch des tout-petits. De nombreux parents se [&#8230;]</p>
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<p>Le gaz domestique peine à faire son retour sur les marchés camerounais.</p>



<p>Depuis plusieurs mois, les villes camerounaises font face à une pénurie persistante de gaz domestique. Une situation qui affecte considérablement les ménages, surtout en pleine rentrée scolaire où il faut se lever tôt pour apprêter le lunch des tout-petits. De nombreux parents se voient dans l&rsquo;obligation de recourir aux anciennes méthodes traditionnelles comme le feu de bois, le charbon ou encore les réchauds à pétrole afin de mettre à manger sur la table.</p>



<p><strong>Le calvaire des ménages</strong></p>



<p>Aimé TCHINDA s&rsquo;est confié à notre micro. Il revient sur les difficultés rencontrées dans son ménage depuis la rareté du gaz :</p>



<p>« Depuis le mois de juin, c&rsquo;est invivable. J&rsquo;ai passé deux jours sans mettre la marmite au feu, le temps pour moi de pousser la réflexion sur comment faire et psychologiquement j&rsquo;étais même abattu. Je me suis trouvé obligé de cuisiner au feu de bois malgré tous les dégâts que cela comporte : fumée, coût élevé, peinture des locaux salie, bailleur mécontent, etc. J&rsquo;étais obligé de trouver un budget pour me procurer une plaque électrique qui malheureusement est très lente à cause de la baisse de tension excessive, des coupures intempestives du courant électrique et des factures élevées, sans oublier les risques d&rsquo;électrocution »</p>



<p><strong>Flambée des prix : des commerçants véreux en profitent</strong></p>



<p>Face à la situation, certains commerçants véreux en profitent pour se lécher les doigts. Sans l&rsquo;avis des autorités compétentes, ils doublent le prix du combustible. Et quand le gaz est présent dans quelques coins, les ménages se l&rsquo;arrachent comme de petits pains. « Certains fournisseurs laissent le gaz au prix de 11 000 F, mais je n&rsquo;ai pas eu le budget nécessaire pour m&rsquo;en procurer, jusqu&rsquo;au jour où un mototaxi me signale l&rsquo;arrivée du gaz dans une station-service où j&rsquo;ai déboursé 2000 F pour qu&rsquo;il aille le chercher et c&rsquo;était au prix de 6500 F » réagit-il.</p>



<p><strong>Des bouteilles à moitié remplies ?</strong></p>



<p>Serait-il possible que certains diminuent le contenu des bouteilles ? Massossi dit en être victime. Il n&rsquo;a pas caché sa frustration à notre micro : « Depuis que cette affaire de pénurie de gaz a commencé, je garde un mauvais souvenir d&rsquo;une station. Je suis personnellement allé à la station pour faire une recharge de gaz et j&rsquo;ai pris avec moi la bouteille de 15 kg. Par la suite, la bouteille n&rsquo;a même pas fait deux semaines et trois jours. Après, je me suis rendu à la même station pour du carburant. J&rsquo;ai essayé de discuter avec la pompiste et elle m&rsquo;a fait comprendre que plusieurs clients sont revenus avec les bouteilles pour ce même fait et que les clients se plaignaient du fait que le gaz finissait vite » Ahmed POUMIÉ</p>



<p>C&rsquo;est désormais de bouche à oreille que des Camerounais bravent la pluie et le soleil pour aller à des centaines de kilomètres se procurer ce qu&rsquo;ils appellent désormais le précieux sésame. Véritable parcours du combattant entre files d&rsquo;attente interminables, les Camerounais semblent avoir perdu tout espoir.</p>



<p><strong>Des pistes de solutions proposées</strong></p>



<p>Certains proposent des solutions pour résoudre définitivement ce problème : « Anticiper la commande et ne pas attendre qu&rsquo;une cargaison arrive pour en commander encore et prévoir l&rsquo;avenir, soit en sollicitant à nouveau Perenco qui stockait le gaz dans le sol, soit revenir à un nouveau contrat avec le bateau de la Norvège qui est aussi en fin de contrat. La meilleure solution c&rsquo;est de construire une raffinerie pour le gaz, ce qui reviendrait moins coûteux. Et de nommer des personnes qui méritent à des postes de responsabilité dans les différentes structures chargées de la gestion du gaz telles que la SCDP, les Hydrocarbures, et non ceux qui viennent faire des démonstrations de leurs postes » argue Aimé TCHINDA. Pour mémoire, il est important de rappeler que le Cameroun dépend à environ 80% des importations pour son approvisionnement en gaz domestique.</p>



<p><strong>Lisa Youmssi (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Lutte contre le désordre urbain à douala : Le Maire de la Ville siffle la fin de la récréation au lieu-dit « Douche municipale ».</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/10/15/lutte-contre-le-desordre-urbain-a-douala-le-maire-de-la-ville-siffle-la-fin-de-la-recreation-au-lieu-dit-douche-municipale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 19:22:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À travers un communiqué signé le 14 octobre dernier, le Dr Roger Mbassa Ndine interdit formellement l’occupation anarchique du domaine public et le dépôt d’ordures à Akwa. Des sanctions sévères sont promises aux contrevenants. La tolérance zéro est de mise au lieu-dit « Douche municipale », situé au cœur du quartier Akwa, dans l’arrondissement de [&#8230;]</p>
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<p>À travers un communiqué signé le 14 octobre dernier, le Dr Roger Mbassa Ndine interdit formellement l’occupation anarchique du domaine public et le dépôt d’ordures à Akwa. Des sanctions sévères sont promises aux contrevenants.</p>



<p>La tolérance zéro est de mise au lieu-dit « Douche municipale », situé au cœur du quartier Akwa, dans l’arrondissement de Douala 1er. Dans un communiqué radio-presse signé le mercredi 14 octobre 2026, le Maire de la Ville de Douala, le Dr Roger Mbassa Ndine, monte au créneau pour mettre un terme à l’insalubrité et à l’incivisme qui gangrènent cette zone commerciale névralgique de la capitale économique.</p>



<p>Le message de l’édile de la ville est adressé de manière claire et directe aux tenanciers de boutiques, commerçants, exploitants d’établissements commerciaux, riverains et usagers. L’occupation anarchique des emprises publiques ainsi que le dépôt sauvage d&rsquo;ordures et de déchets y sont désormais formellement proscrits.</p>



<p><strong>Rappel des interdictions strictes</strong></p>



<p>Dans son document, la Communauté Urbaine de Douala (CUD) rappelle une série de mesures visant à restaurer la fluidité et la propreté des lieux. Il est ainsi strictement interdit : D&rsquo;occuper les trottoirs, chaussées, parkings et autres espaces publics pour l&rsquo;exercice ou l&rsquo;extension d&rsquo;activités commerciales sans autorisation préalable ; D&rsquo;uriner sur les terre-pleins centraux, les trottoirs et les zones à usage collectif ; D&rsquo;installer des tables, étals, comptoirs, présentoirs ou marchandises obstruant la circulation ; D&rsquo;utiliser le domaine public comme lieu d&rsquo;entreposage de matériels ou de dépotage de déchets ménagers.</p>



<p><strong>Libération immédiate des lieux et sanctions</strong></p>



<p>En conséquence, le Maire de la Ville met en demeure l’ensemble des commerçants et occupants irréguliers de libérer sans délai les espaces publics occupés et de procéder immédiatement à l&rsquo;enlèvement de leurs équipements et marchandises. De plus, chaque exploitant est désormais tenu de maintenir les abords de son établissement dans un état rigoureux de propreté.</p>



<p>La mairie prévient que la récréation est terminée : tout contrevenant s&rsquo;expose à des mesures administratives et à des sanctions prévues par la réglementation en vigueur, lesquelles « seront appliquées avec la plus grande rigueur ». Appelant au civisme et au sens des responsabilités de chacun, le Dr Roger Mbassa Ndine réitère l&rsquo;engagement de la municipalité dans la lutte permanente contre le désordre urbain et pour l&rsquo;amélioration du cadre de vie des populations de Douala.</p>



<p><strong>Panisse Istral Fotso</strong></p>



<p></p>
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		<title>Sécurité routière à Douala : La Communauté urbaine renforce les contrôles des engins à deux et trois roues</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/10/15/securite-routiere-a-douala-la-communaute-urbaine-renforce-les-controles-des-engins-a-deux-et-trois-roues/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 19:10:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maire de la Ville, Dr Roger Mbassa Ndine, annonce le lancement d’une vaste campagne de sensibilisation et de contrôle des conducteurs d&#8217;engins à deux et trois roues à compter de ce jeudi 15 octobre 2026. La tolérance zéro semble plus que jamais d&#8217;actualité sur les axes routiers de la capitale économique. Dans un communiqué [&#8230;]</p>
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<p>Le Maire de la Ville, Dr Roger Mbassa Ndine, annonce le lancement d’une vaste campagne de sensibilisation et de contrôle des conducteurs d&rsquo;engins à deux et trois roues à compter de ce jeudi 15 octobre 2026.</p>



<p>La tolérance zéro semble plus que jamais d&rsquo;actualité sur les axes routiers de la capitale économique. Dans un communiqué radio-presse signé le 14 octobre 2026, le Maire de la Ville de Douala, Dr Roger Mbassa Ndine, porte à la connaissance des usagers de la route le lancement, dès ce jeudi 15 octobre 2026, d’une opération d’envergure visant à renforcer la sécurité routière et à assainir la mobilité urbaine.</p>



<p>Cette offensive municipale cible prioritairement les conducteurs de motos-taxis et de tricycles, souvent décriés pour leur indiscipline au volant et le non-respect récurrent du Code de la route. L’exécutif communautaire rappelle aux conducteurs l&rsquo;obligation stricte de respecter les feux tricolores et de porter un casque de protection. L’interdiction formelle du port de babouches ou de chaussures inadaptées pendant la conduite figure également parmi les règles rappelées.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="678" height="452"  alt="" class="wp-image-4916" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-4.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-4.jpg 678w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-4-300x200.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-4-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 678px) 100vw, 678px" /></figure>



<p><strong>Désormais, rétroviseurs, clignotants et chasubles obligatoires</strong></p>



<p>Pour garantir une meilleure identification des acteurs du secteur et accroître la sécurité, l&rsquo;autorité urbaine exige désormais des conducteurs le port d&rsquo;une chasuble réglementaire ainsi que de chaussures fermées. Les engins (motos-taxis et tricycles) devront impérativement être équipés de rétroviseurs et de clignotants en bon état de fonctionnement, conformément aux textes réglementaires en vigueur. Les automobilistes ne sont pas en reste : ils sont appelés à observer scrupuleusement les consignes de circulation données par les agents déployés aux différents carrefours stratégiques de la ville.</p>



<p>Sur le terrain, la sensibilisation et les contrôles seront assurés par des équipes mixtes regroupant des éléments de la Police municipale, les « ambassadeurs du bon ordre urbain » ainsi que des représentants des organisations professionnelles de motos-taxis.</p>



<p>Rassurant les acteurs du secteur du transport informel, le Dr Roger Mbassa Ndine précise que ces mesures ne visent aucunement à entraver leurs activités économiques, mais plutôt à préserver les vies humaines, à réduire le taux d’accidents et à favoriser une circulation plus fluide et sécurisée dans la ville de Douala. Un appel au civisme et au sens des responsabilités a été lancé à l&rsquo;endroit de l&rsquo;ensemble de la population.</p>



<p><strong>Panisse Istral Fotso</strong></p>



<p></p>
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		<title>Cameroon auto expo 2026 : Douala au rendez-vous de la grande première de l’automobile et de la mobilité</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/10/15/cameroon-auto-expo-2026-douala-au-rendez-vous-de-la-grande-premiere-de-lautomobile-et-de-la-mobilite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 17:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 11 au 15 novembre 2026, le site de Camtel Bépanda se transformera en vitrine de l’innovation automobile et des solutions de transport. Pour sa première édition, le Cameroon Auto Expo mise sur 36 000 m² d’exposition, 108 stands et 30 000 visiteurs attendus. Le Cameroun s’apprête à accueillir un nouveau rendez-vous dédié à l’automobile [&#8230;]</p>
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<p>Du 11 au 15 novembre 2026, le site de Camtel Bépanda se transformera en vitrine de l’innovation automobile et des solutions de transport. Pour sa première édition, le Cameroon Auto Expo mise sur 36 000 m² d’exposition, 108 stands et 30 000 visiteurs attendus.</p>



<p>Le Cameroun s’apprête à accueillir un nouveau rendez-vous dédié à l’automobile et à la mobilité. Pour sa toute première édition, le Cameroon Auto Expo entend réunir à Douala les professionnels de l’automobile, les transporteurs, les établissements financiers, les assureurs, les équipementiers et les administrations autour des mutations du secteur.</p>



<p>Présenté à la presse le 15 octobre 2026 au Krystal Palace de Douala, l’événement se veut une plateforme de rencontres, de démonstrations et d’opportunités d’affaires. Les organisateurs prévoient cinq jours d’activités au village d’exposition du Stade de Douala, avec une fréquentation estimée à 30 000 visiteurs.</p>



<p>Trois grands dômes et 108 stands sont annoncés sur une superficie totale de 36 000 m². Les concessionnaires de véhicules thermiques et électriques y côtoieront les banques et les établissements de microfinance proposant des solutions de financement, les compagnies d’assurance, les transitaires, les fournisseurs de pneumatiques, de lubrifiants et de pièces détachées, ainsi que les entreprises spécialisées dans l’énergie et les accessoires automobiles.</p>



<p>L’ambition est de concentrer, sur un même site, les produits, les services et les partenaires qui interviennent dans la chaîne automobile. Pour les entreprises participantes, le salon représente une occasion de présenter leurs offres, de nouer des contacts commerciaux et de rencontrer de nouveaux clients.</p>



<p>Le programme prévoit également un espace de conférences autour du thème « Le Cameroun au cœur de la transformation de la mobilité en Afrique centrale : infrastructures, innovations et intégration régionale ». Les discussions porteront notamment sur les infrastructures, les enjeux du financement et les évolutions technologiques du secteur, avec une attention particulière accordée à la mobilité électrique et au développement des bornes de recharge.</p>



<p>Des essais de véhicules, des simulateurs de conduite et des animations autour des auto-écoles compléteront les expositions. Des espaces de restauration et de détente, une assistance médicale et des dispositifs de sécurité sont également annoncés pour accueillir les visiteurs dans de bonnes conditions.</p>



<p>Les promoteurs veulent faire de cette première édition un espace de dialogue entre les entreprises et les administrations publiques. Lors de la présentation à la presse, ils ont insisté sur leur volonté de mobiliser les différentes institutions concernées et de faciliter les rencontres entre les participants et leurs cibles commerciales.</p>



<p>« Nous ne vendons pas de rêve. Tout ce qu’on présente, ce que nous disons, nous le faisons », a déclaré la présidente du comité d’organisation Yolande Bodiong assurant que les administrations concernées seraient associées à l’événement.</p>



<p>Avec cette première édition, le Cameroon Auto Expo ambitionne de contribuer au développement du marché automobile camerounais et de renforcer les échanges entre les acteurs de la mobilité en Afrique centrale.</p>



<p>Rendez-vous est annoncé du 11 au 15 novembre 2026 au village d’exposition à Douala. Les entreprises intéressées peuvent consulter le site des organisateurs notamment <a href="http://www.camerounautoexpo.com/">www.camerounautoexpo.com</a>, pour les informations relatives à la participation et à la réservation des stands.</p>



<p><strong>Natacha Mbarga (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Crise anglophone : Yaoundé au chevet de Bamenda</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/10/14/crise-anglophone-yaounde-au-chevet-de-bamenda/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:44:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement a entamé ce mercredi 14 octobre 2026 une visite de travail de 48 heures dans le chef-lieu de la région du Nord-Ouest. Entre inspection de chantiers infrastructurels et lancement du dialogue communautaire, le Premier ministre tente de raviver l’espoir d&#8217;une paix durable dans une région meurtrie par une décennie de crise [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le chef du gouvernement a entamé ce mercredi 14 octobre 2026 une visite de travail de 48 heures dans le chef-lieu de la région du Nord-Ouest. Entre inspection de chantiers infrastructurels et lancement du dialogue communautaire, le Premier ministre tente de raviver l’espoir d&rsquo;une paix durable dans une région meurtrie par une décennie de crise anglophone.</p>



<p>C’est dans un climat où se mêlent prudence, attentes citoyennes et symbolique politique que le Premier ministre, Dr Joseph Dion Ngute, a posé ses valises ce mercredi 14 octobre à Bamenda. En provenance de Yaoundé, le chef du gouvernement entame une visite de travail de deux jours au cœur de la capitale régionale du Nord-Ouest.</p>



<p>À son arrivée, Joseph Dion Ngute a été accueilli avec les honneurs par un parterre de personnalités politico-administratives, des autorités locales et traditionnelles, ainsi qu’un rassemblement de populations locales venues observer le passage du cortège officiel.</p>



<p><strong>Un marathon d&rsquo;infrastructures et de dialogue</strong></p>



<p>Le programme de cette visite de 48 heures s&rsquo;annonce particulièrement chargé. Le Premier ministre doit faire le tour de plusieurs projets infrastructurels clés de la ville. Parmi les étapes inscrites à son agenda figurent notamment : la résidence de l’Assemblée régionale du Nord-Ouest ; Le nouveau bâtiment administratif ; L’hôpital de district de Mankon, récemment construit ; Plusieurs chantiers routiers et équipements publics stratégiques. Mais au-delà du volet infrastructurel et du constat des chantiers de l&rsquo;État, le cœur politique de ce déplacement réside dans le lancement officiel du dialogue communautaire, prévu ces 14 et 15 octobre. Cette initiative vise à rapprocher les acteurs locaux et à poser les bases d&rsquo;une concertation directe avec les populations à la base.</p>



<p><strong>Une paix encore fragile au terme d&rsquo;une décennie de crise</strong></p>



<p>Pour les populations du Nord-Ouest, cette présence du chef du gouvernement revêt une dimension symbolique forte. Après dix ans d&rsquo;un conflit armé dévastateur opposant les forces de défense et de sécurité aux groupes armés séparatistes anglophones, la région peine encore à retrouver une normalité solide.</p>



<p>Si le gouvernement multiplie les initiatives de paix et réitère régulièrement ses appels au dépôt des armes en promettant de réintégrer les combattants dans l&rsquo;effort de reconstruction, le terrain reste marqué par une insécurité volatile. Pour de nombreux observateurs locaux, le défi majeur de ce séjour ne sera pas seulement de visiter des édifices publics, mais de convaincre qu&rsquo;un dialogue sincère et inclusif peut véritablement accélérer le retour définitif à la paix et au développement dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.</p>



<p><strong>Johan Adoumou (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Salemi 2026 : Abidjan accueillera la deuxième édition en 2027.</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/10/14/salemi-2026-abidjan-accueillera-la-deuxieme-edition-en-2027/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 17:54:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au terme de trois journées d’échanges à Douala, Badal Fohmoh a annoncé la tenue de la prochaine édition du Salon des Affaires de l’Éducation aux Médias et à l’Information en Côte d’Ivoire. Mayotte est annoncée comme terre d’accueil de l’édition 2030. Le Salon des Affaires de l’Éducation aux Médias et à l’Information (Salemi) s’est achevé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au terme de trois journées d’échanges à Douala, Badal Fohmoh a annoncé la tenue de la prochaine édition du Salon des Affaires de l’Éducation aux Médias et à l’Information en Côte d’Ivoire. Mayotte est annoncée comme terre d’accueil de l’édition 2030.</p>



<p>Le Salon des Affaires de l’Éducation aux Médias et à l’Information (Salemi) s’est achevé sur une annonce majeure. À la clôture de cette première édition, organisée à Douala, Badal Fohmoh a révélé que le rendez-vous se tiendra à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en 2027, avant une édition annoncée à Mayotte en 2030.</p>



<p>Pour l’initiatrice du salon, ces trois journées d’échanges, d’apprentissage et de partage ne marquent pas simplement la fin d’un événement. Elles posent les bases d’un mouvement en faveur de la souveraineté numérique. L’ambition est de renforcer les capacités des citoyens à comprendre, analyser et utiliser l’information dans un environnement marqué par la multiplication des contenus numériques. Au moment de dresser le bilan de cette première édition, Badal Fohmoh a notamment évoqué les bases de la Déclaration de Douala. Présentée comme l’un des acquis du salon, cette initiative doit contribuer à prolonger les réflexions engagées entre les participants autour de l’éducation aux médias et à l’information.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1020" height="768"  alt="" class="wp-image-4901" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3bd3c920-9bf8-4b97-bbf6-1071f8e08fce.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3bd3c920-9bf8-4b97-bbf6-1071f8e08fce.jpg 1020w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3bd3c920-9bf8-4b97-bbf6-1071f8e08fce-300x226.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3bd3c920-9bf8-4b97-bbf6-1071f8e08fce-768x578.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3bd3c920-9bf8-4b97-bbf6-1071f8e08fce-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3bd3c920-9bf8-4b97-bbf6-1071f8e08fce-696x524.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/3bd3c920-9bf8-4b97-bbf6-1071f8e08fce-558x420.jpg 558w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></figure>



<p>La clôture a également été l’occasion pour l’organisatrice de remercier les partenaires institutionnels, financiers, techniques et pédagogiques qui ont contribué à la tenue de l’événement. Elle a particulièrement salué l’accompagnement du ministère de la Jeunesse et de l’Éducation civique, ainsi que l’appui des partenaires techniques et pédagogiques EducMédia et Data Check.</p>



<p>Les délégations venues de l’étranger notamment du Sénégal, de France, de Mayotte ont également reçu un hommage appuyé, ainsi que les autres intervenants et membres des équipes mobilisées pour cette première édition.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="771" height="1024"  alt="" class="wp-image-4902" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/04571113-bc1c-4e82-9434-8d936bec2cd8-771x1024.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/04571113-bc1c-4e82-9434-8d936bec2cd8-771x1024.jpg 771w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/04571113-bc1c-4e82-9434-8d936bec2cd8-226x300.jpg 226w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/04571113-bc1c-4e82-9434-8d936bec2cd8-768x1020.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/04571113-bc1c-4e82-9434-8d936bec2cd8-696x925.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/04571113-bc1c-4e82-9434-8d936bec2cd8-316x420.jpg 316w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/04571113-bc1c-4e82-9434-8d936bec2cd8.jpg 813w" sizes="auto, (max-width: 771px) 100vw, 771px" /></figure>



<p>Avec l’annonce d’une deuxième édition à Abidjan en 2027, le SALEMI affiche une ambition régionale. Le choix de la Côte d’Ivoire doit permettre de poursuivre les échanges au-delà des frontières camerounaises et d’élargir le réseau des acteurs engagés dans l’éducation aux médias et à l’information. L’annonce d’une édition à Mayotte en 2030 inscrit cette perspective dans la durée. Elle témoigne de la volonté affichée par les organisateurs de faire du salon un espace de rencontres et de coopération entre différents territoires. Reste désormais à donner une portée concrète aux engagements évoqués à Douala. La Déclaration de Douala, dont le contenu détaillé reste à préciser, constituera un élément central pour apprécier les suites de cette première édition. Après cette étape inaugurale, le défi du SALEMI sera de transformer les échanges en initiatives durables et de faire de l’éducation aux médias un outil de discernement, de responsabilité citoyenne et de souveraineté numérique.</p>



<p><strong>Natacha Mbarga (Glob’Media)</strong></p>



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		<title>Sécurité et santé au travail : Le 5e congrès international s&#8217;ouvre à Douala</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 17:47:50 +0000</pubDate>
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<p><em>Le cinquième Congrès International sur la Sécurité et la Santé au Travail se tient à Douala.</em></p>



<p>C&rsquo;est sous le thème central « La pratique de la sécurité et santé au travail en contexte de faibles ressources » que la capitale économique du Cameroun accueille l&rsquo;événement, du 13 au 15 octobre. Pendant trois jours, des experts vont débattre à travers différents ateliers pour trouver les voies et moyens d&rsquo;améliorer les conditions de travail, du plus petit au plus grand employé.</p>



<p>Venues des quatre coins d&rsquo;Afrique, 18 délégations ont répondu favorablement à l&rsquo;invitation. L&rsquo;ouverture a connu la participation des représentants du Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale, du Ministère de la Santé Publique et de la CNPS, parrain de l&rsquo;événement.</p>



<p>Organisée par la Société Savante des Médecins du Cameroun, en partenariat avec la Faculté de Médecine et des Sciences Pharmaceutiques de l&rsquo;Université de Douala, cette 5e édition a pour objectif principal de contribuer au développement scientifique de la sécurité et santé au travail, afin d&rsquo;améliorer la prévention des risques professionnels. Un enjeu majeur quand on sait que plus de 80% de la population active exerce dans le secteur informel où les ressources pour la prévention sont réduites. Pour le Dr Joseph Silvère Kaptué, Président exécutif de la Société Camerounaise de Sécurité et Santé au Travail : « La plupart du temps, nous utilisons ce qui est fait ailleurs et on ignore nos propres conditions. Il est question pour nous de regarder nos propres réalités en face. Pour quinze millions de travailleurs, dont douze millions dans le secteur informel, on ne compte que 105 médecins spécialistes en santé au travail. Pour la majorité des travailleurs de l&rsquo;informel, il n&rsquo;y a aucune structure qui peut les prendre en charge. » « L&rsquo;objectif du congrès, c&rsquo;est de trouver des moyens propres à nous, pragmatiques et adaptés, pour prendre tout le monde en charge », ajoute-t-il.</p>



<p>Côté institutionnel, le Ministère du Travail voit en ce congrès une occasion idoine pour améliorer le système national et réviser les textes adossés aux conventions de l&rsquo;OIT.</p>



<p>Même son de cloche au Ministère de la Santé Publique qui rappelle que la santé au travail s&rsquo;inscrit dans la Stratégie Sectorielle de Santé 2020-2030 et dans la Couverture Santé Universelle. Durant trois jours, dix sous-thèmes seront abordés, dont la santé et sécurité au travail dans l&rsquo;économie informelle, l&rsquo;un des plus attendus.</p>



<p><strong>Lisa YOUMSSI (Glob’Media)</strong></p>



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		<title>Mariages toxiques et infanticides : Dans l’enfer des liens toxiques</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:56:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Infanticides, suicides, violences conjugales et poids des dogmes : de quoi la mort au sein du foyer est-elle le nom ? Face à un fait divers effroyable où une mère empoisonne ses trois enfants avant de s’ouvrir les veines, le Professeur Fotso Djemo, psychologue et psychanalyste, dissèque les nœuds gordiens de la parenté africaine. Entre [&#8230;]</p>
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<p><em>Infanticides, suicides, violences conjugales et poids des dogmes : de quoi la mort au sein du foyer est-elle le nom ? Face à un fait divers effroyable où une mère empoisonne ses trois enfants avant de s’ouvrir les veines, le Professeur Fotso Djemo, psychologue et psychanalyste, dissèque les nœuds gordiens de la parenté africaine. Entre le poids écrasant de la dot, le conflit insoluble entre Code civil, coutume et religion, et le silence des traumatismes intergénérationnels, décryptage d&rsquo;une société où les apparences du couple finissent par tuer.</em></p>



<p class="has-text-align-left">Mariage, dot et rapports de pouvoir. Les liens du mariage et leurs éventuels conflits. La mère meurtrière de ses 3 enfants (par un poison), puis suicidée (ouverture des veines), nous confronte à une triple soustraction : les liens de filiation (« <em>on n’a plus, on n’a pas eu d’enfant</em> »),  les liens d&rsquo;alliance (elle rend son conjoint veuf), les liens de consanguinité (s’il y a une fratrie). Tout drame familial interroge ces trois axes de la parenté, obligeant à questionner les conflits entre mariages civil, religieux et coutumier. Le passage à l&rsquo;acte surviendrait quand un sujet perd l&rsquo;articulation (ou se perd dans l’articulation)  de ces axes de son identité (venant contredire ou confirmer <em>«l&rsquo;indissolubilité du mariage… du lien de sang…»</em>, puisque <em>«seule la mort nous séparera»)</em>. D&rsquo;un côté le dogme, obligeant à tout accepter au nom de l&rsquo;intégrité familiale ; de l&rsquo;autre, la possibilité (si réduite par la honte du <em>«On va dire quoi ?»</em>) de la séparation (mot ambivalent lui aussi). Etre dans des liens toxiques, comme <em>«la corde au cou» (</em>enchaîné, esclavagisé), puisque ce n&rsquo;est pas le bonheur qui est l&rsquo;objectif, mais le statut et les apparences. <em>«Ce que Dieu a uni, personne ne peut le délier…»</em> : discours religieux, contre le Code civil qui autorise pourtant le divorce. Ce sont souvent les belles-familles qui se rejettent la responsabilité de l&rsquo;échec (« <em>votre fille…votre fils…n’est pas ce qu’on croyait…famille de sorciers…je savais bien…je vous avais bien dit…</em>»). Le mariage coutumier fait du beau-fils «<em>un fils parmi les autres</em>» et de la brue «<em>une fille parmi les autres</em>», les beaux-frères deviennent «<em>mes maris</em>» et des «<em>papas</em>» pour les enfants, les belles-sœurs «<em>mes épouses… les mamans…</em>».  Le mari devient « <em>papa</em> » et l’épouse « <em>maman</em> », dans le langage des 2 partenaires, dès la naissance du premier bébé.  Comme pour marquer la fragilité de l&rsquo;interdit de l&rsquo;inceste que le mariage est censé garantir (avec la loi d’exogamie en particulier), aux risques de confusions et de clivages entre les statuts de conjoint, de parent, de consanguin.  Les rôles de production (faire des enfants, les nourrir, les élever) et de reproduction (élargir le cercle familial, transmission du NOM, conformisme social) prennent ainsi le pas sur la relation de couple choisie librement. Laquelle comporte elle-même sa part inconsciente de transfert parental et de transmission intergénérationnelle, de devoir de loyauté familiale,  pour l’un comme pour l’autre (dont les incestes, les violences de tous genres). C’est tout cela qui se conflictualise et suscite des pulsions agressives et meurtrières. Faute de savoir « <em>laver son linge sale en famille </em>» ! A moins que le meurtre en soit la seule issue.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="640" height="426"  alt="" class="wp-image-4890" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/efebb6e0-ae6f-11ef-8ab9-9192db313061.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/efebb6e0-ae6f-11ef-8ab9-9192db313061.jpg 640w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/efebb6e0-ae6f-11ef-8ab9-9192db313061-300x200.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/efebb6e0-ae6f-11ef-8ab9-9192db313061-631x420.jpg 631w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Ainsi de la relation de couple vite parasitée par ce que Freud nommait «<em>le tiers exclu</em>» (en fait tiers inclus) : l&rsquo;image tabou de la belle-mère, l&rsquo;omniprésence d&rsquo;un amant fantasmé ou réel (« <em>les bureaux</em> »), ou des enfants eux-mêmes vécus comme encombrants. Le meurtre de trois enfants évoqués plus haut, en fait peut-être «<em>des enfants mal nés</em>» : en amont (ils n’auraient pas dû naître) ou en aval (qu’ont-ils vécu avant que la mère leur donne la mort), et avec leur mort (<em>«&nbsp;ils ne laisseront pas tranquilles</em>&nbsp;» les survivants). Enfants symptômes des pathologies familiales&nbsp;?&nbsp;&nbsp; Comment savoir si une femme qui tue trois enfants puis se tue elle-même ne se tuait pas déjà à travers eux (psychiquement et socialement morte, dans sa dignité, avant l’irréparable)? Avoir choisi le poison pour les tuer, observer ses effets progressifs, avant d&rsquo;ouvrir ses propres veines : avec jouissance ou horreur ? Comme tout être humain «<em>ayant trop accumulé</em>», subissant ses pulsions morbides, tuant et se tuant sans crainte des suites (culpabilité, honte, enfer). Soit par dénégation (représentation, «&nbsp;<em>ce n’est pas que je ne les aime pas</em>&nbsp;»), soit par déni (la réalité de ses grossesses et de la vie après les accouchements). Tuer, comme effraction à l&rsquo;identité de la grande famille : à QUI, pour QUI, avait-elle «<em>donné</em>» ces enfants ? N’appartenant plus à sa propre famille, ne donnant plus de sens à une vie conjugale, n’ayant plus d’estime de soi suffisant, n’ayant de confiance en qui que ce soit. Combien d&rsquo;autres morts dans son histoire intergénérationnelle (avortement, inceste, accidents…)<ins> </ins>? Comme<ins> </ins>dans cette histoire d’un jeune couple qui confie leurs 4 enfants à leur grand’mère : ceux-ci sont enlevés et assassinés par un homme de 25 ans, arrêté en tentant de dissimuler les corps. On imagine le drame de cette grand’mère&nbsp;: entre douleur d’avoir perdu ses petits-enfants,&nbsp; la culpabilité de n&rsquo;avoir pas su les<ins> </ins>protéger, et son incapacité à consoler les parents de ces enfants. Comment s&rsquo;en remet-on comme parents, comme couple, comme famille ? Ce jeune homme avait-il un lien avec la famille, avait-il une histoire traumatique, et que réglait-il comme compte, comme dette, à travers ces infanticides ? La Justice parlerait de mobiles, la psychologie parlerait de motivations, de surdéterminations. «<em>Et que fait l&rsquo;Etat dans tout cela</em> ?», entend-on souvent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le mariage, la dot et les dettes</strong></h2>



<p>Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;expliquer, mais de contextualiser certains passages à l&rsquo;acte dans une dynamique d&rsquo;exaspération généralisée en sachant qu&rsquo;il y aura toujours le <em>«Oui, quand même !»</em>. Prenons le rapport aux dettes, dont la dot fait partie : tout meurtre devient alors une effraction si grave que c&rsquo;est la viabilité de la grande famille qui est en jeu. Au sens strict, <em>«les familles marient leurs enfants»</em>, avec des rituels qui laissent peu d&rsquo;autonomie aux concernés (à commencer par la liste de la dot vérifiée point par point, aux risques d&rsquo;annulation). <ins>&nbsp;</ins>On a beau se sentir prêts affectivement à passer de l’amitié, du concubinage à la demande en mariage (une affaire masculine avant tout), encore faut-il être prêt pour la dot dont la liste est donnée par la famille de la fille, après le «&nbsp;<em>toquer porte</em>&nbsp;». Les liens d’alliance se nouent entre deux familles, avant de l’être entre deux personnes qui formeront un couple (avec l’obsession de «&nbsp;<em>sera-t-il / elle accepté(e) dans ma famille</em>&nbsp;?»).<ins> </ins>&nbsp;Même lorsque la fille ou le garçon, doit répondre&nbsp;lors du mariage coutumier: «&nbsp;<em>Oui, papa, je veux que tu manges la cola…je veux que tu boives ce vin…</em>&nbsp;». &nbsp;Le rituel «prouve chimiquement » que la boisson mélangée et bue, et la cola mangée ne pourront plus revenir à leur état initial : métaphore du <em>«vous ne formez plus qu&rsquo;un seul et même être&nbsp;», </em>et donc «&nbsp;<em>inséparables</em>&nbsp;» alors que le quotidien restera marqué par le<ins> </ins><em>«chacun a sa place…chacun à sa place&nbsp;», </em>&nbsp;dans des rôles irréversibles, non interchangeables, et surtout, <em>«la femme au service… de l&rsquo;homme»</em>.&nbsp; Faute de penser l’altérité et l’unité de soi, on parlera de «&nbsp;<em>complémentarité</em>&nbsp;», là où l’expérience quotidienne mettra en exergue, l’incomplétude de chaque membre du couple, en tant qu’identité en souffrance, et cherchant en l’autre de quoi soigner les parties malades de soi. A travers la question sans réponse&nbsp;: «&nbsp;<em>qu’est-ce qu’un homme…une femme…</em>&nbsp;»&nbsp;? Le mari reproduira à son tour l&#8217;emprise de sa belle-famille, en rappelant sans cesse à sa femme la lourde dot exigée : l’épouse devenant «<em>un bien parmi d&rsquo;autres</em>», dont la valeur dépend du nombre d&rsquo;années d&rsquo;études payées et du statut de ses géniteurs et de tous les ayant-droit à la dot. Et comme <em>«la dot ne finit jamais…»</em> (Menant parfois à des crédits sur plusieurs années), la dette infinie s&rsquo;inscrit dans la vie du couple, comme elle s’inscrit dans le social global, par le fil conducteur de l’endettement (moral et matériel). Se marier devient être redevable et les devoirs de la femme envers son mari, en sont des signes. En cas de mort d&rsquo;une femme, ses obsèques n&rsquo;auront lieu qu&rsquo;après vérification de la dot versée. Aux dettes matérielles s&rsquo;ajoutent des dettes morales infinies (Ndo et autres malédictions), qui serviront à interpréter tout retard de grossesse, toute grossesse avortée, toute maladie, tout blocage scolaire,&nbsp; ou toute mort d&rsquo;enfant. Mais aussi, toutes les relations sociales (voire de citoyen).&nbsp; L&rsquo;appartenance des enfants suit celle de la dot payée ou non (signe que les enfants sont eux-mêmes la première dette de la femme). En famille patriarcale, les enfants appartiennent à la famille du mari, même si le système de nomination, <ins>&nbsp;</ins>en système bilinéaire, conduit à nommer dans la famille de la mère également.&nbsp; Dans les deux cas, l’enfant est une réincarnation d’un grand-père, d’un oncle, d’une grand’ mère, etc. C’est donc cet ancêtre qu’on tue en cas de meurtre d’enfant, ou de suicide.</p>



<p>La femme se sent redevable en tout cas, et seules les maternités multiples allègeront son fardeau&nbsp;: au fur et à mesure du nombre d’enfants, elle devient plus mère qu’épouse. Et comme mère, elle ne cesse de rappeler à l’homme, voire le harceler, sur ses responsabilités de prise en charge de «&nbsp;<em>SA famille</em>&nbsp;». Et si la femme doit «&nbsp;<em>donner des enfants</em>&nbsp;» à la famille, ce sera une lourde honte pour l’homme qui ne serait pas fécond, car il est entendu que la femme est «&nbsp;<em>réceptrice&nbsp;</em>» et c’est «&nbsp;<em>l’homme qui donne les enfants à la femme</em>&nbsp;»(spermatozoïde et ovule en rivalité). En même temps,&nbsp; la procréation n’est pas une affaire génétique, mais «&nbsp;<em>une décision divine</em>&nbsp;», c’est aussi l’œuvre de Dieu qu’on élimine en cas de suicide ou de meurtre (en tout cas, «&nbsp;<em>quelqu’un à notre image…à l’image de Dieu…</em>&nbsp;»). Quitte à se retrouver en contradiction avec «&nbsp;<em>Dieu fait chaque chose, bonne en son temps</em>&nbsp;». Encore une fois, voici l’être en conflit, en tension, avec les divers repères de ses choix. La vie du couple (qui aurait dû être «&nbsp;<em>un cocon</em>&nbsp;») se vit sous cette Epée de Damoclès du regard des familles et des divinités. Le mariage civil reprend la même logique : par le poids de la parole donnée et la problématique de la honte. Il se fera analogiquement, sur le même modèle («&nbsp;<em>Si, dans la salle, quelqu’un s’oppose…</em> », Alors qu’il y a eu le dépôt des bans pendant un mois minimum). Le<ins> </ins>Maire, en posture parentale,&nbsp; dicte les règles,&nbsp; de la manière la plus conformiste et patriarcale qui soit, ordonnant qui, en tant que mâle, est le Chef de famille, auquel <em>«la femme doit obéissance… soumission… celui qui aura le dernier mot dans toutes les décisions à prendre…»</em>. Ce dont se sert l’homme pour exercer son autorité sur la femme, comme sur l’enfant (personnes de devoirs d’avantage que de droits), sous les formes qu’il décidera (paroles, punitions, agressions, etc.). Quitte à déplacer sur eux, ses rivalités et ses frustrations professionnelles (dont&nbsp; une éventuelle disqualification). Dans une nouvelle perspective où la femme&nbsp; se voudrait de moins en moins&nbsp; «&nbsp;<em>mère</em> <em>au foyer…ménagère…</em>&nbsp;», comment envisager la soumission de Madame LA Ministre, la Doyenne d’une Université, La Directrice Générale d’une grand entreprise, etc,(avec l’autorité qui va avec ces fonctions) lorsqu’elle rentre chez elle&nbsp;? Que déplace-t-on de cette soumission à l’homme et au mari, lorsqu’on traite sa bonne ou l’homme à tout faire de la maison, comme un(e) esclave&nbsp;? Et quel conflit interne chez la femme musulmane qui n’est plus enfermée dans son gynécée, et qui sort, en veillant à ne pas mettre du parfum et en portant son voile, pour éviter tout regard masculin érotisé&nbsp;?&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="576" height="432"  alt="" class="wp-image-4891" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-3.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-3.jpg 576w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-3-300x225.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-3-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-3-265x198.jpg 265w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/10/images-3-560x420.jpg 560w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<p>Les lois du mariage insistent sur le <em>«devoir conjugal… la fidélité…»</em>, à partir du consensus<ins> </ins>intériorisé par les femmes elles-mêmes, que <em>«l&rsquo;homme ne peut pas être fidèle…, a plus de besoins sexuels que la femme…ne peut pas être monogame…»</em>. La fidélité et le devoir conjugal<ins> </ins>(chaque fois que l’homme le veut) s&rsquo;imposent donc à la femme avant tout, au prix du silence et de la résignation, parfois de douleurs tues, et d’absence de plaisir, aux risques de subir les violences «<em>légitimes</em>» du mari (son «&nbsp;<em>droit de la punir</em>&nbsp;»). La «&nbsp;<em>fidélité</em>&nbsp;» n’est pas liée à la promesse faite à soi-même et au partenaire, en le/la choisissant, mais au corps sexué de la femme dédié au plaisir de l’homme et à la reproduction biologique. Du coup, c&rsquo;est par l&rsquo;injonction <em>«il faut supporter, ma fille… toutes les femmes vivent ça…»</em> que la femme trompée, violentée, se refuse à fuir le domicile (quand le mari blessé dans son orgueil ne la poursuit pas jusque dans son refuge, pour se venger sur elle ou sur ses enfants). Ce n’est pas son image, encore moins sa dignité, qui compte, mais son statut, lui-même conditionné par sa biologie et sa physiologie (son inégalité, son infériorité). Le mariage religieux, chrétien ou musulman, est encore plus explicite et injonctif : la soumission de la femme y est <em>«du même ordre que celle que l&rsquo;homme doit à Dieu»</em>. Le <em>«voulez-vous prendre pour épouse…»</em> se trouve ainsi déjà contraint par la hiérarchie des discours, l&rsquo;indissolubilité du lien, &nbsp;et «&nbsp;<em>la dot qu’on ne rembourse pas … les enfants qui font partie des biens</em>…&nbsp;». <em>«Jusqu&rsquo;à ce que la mort nous sépare…»</em>. Mort naturelle (maladie, accident…), suicide, meurtre, mystique. Chaque tension, chaque divergence, chaque mort, réactivent ce «<em>tu m&rsquo;appartiens</em>», obligeant la femme au silence ou au désir de vengeance. Au point que le culturel soupçonnera l’épouse ou la belle famille d’être responsable de la mort, même naturelle, d’un mari&nbsp;: d’où les épreuves (au sens fort du terme) de veuvage consécutives aux obsèques, ou les palabres préalables (avec procès et réconciliation) entre les belles familles, avant l’inhumation du corps.&nbsp; Or les institutions traditionnelles et religieuses imposent l&rsquo;indissolubilité du mariage quand le Code civil autorise le divorce.&nbsp; A qui obéir, dans cette ambivalence&nbsp;et de quel droit ? Dans une société où la majorité sexuelle (et l’autorisation du mariage, acte fondamental dans le parcours d’un garçon ou d’une fille), est de 15 ans pour les filles, 18 ans pour les garçons, quand il faut attendre 21 ans pour voter et décider du modèle sociétal&nbsp; et politique de son choix. Alors qu’on parle de «&nbsp;<em>sexualité précoce</em>&nbsp;» chez les ados,&nbsp; on marie de force une fille de 12 ans à un polygame de 60 ans, tout en voulant lutter contre la pédophilie (avec des hommes de 50 ans devant les collèges, pour appâter les petites filles &nbsp;avec les grosses bagnoles). On mutile sexuellement une petite fille (excision, infibulation), pour l&rsquo;éloigner du désir et du plaisir sexuels, et la contraindre aux seuls rôles maternels. Amour et haine, deux faces de la même médaille : cette fille devenue femme méprisera sa mère, tout en découvrant les mêmes chaînes d&rsquo;identifications morbides par lesquelles celle-ci est aussi passée. L’inventivité camerounaise a ajouté comme concept, à côté des MST (maladies sexuellement transmissibles), les NST (notes sexuellement transmissibles) : lorsque les résultats académiques fluctuent suivant que l’étudiante accepte ou non de « <em>donner sa part</em>&nbsp;» (donc son corps à tel enseignant. Autorités éducatives et religieuses condamnent le viol, la pédophilie et l’homosexualité, mais sont les premiers à les pratiquer sur leurs élèves (garçons et filles): le «&nbsp;<em>faire ce que je dis, mais pas ce que je fais</em> », comme anti-modèles. Les écoles confessionnelles catholiques font plus objets de scandales, en ce sens, que le public. Pendant qu’on prend en flagrant délit, des «&nbsp;Pasteurs&nbsp;» trafiquants d’enfants. Voici quelques facteurs qui mettent en ambivalence, voire en double contrainte, le devoir de loyauté face aux contradictions des diverses institutions qui gèrent la vie du citoyen. Une femme reste à vie «l<em>&lsquo;épouse</em>» de son premier homme et donc de la famille qui l’a épousée (même lorsqu’elle aura fait des enfants avec un autre homme) et sera enterrée chez le premier père de ses enfants.&nbsp; Une veuve sera épousée avec ou sans son consentement par un beau-frère à la mort de son mari (lévirat),&nbsp; pied de nez à l&rsquo;interdit de l&rsquo;inceste, que Françoise Héritier appelait «&nbsp;<em>inceste de deuxième type</em>&nbsp;». D’interdite comme belle-sœur, ou comme épouse du père, elle devient sexuellement permise comme veuve pour le fils héritier (sauf sa mère) ou le frère du mari. De quoi alimenter des problématiques de désir de mort dans les structures familiales africaines, plus ou moins refoulées.&nbsp; De quoi reconnaître d’autres figures de mort dans les familles. Comme le couple ou la famille où la «&nbsp;<em>chaleur du foyer</em>&nbsp;» s&rsquo;est éteinte depuis longtemps (haine et violence, indifférence). Celle où une fille aînée, parentalisée, va devoir « <em>se vendre</em> » (en prostitution ou auprès d’&nbsp;«&nbsp;<em>un </em>&nbsp;<em>grand&nbsp;</em>») pour nourrir ses cadets. Celle où la fille incestée, a soustrait sa mère de sa place d’épouse, ou vit en polygynie avec celle-ci, comme co-épouse, avec ou sans enfants (fils et petits-fils du père, vivants ou enterrés secrètement). Celle où l’enfant placé auprès d’une tante, devient l’objet sexuel<ins> </ins>de son oncle (viol et inceste). Là où un homme, se sent déchu de sa posture de Chef de famille, du fait du chômage.&nbsp; Celle où telle mère doit trimer seule (famille monoparentale), pour nourrir, vêtir, scolariser, soigner ses enfants. <ins>&nbsp;</ins>Celle où l’épouse ou le mari «&nbsp;<em>fait des enfants dehors…n’importe comment…</em>&nbsp;». Ou&nbsp; en polygamie, dans une fratrie de même mère, les pères sont différents (« <em>4 enfants avec 3 pères</em>&nbsp;», parfois apparentés au père officiel, avec les moqueries et le mépris de l’entourage, ou les secrets tenaces), voire des sexualités intrafamiliales entre demi-frères et demi-sœurs. Il y a mort du couple ou de la famille chaque fois qu’il y a risque de confusion des repères identitaires, avec les traumatismes que l’on observe très souvent, très tardivement quelques fois. Les violences (morales, psychologiques, physiques ) et les meurtres actés s’offrent comme les conséquences inéluctables de ces configurations familiales où être fils de…, père de…mère de…oncle, etc, ne sont plus des signifiants suffisamment opératoires psychiquement ou spirituellement (« <em>Ce n’est pas facile d’être mari… d’être épouse…mère</em>… »).&nbsp; Autant de figures d’Œdipe non résolues.</p>



<p>Nos cultures nous inculquent que <em>«La mort peut venir à tous moments… c&rsquo;est Dieu qui décide du jour et de l&rsquo;heure…»</em> (Déplaçant le curseur vers la mort qu&rsquo;on doit intégrer comme « <em>faisant partie de la vie</em> »), en refoulant&nbsp; celle dont on serait l&rsquo;acteur : le suicidé est «enterré» sans les rituels habituels dédiés aux morts qu&rsquo;on honore. Or une dépression, une pression sociale ou professionnelle, peuvent conduire au suicide ; une psychose hallucinatoire, à entendre une voix à laquelle on ne peut désobéir, poussant au meurtre ou au suicide. Le suicidé japonais (kamikaze) était loué, admiré, pour son acte héroïque (ne pas se laisser prendre et tuer par l’ennemi, ou se punir de ses incompétences), comme le soldat revenant de guerre en ayant tué le plus d’ennemis possibles, et décoré « <em>au nom de la Nation&#8230;, de la Patrie&nbsp;</em>…».&nbsp;&nbsp; Dans un cas, peut-être une culpabilité consciente ou un «&nbsp;<em>acte de lâcheté</em>&nbsp;», ou la revendication d’un droit ; dans l&rsquo;autre, le poids du politique, du culturel et du religieux, avec la honte qui l’accompagne.&nbsp; Dans tous les cas, pour les survivants, de nouveaux traumatismes s&rsquo;ajoutent aux anciens, faute de ressources multiformes pour s&rsquo;en dégager.</p>



<p><strong>Professeur Fotso Djemo</strong></p>



<p><em>Psychologue – psychanalyste</em></p>



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