<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>SOCIETE Archives - Glob&#039;Media</title>
	<atom:link href="https://globmedia.online/category/societe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://globmedia.online/category/societe/</link>
	<description>tout l&#039;info en un clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 16 Sep 2025 17:32:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.2</generator>
	<item>
		<title>Bamougoum</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/16/bamougoum/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/16/bamougoum/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 17:32:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=387</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un forage, des kits scolaires et du matériel agricole pour les populations Elles ont reçu cet appui de Mbé Idriss Confiance qui souhaite contribuer à améliorer les conditions de vie pas seulement au sein de sa communauté, mais dans l’ensemble du Département de la Mifi. Le Centre de santé intégré de Kongso dans l’Arrondissement de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/16/bamougoum/">Bamougoum</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un forage, des kits scolaires et du matériel agricole pour les populations</strong></p>



<p><em>Elles ont reçu cet appui de Mbé Idriss Confiance qui souhaite contribuer à améliorer les conditions de vie pas seulement au sein de sa communauté, mais dans l’ensemble du Département de la Mifi.</em></p>



<p>Le Centre de santé intégré de Kongso dans l’Arrondissement de Bafoussam 3<sup>ème</sup> est désormais doté d’un point d’adduction en eau potable. Le forage équipé d’un château pouvant permettre de stocker jusqu’à 10.000 litres d’eau a été inauguré jeudi 11 septembre 2025 en présence d’Adray Epente Tazeu, représentant du Gouverneur de la Région de l’Ouest. L’autorité administrative a salué une réalisation qui permet d’éloigner non seulement le personnel de la structure de santé bénéficiaire, mais aussi les populations environnantes, des maladies hydriques. La réalisation de ce projet a expliqué Mbé Idriss Confiance, part du constat selon lequel&nbsp;l’accès à une eau potable et salubre est un pilier important de la santé publique.&nbsp;<em>«&nbsp;Il est essentiel pour l’hygiène des patients, pour le fonctionnement des services du centre de santé et pour prévenir la propagation des maladies (…) nous étions préoccupé à l’amélioration des conditions sanitaires de cet établissement hospitalier que nous avons connu dans notre tendre enfance et qui souffrait du manque d’un certain nombre de commodités de base dont l’accès à l’eau potable pour ses nombreux patients et riverains. C’est pourquoi nous avons voulu modestement contribué au bon fonctionnement de cet hôpital&nbsp;»</em>, a-t-il expliqué.&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le chef du centre de santé intégré de Nkongso a salué un appui qui apporte une solution précise à un des problèmes cruciaux dont il faisait face.</p>



<p>Mais Mbé Idriss Confiance a élargi le spectre des bénéficiaires de son élan de cœur.&nbsp;<em>«&nbsp;En plus du forage, nous avons jugé utile d’offrir un lot de denrées alimentaires, de kits scolaires et d’outils agricoles composés ainsi qu’il suit&nbsp;: 200 sacs de riz de 50 kg, 200 sacs de sel de 18 kg, 100 cartons de savon, 100 cartons d’huile raffinée, 250 cartons de cahiers, 100 cartons de craies blanches, 100 cartons de craies multicolores, 100 ardoises, 300 cartons de stylos, 200 sacs de classes, 1000 machettes, 5000 houes&nbsp;»</em>, a-t-il déroulé.&nbsp;&nbsp;<em>«&nbsp;L’alimentation est élément clé dans le processus de guérison. Les denrées alimentaires sont destinées à soutenir les patients et leurs familles pendant cette période difficile en garantissant des repas nutritifs. Les kits scolaires et le paquet minimum vise à soutenir les enfants de la communauté et à les assurer un meilleur encadrement en ce début d’année scolaire. Car l’éducation est un levier pour le bienêtre et le développement à long terme. Un enfant en bonne santé et bien éduqué, est l’avenir assuré&nbsp;»,</em> a-t-il ajouté. Après Kongso, la jeune élite s’est rendue à Tocket, quartier qui l’a vu naître pour des dons constitués de denrées de première nécessité et des fournitures scolaires et du matériel agricole. Il a promis à ses parents et frères du quartier d’être engagé à partager avec eux, les grâces reçues de Dieu comme l’a fait pendant de longues années, son géniteur, Joseph Confiance Fongang.</p>



<p>Heureux pour ce geste, les Chefs traditionnels&nbsp;&nbsp;présents ont invités les autres élites de la Mifi cet exemple. Mbé Idriss Confiance n’est pas à son premier geste de cœur en faveur des populations du Département de la Mifi. Ce chevalier dans l’ordre national de la valeur était déjà aux côtés des détenus de la prison centrale de Bafoussam, des femmes de Bapi et de Badeng pour ne citer que ceux-là.</p>



<p><strong>VT</strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/16/bamougoum/">Bamougoum</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/16/bamougoum/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Excellence scolaire</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/14/excellence-scolaire-2/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/14/excellence-scolaire-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 15:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=370</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Sylicmotac célèbre les lauréats Le Syndicat libre des conducteurs de motos-taxis du Cameroun a récompensé les élèves pour leurs performances scolaires. C’était samedi dernier lors de sa 18ᵉ Journée de l’excellence scolaire à la maetur de Dakar, dans l’arrondissement de Douala 3è. Encourager l’excellence scolaire, soutenir l’éducation, c’est le pari du Sylicmotac qui a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/14/excellence-scolaire-2/">Excellence scolaire</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Sylicmotac c</strong><strong>é</strong><strong>l</strong><strong>è</strong><strong>bre les lauréats</strong></p>



<p><em>Le Syndicat libre des conducteurs de motos-taxis du Cameroun a récompensé les élèves pour leurs performances scolaires. C’était samedi dernier lors de sa 18ᵉ Journée de l’excellence scolaire </em><em>à la maetur de Dakar, dans l’arrondissement de Douala 3è.</em></p>



<p>Encourager l’excellence scolaire, soutenir l’éducation, c’est le pari du Sylicmotac qui a distribué plus de 1 200 cahiers, sacs et stylos aux meilleurs élèves de l’arrondissement de Douala 3e pour le compte de l&rsquo;année scolaire 2025-2026 qui a pris son envol depuis une semaine. Cette cérémonie d’envergure qui s’est déroulée dans l’enceinte de la maetur de Dakar a rassemblé élèves, enseignants, parents et syndicalistes. Plusieurs catégories d’élèves ont été primées, allant de la maternelle au Baccalauréat, en passant par les classes intermédiaires. Cette diversité reflète la volonté du Sylicmotac de ne léser aucun enfant et de reconnaître l’effort et l’excellence à tous les niveaux de l’enseignement. Tankeu Charles, conseiller municipal à la commune de Douala 3è, a appelé les responsables municipaux à s’investir davantage dans le domaine éducatif: « L’année prochaine, l’excellence scolaire doit encore se renforcer et les apprenants pourront davantage bénéficier de cette action », a-t-il déclaré, soulignant que le soutien des autorités est indispensable pour pérenniser de telles initiatives. Il partage son expérience et sa motivation: « Depuis cinq ans, en tant que médiateur du marché Madagascar, j’ai observé la détermination et le dévouement de ce syndicat pour l’accompagnement scolaire. J’ai saisi le maire de notre arrondissement, dont l’esprit de partage et le soutien aux initiatives “Back to School” ont permis cet accompagnement. L’excellence scolaire est une priorité. Ces jeunes représentent l’avenir du Cameroun et ont besoin d’accompagnement et de soutien. La commune, soucieuse des œuvres sociales, est là pour leur offrir ce soutien. »</p>



<p><strong>Les membres démunis du syndicat soutenus</strong></p>



<p>Yomba Dieudonné, président national du Sylicmotac, explique que la motivation principale de cette initiative est d’accompagner les membres les plus démunis du syndicat. <strong><em>« </em></strong><em>Nous remercions les opérateurs économiques qui nous soutiennent et nous permettent de primer l’excellence scolaire chaque année, pour partager et grandir ensemble. Cela montre que, même dans un contexte difficile, nous pouvons investir dans l’avenir de nos enfants <strong>»</strong></em>, a-t-il affirmé. Le maire de Douala 3ᵉ a également contribué à cette action en offrant plus de 1200 cahiers aux élèves, garantissant que chaque enfant reparte avec un outil utile pour sa scolarité.</p>



<p><strong>Promouvoir l’éducation et la formation pour tous</strong></p>



<p>Fomen Roger, coordonnateur régional de l’Union des syndicats libres du Littoral, rappelle que le Sylicmotac ne se limite pas à la défense des intérêts sociaux des conducteurs de motos-taxis. <strong><em>«</em></strong><em> Le syndicat est également un mouvement qui promeut l’éducation et la formation. Nous avons réfléchi à la manière d’accompagner nos enfants à l’école et de leur offrir les outils nécessaires à leur apprentissage. Cette édition est une réussite, surtout grâce au soutien du maire, qui promet de continuer à nous accompagner dans les prochaines éditions »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Une initiative qui mobilise la communauté</strong></p>



<p>Au-delà de la remise des prix, cette journée a permis de rassembler la communauté autour d’un objectif commun: favoriser l’accès à l’éducation et encourager l’excellence. En partenariat avec d&rsquo;autres syndicats à l&rsquo;instar de Syntranscam et Synlcmtw, le Sylicmotac a su réunir parents, enseignants et membres du syndicat pour partager cette expérience, renforçant le lien entre la société civile et les autorités locales. Cette 18ᵉ édition confirme l’engagement constant du Sylicmotac à valoriser l’éducation et à soutenir les enfants dans leur parcours scolaire. En impliquant les membres du syndicat, la communauté et les autorités locales, le syndicat contribue à créer un environnement favorable à l’excellence et à rappeler que l’investissement dans l’éducation est un levier essentiel pour le développement du Cameroun.</p>



<p><strong>Reine Philomène Inimonko</strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/14/excellence-scolaire-2/">Excellence scolaire</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/14/excellence-scolaire-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mobilité Urbaine</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/14/mobilite-urbaine/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/14/mobilite-urbaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 15:35:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=366</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les solutions du maire de la ville La cérémonie de lancement communautaire du projet de Mobilité Urbaine de Douala (PMUD) s’est tenue hier jeudi 11 septembre 2025 à 09h devant les locaux de la Camwater à Ndokoti dans l’arrondissement de Douala 3ème. Au regard de la montée en puissance des embouteillages qui constituent un véritable [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/14/mobilite-urbaine/">Mobilité Urbaine</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les solutions du maire de la ville</strong></p>



<p><em>La cérémonie de lancement communautaire du projet de Mobilité Urbaine de Douala (PMUD) s’est tenue hier jeudi 11 septembre 2025 à 09h devant les locaux de la Camwater à Ndokoti dans l’arrondissement de Douala 3ème.</em></p>



<p>Au regard de la montée en puissance des embouteillages qui constituent un véritable frein dans les activités à Douala, capitale économique du Cameroun, Dr Roger Mbassa Ndine, maire de la ville, met sur pied un projet de mobilité urbaine avec l’appui du gouvernement et la banque mondiale pour remédier à ce facteur qui devient de plus en plus préoccupant. Cette grande métropole franchit ipso facto une étape importante dans la lutte contre ce désordre urbain qui paralyse quotidiennement ses artères à travers cette initiative d&rsquo;envergure.</p>



<p><strong>Les embouteillages, un frein majeur aux activités</strong></p>



<p>La ville de Douala est de plus en plus confrontée au problème de circulation. Les embouteillages chroniques entravent les déplacements des populations et impactent les activités économiques, compliquent l&rsquo;accès aux services publics et pèsent sur la qualité de vie des habitants. “Avec la rentrée scolaire qui vient de débuter, nos élèves éprouvent des difficultés à se déplacer à cause des embouteillages chroniques”, a souligné le Dr Roger Mbassa Ndine lors du lancement du projet de Mobilité Urbaine de Douala.</p>



<p><strong>Le PMUD: une solution structurante</strong></p>



<p>Le Projet de Mobilité Urbaine de Douala prévoit la mise en place d&rsquo;un système de Bus Rapid Transit (BRT) moderne, avec cinq lignes desservant la ville et des pôles d&rsquo;échanges multimodaux pour faciliter les correspondances. « Le PMUD est une réponse concrète aux défis de mobilité que rencontre Douala, une ville en pleine croissance », déclare Célestine Ketcha-Courtes, Ministre de l&rsquo;Habitat et du Développement Urbain, représentante du premier ministre chef du gouvernement.</p>



<p>Le PMUD est un projet de grande envergure initié par l&rsquo;État du Cameroun avec l&rsquo;appui de la Banque mondiale, qui sera réalisé par la Communauté Urbaine de Douala. Il vise à améliorer la mobilité dans la ville de Douala, moderniser les infrastructures de transport, promouvoir le développement urbain et économique inclusif le long des couloirs du Bus Rapid Transit (BRT) et de ses voies de rabattement, et renforcer la sécurité et la qualité du service public de transport.</p>



<p><strong>Le BRT au cœur de la mobilité urbaine doualaise</strong></p>



<p>Le BRT (Bus Rapid Transit) est un système de bus moderne circulant sur des voies réservées. Ses principales caractéristiques sont : une voie dédiée aux bus évitant les embouteillages, des stations aménagées avec billetterie moderne, dispositif d&rsquo;information pour les passagers et d&rsquo;accès pour tous, des bus de grande capacité climatisés, confortables et rapides, une fréquence élevée avec des horaires fiables comparable au métro.</p>



<p>Le BRT comprendra cinq lignes avec un total de quarante-huit stations</p>



<p>A Ligne Omnibus BO1 (PK14-Leclerc) : 42,02 km, 25 stations</p>



<p>B Ligne Express BO1 (PK14-Leclerc) : 14,02 km, 12 stations</p>



<p>C Ligne Omnibus BO3 (Yassa-Dokochi Ouest): 13,1 km, 23 stations</p>



<p>D Ligne Express BO4 (Yassa-Leclerc): 17,2 km, 10 stations</p>



<p>E Ligne Express BO5 (Cogefar PK10-PK14): 16,4 km, 12 stations</p>



<p><strong>5 pôles d&rsquo;échanges multimodaux pour une intermodalité efficace</strong></p>



<p>Le projet PMUD prévoit la mise en place de 5 pôles d&rsquo;échanges multimodaux permettant une articulation efficace entre le BRT et d&rsquo;autres modes de transport (taxis, motos, véhicules personnels, marche à pied). Ces pôles faciliteront les correspondances et amélioreront l&rsquo;accessibilité aux différents quartiers de Douala.</p>



<p><strong>Accompagnement et indemnisation</strong></p>



<p>Certains occupants, notamment les ménages, les commerçants et d&rsquo;autres activités économiques, seront affectés par les travaux. Le PMUD prévoit le recensement et l&rsquo;évaluation des biens impactés, l&rsquo;indemnisation juste et équitable des propriétaires sur la base d&rsquo;un décret officiel, un accompagnement social et économique pour soutenir les personnes dont les activités économiques sont impactées. Des mesures de relocalisation sont prévues pour les commerçants affectés.</p>



<p><strong>Travaux et circulation: des mesures de gestion prévues</strong></p>



<p>Les routes ne seront pas entièrement fermées pendant les travaux. Des mesures sont prévues: travaux en demi-chaussée pour maintenir une circulation minimale, mise en place de déviations temporaires pour fluidifier le trafic, élaboration et suivi d&rsquo;un plan de gestion du trafic pour informer et orienter les usagers. La cérémonie s&rsquo;est terminée par la coupure du ruban rouge, marquant officiellement le début du Projet de Mobilité Urbaine de Douala (PMUD) sous les applaudissements des participants et des populations présentes, les autorités ont symboliquement lancé les travaux, ouvrant ainsi un nouveau chapitre pour la mobilité dans la capitale économique du Cameroun.</p>



<p><strong>Yattassaye Samba</strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/14/mobilite-urbaine/">Mobilité Urbaine</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/14/mobilite-urbaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Premier Forum RH Afrique Talent</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/11/premier-forum-rh-afrique-talent/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/11/premier-forum-rh-afrique-talent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 18:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=358</guid>

					<description><![CDATA[<p>Repenser la fonction RH à l’ère de l’IA Placer la fonction Ressources humaines au cœur de la performance des organisations à l’ère de l’intelligence artificielle, tel était l’objectif du premier Forum annuel RH Afrique Talent, ouvert lundi dernier à Douala, dès 8 heures, à l’hôtel Sawa de Bonanjo. Cette rencontre inédite, placée sous le thème [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/11/premier-forum-rh-afrique-talent/">Premier Forum RH Afrique Talent</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Repenser la fonction RH à l’ère de l’IA</strong></p>



<p>Placer la fonction Ressources humaines au cœur de la performance des organisations à l’ère de l’intelligence artificielle, tel était l’objectif du premier Forum annuel RH Afrique Talent, ouvert lundi dernier à Douala, dès 8 heures, à l’hôtel Sawa de Bonanjo.</p>



<p>Cette rencontre inédite, placée sous le thème « L’efficacité opérationnelle de la fonction RH et création de la valeur à l’ère de l’IA », a réuni des responsables d’entreprises, experts et praticiens venus partager leurs expériences. Dans son mot d’ouverture, l’initiateur du forum, Dieudonné Tietse, expert en management et gestion des ressources humaines a rappelé l’importance de ce rendez-vous pour les entreprises, mais aussi pour les nations africaines. « <em>La politique économique de l’Afrique centrale dépend à 85 % de la gestion des facteurs humains. Nous avons la jeunesse, les talents et les ressources naturelles, mais nous n’arrivons pas à valoriser notre potentiel. Ce forum vise à réfléchir sur la meilleure manière de gérer et retenir les talents pour développer l’Afrique »,</em><em> </em>a-t-il souligné.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="768" height="1024"  alt="" class="wp-image-360 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/72ba9302-ee32-45cf-ab10-b8f3cb7f7eab-768x1024.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/72ba9302-ee32-45cf-ab10-b8f3cb7f7eab-768x1024.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/72ba9302-ee32-45cf-ab10-b8f3cb7f7eab-225x300.jpg 225w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/72ba9302-ee32-45cf-ab10-b8f3cb7f7eab-696x928.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/72ba9302-ee32-45cf-ab10-b8f3cb7f7eab-315x420.jpg 315w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/72ba9302-ee32-45cf-ab10-b8f3cb7f7eab.jpg 810w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>Selon lui, la fonction RH ne doit plus être perçue comme une simple structure administrative, mais comme un véritable partenaire stratégique capable de créer de la valeur et d’accompagner la performance organisationnelle. L’intelligence artificielle, loin d’être une menace, apparaît comme un levier pour automatiser les tâches chronophages et recentrer les ressources humaines sur la gestion des compétences, des talents et du potentiel.</p>



<p><strong>L’IA, une opportunité pour repenser la fonction RH</strong></p>



<p>Partageant cette vision, Djeinabou Souleyman, directrice des ressources humaines et générales du NHPC, a salué la pertinence du thème choisi : « <em>C’est hyper important de prendre part à ce forum. L’intelligence artificielle ne remplace pas l’humain, mais elle l’accompagne et permet de gagner en productivité et en performance. Ce type de rencontre est aussi une opportunité d’apprendre des expériences des autres et d’identifier ce qui peut améliorer nos pratiques quotidiennes</em> », a-t-elle indiqué. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="768" height="1024"  alt="" class="wp-image-361 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/22a6573b-9e90-4b47-8b94-f8a966addba0-768x1024.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/22a6573b-9e90-4b47-8b94-f8a966addba0-768x1024.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/22a6573b-9e90-4b47-8b94-f8a966addba0-225x300.jpg 225w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/22a6573b-9e90-4b47-8b94-f8a966addba0-696x928.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/22a6573b-9e90-4b47-8b94-f8a966addba0-315x420.jpg 315w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/22a6573b-9e90-4b47-8b94-f8a966addba0.jpg 810w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>Pour Lucien Afodo, responsable de la gestion administrative du personnel à la MUPECI, l’intérêt du forum réside également dans les applications concrètes : « <em>La matinée a permis de poser les bases, mais nous attendons beaucoup des cas pratiques prévus dès ce soir et demain. L’IA est déjà une réalité dans certaines entreprises, et son introduction facilite le travail, améliore les conditions et permet un gain de temps considérable. Elle ne remplace pas totalement l’humain, mais nous aide à nous améliorer </em>», a-t-il relevé.</p>



<p>Ainsi, cette première édition du Forum annuel RH Afrique Talent, organisée sur deux jours à Douala s’est voulue un espace de réflexion et de partage d’expériences autour des défis actuels de la fonction RH. Les débats, centrés sur l’impact de l’intelligence artificielle et la création de valeur, ont permis de dégager des pistes concrètes pour renforcer la performance des organisations. Rendez-vous est désormais pris pour les prochaines éditions, afin de poursuivre cette dynamique et consolider la place du capital humain au cœur du développement du continent.</p>



<p><strong>Ange Kamya</strong><strong></strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/11/premier-forum-rh-afrique-talent/">Premier Forum RH Afrique Talent</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/11/premier-forum-rh-afrique-talent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rentrée scolaire</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/08/rentree-scolaire/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/08/rentree-scolaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 19:08:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=354</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le pari de rester enseignant C’est jour de rentrée scolaire et universitaire. Cela me donne l’occasion d’une brève réflexion sur l’école. Je suis un pur produit de l’école camerounaise. Je la défends pour ce qu’elle m’a offert et je me soucie de la voir, à nouveau, efficace et auréolée de son prestige d’antan, capable de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/08/rentree-scolaire/">Rentrée scolaire</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le pari de rester enseignant</strong></p>



<p><em>C’est jour de rentrée scolaire et universitaire. Cela me donne l’occasion d’une brève réflexion sur l’école. Je suis un pur produit de l’école camerounaise. Je la défends pour ce qu’elle m’a offert et je me soucie de la voir, à nouveau, efficace et auréolée de son prestige d’antan, capable de former de grands esprits, libres, ouverts, critiques et innovants.</em></p>



<p>L&rsquo;école camerounaise a longtemps été un vecteur d’ascension sociale et un creuset de savoirs rigoureux. Aujourd’hui, elle fait face à des défis profonds qui menacent et mettent en péril sa mission fondamentale. Parmi ces difficultés figure la démotivation persistante des enseignants, provoquée par un ensemble de frustrations liées à des conditions de travail précaires, un sous-effectif chronique et un manque de reconnaissance institutionnelle. Cette démotivation impacte directement la qualité de l’enseignement, car la motivation des enseignants constitue un moteur essentiel pour l’engagement pédagogique et l’innovation didactique. Cette démotivation et ces tensions se traduisent également par un phénomène structurel majeur : le déficit croissant en personnel enseignant, accentué par des choix organisationnels controversés, tels que la prolifération des Écoles normales supérieures (ENS), qui ont paradoxalement affaibli la valeur de la formation initiale. Ce gel des recrutements, conséquence de la multiplication des ENS, a eu pour effet de diluer leur prestige historique, supprimant ainsi le rêve et la possibilité d’un emploi décent pour de nombreux jeunes diplômés. La multiplication des ENS, bien que conçue comme une mesure d’élargissement de l’accès à la formation des enseignants, semble paradoxalement avoir fragilisé la valeur symbolique et sociale du diplôme d&rsquo;enseignant, élément clé de la formation des cadres éducatifs. La dispersion des ENS contraste cependant avec la conservation de l’École nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) &#8211; une et indivisible -, dont l’accès reste l’apanage des privilégiées et de leurs réseaux. Cette disparité soulève une question de justice sociale et d’équité dans l’organisation des élites éducatives et professionnelles. La logique de reproduction sociale, mise en lumière par la sociologie de l’éducation, éclaire cette sélection inégalitaire qui tend à perpétuer les privilèges et entraver la mobilité sociale. Face à ce constat, une piste mériterait d’être explorée : thématiser les ENS, à l’image de ce que l’on pourrait également envisager pour les universités. Cette spécialisation pourrait favoriser des filières adaptées aux besoins spécifiques du système éducatif et permettre de revaloriser ces institutions en leur conférant une identité claire, attractive et professionnalisante. En thématisant les ENS, on eût ainsi pu redonner un nouveau souffle à la formation des enseignants tout en optimisant les ressources humaines et pédagogiques disponibles. C&rsquo;eût été une manière de concilier démocratisation de l’accès, qualité de la formation et prestige institutionnel, conditions essentielles pour restaurer la confiance des jeunes dans ces écoles et dans le système éducatif en général. Parallèlement à ces difficultés humaines, l’environnement matériel dans lequel évoluent enseignants et élèves fait face à une précarité qui entrave directement les conditions d’apprentissage, autant qu&rsquo;elle renforce le sentiment d’épuisement professionnel. L’insuffisance et la précarité des infrastructures éducatives compromettent l’environnement d’apprentissage et réduisent la capacité de l’école à offrir un cadre stimulant. La théorie de l’écologie des milieux éducatifs souligne combien cet environnement matériel et social est déterminant dans les apprentissages et la socialisation. Les ressources didactiques manquent cruellement, tout comme les infrastructures adaptées ; situation qui accroît la charge mentale et physique des enseignants contraints de compenser ces carences dans un environnement peu stimulant.</p>



<p>Dans cet environnement matériel dégradé et humainement fragilisé, l’école doit aussi affronter une crise d’autorité et l’émergence de violences scolaires, phénomène symptomatique d’une perte de repères qui menace le climat éducatif. Cette crise d’autorité à l’école reflète une remise en question des règles et des cadres institutionnels. Cette crise peut être analysée à travers les travaux sur la légitimité de l’autorité scolaire, qui montrent que la perte de cette légitimité fragilise les rapports entre enseignants et élèves et affaiblit la fonction normative de l’école. Ce phénomène est renforcé par une désaffection croissante pour les problématiques éducatives au sein des instances décisionnelles et de la société civile ; ce qui se traduit par un abandon progressif de l’école à elle-même. Les violences scolaires, qu’elles soient dirigées contre les élèves ou à l’encontre des enseignants, constituent un fléau croissant qui perturbe gravement le climat éducatif et entrave la mission de l’école. Ces violences peuvent prendre diverses formes, elles vont des agressions physiques aux intimidations verbales, en passant par le harcèlement moral. Puisqu&rsquo;elles fragilisent le sentiment de sécurité au sein de l’établissement et compromettent la qualité des interactions pédagogiques, elles contribuent à une perte de confiance réciproque entre élèves et enseignants. Par ailleurs, cette dynamique violente s’inscrit souvent dans un contexte plus large de tensions sociales et familiales, révélant des facteurs socio-structurels profonds tels que l’exclusion, la marginalisation et le déficit d’accompagnement psychosocial. En parallèle, la consommation croissante de substances psychotropes parmi les élèves accentue ces phénomènes de violence et de désaffection scolaire. L’usage de drogues est souvent un symptôme de mal-être ou de pression sociale et peut exacerber les comportements agressifs et la difficulté à respecter les règles scolaires. Ce double phénomène engage une réflexion sur la nécessité d’interventions intégrées, mêlant prévention, soutien psychologique et renforcement des dispositifs de sécurité et de médiation dans les établissements, afin de restaurer un environnement scolaire propice à l’apprentissage et à l’épanouissement de tous. La nécessité de restaurer l’autorité de l’école s’impose comme un enjeu central pour aseptiser le climat éducatif et garantir un cadre propice à l’apprentissage et au développement des élèves. Cette restauration ne doit pas se réduire à un simple renforcement coercitif, mais s’inscrire dans une conception renouvelée d’une autorité légitime, fondée sur la reconnaissance mutuelle, le respect des règles partagées et la participation active de tous les acteurs de la communauté scolaire. En effet, l’autorité scolaire exerce une fonction normatrice essentielle permettant de structurer les relations interpersonnelles et d’assurer la discipline sans aliéner l’autonomie des élèves. Une école aseptisée, c’est-à-dire débarrassée des tensions violentes et des dérives relationnelles, nécessite une autorité qui conjugue fermeté et bienveillance, et qui privilégie la médiation, le dialogue et la co-construction des règles. Ce rééquilibrage contribue à restaurer la confiance et le sentiment de sécurité dans l’établissement, conditions indispensables à la réussite scolaire et au climat collaboratif. Le phénomène de désertion des classes par certain(e)s enseignant(e)s titulaires, qui abandonnent leurs responsabilités à de jeunes diplômés inexperts et sans formation, au profit de vacations rémunératrices dans le secteur privé, est un grave mal pour l’école camerounaise. Cette pratique illustre, à la fois, un délitement du sens du devoir professionnel, mais aussi une fracture profonde entre les exigences de la mission éducative publique et les priorités économiques individuelles. En privant les élèves d’un encadrement stable et qualifié, ces enseignants compromettent la qualité de l’enseignement et amplifient les inégalités scolaires, car les substituts souvent peu expérimentés peinent à répondre aux besoins pédagogiques variés des classes. Cette situation résulte en partie des faibles conditions salariales et du manque de perspectives de carrière dans la fonction publique ou de l&rsquo;incompétence, mais elle appelle également une réflexion éthique sur la responsabilité professionnelle et le rôle social des enseignants. Il est urgent que les autorités éducatives renforcent les contrôles et les inspections, valorisent la fonction enseignante par des conditions de travail améliorées, et instaurent des dispositifs exigeant la présence effective et la formation continue indispensable pour garantir le droit à une éducation de qualité pour tous.</p>



<p>La précarisation croissante de l’enseignant vacataire est un phénomène préoccupant qui affecte gravement la qualité de l’enseignement et la stabilité du système éducatif camerounais. Les vacataires, souvent jeunes diplômés ou professionnels en attente d’un poste fixe, exercent leur mission dans des conditions fragiles, caractérisées par des contrats précaires, une rémunération faible et irrégulière, ainsi qu’une absence quasi totale de protection sociale.</p>



<p>Cette précarisation engendre un sentiment d’insécurité professionnelle qui nuit à leur engagement et à leur investissement pédagogique, créant un climat de travail instable et discontinu. Du point de vue sociologique, cette situation reflète une forme de précarité professionnelle qui fragilise l’identité et la reconnaissance sociale de ces enseignants. Cela prononce la fracture entre enseignants titulaires et vacataires et compromettant l’équité dans le traitement des personnels éducatifs. La surdépendance aux vacataires déqualifiés ou insuffisamment formés pour combler les effectifs réduit la capacité du système éducatif à garantir un enseignement de qualité. Cette tendance à substituer les enseignants titulaires par des vacataires précaires, souvent sollicités pour pallier le déficit chronique de personnel, crée une double inégalité : au niveau des conditions de travail des enseignants et au niveau de l’accès des élèves à un encadrement compétent et stable. Ce tableau-là, il est sale et ôte toute envie de lire. Il faut l&rsquo;effacer ! Pour répondre à la vaste problématique qu&rsquo;il soulève, j&rsquo;ai récemment adressé quelques propositions, que je reprends ici, aux candidats à l&rsquo;élection présidentielle :</p>



<p>&#8211; Prescrire à tous les opérateurs privés de recruter et d’employer exclusivement des ressources qualifiées.</p>



<p>&#8211; Exiger que les employeurs du secteur privé signent des contrats de travail formels et affilient leurs personnels à la CNPS.</p>



<p>&#8211; Fixer, en concertation avec le ministère du Travail et de la Sécurité sociale, un seuil minimal de rémunération des enseignants du secteur privé.</p>



<p>&#8211; Supprimer la possibilité pour un enseignant du secteur public d’exercer comme vacataire dans le privé, car cela nuit à la qualité de l’enseignement public et prive un jeune camerounais d’un poste permanent.</p>



<p>&#8211; Affecter au moins un psychoéducateur par établissement, selon les effectifs et le contexte, pour faire face à la montée des violences en milieu scolaire.</p>



<p>&#8211; Ouvrir, dans les collectivités territoriales décentralisées respectant les conditions fixées aux opérateurs privés, des postes d’enseignants permanents dans les établissements publics.</p>



<p>Ce pari-là &#8211; celui de rester enseignant &#8211; est plus que difficile à remporter. Et pourtant&#8230; et pourtant ! C&rsquo;est la rentrée. Cela signifie-t-il encore quelque chose ?</p>



<p><strong>Pr Jacques Evouna, universitaire.</strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/08/rentree-scolaire/">Rentrée scolaire</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/08/rentree-scolaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle 2025</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/03/presidentielle-2025-3/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/03/presidentielle-2025-3/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 15:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=334</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les restrictions de l&#8217;espace civique suscitent des craintes Les restrictions de l&#8217;espace civique et démocratique au Cameroun à l&#8217;approche de l&#8217;élection présidentielle prévue en octobre suscitent des craintes quant à la possibilité pour les électeurs d&#8217;exprimer librement leur volonté, a déclaré aujourd&#8217;hui le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l&#8217;homme, Volker Türk. Il a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/03/presidentielle-2025-3/">Présidentielle 2025</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les restrictions de l&rsquo;espace civique suscitent des craintes</strong></p>



<p><em>Les restrictions de l&rsquo;espace civique et démocratique au Cameroun à l&rsquo;approche de l&rsquo;élection présidentielle prévue en octobre suscitent des craintes quant à la possibilité pour les électeurs d&rsquo;exprimer librement leur volonté, a déclaré aujourd&rsquo;hui le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l&rsquo;homme, Volker Türk.</em></p>



<p>Il a exhorté le Gouvernement à prendre des mesures urgentes pour garantir un environnement propice à des élections libres, transparentes, inclusives et honnêtes. « Un environnement sûr et propice à la promotion des droits humains est essentiel pour des élections paisibles, inclusives et crédibles. Il est à déplorer qu&rsquo;un tel environnement ne semble pas prévaloir au Cameroun », a indiqué le Haut-Commissaire. Plusieurs rassemblements ont été interdits dans un contexte de restrictions croissantes sur les activités des partis d&rsquo;opposition. Une interview télévisée d&rsquo;une personnalité politique a été interrompue en direct par les forces de sécurité. Il y a également des inquiétudes concernant l&rsquo;exclusion de certaines personnalités politiques de la course, ainsi que des irrégularités dans l&rsquo;inscription des électeurs. Des candidats de l&rsquo;opposition et leurs partisans auraient également été intimidés et menacés. « L’égalité d&rsquo;accès à la participation aux processus électoraux pour tous les Camerounais est absolument essentielle. Toute mesure susceptible de priver certaines parties de la société camerounaise de leurs droits devrait faire l’objet d’une attention immédiate », a déclaré le Haut-Commissaire. Le 4 août, les forces de sécurité camerounaises ont arrêté environ 53 partisans de l&rsquo;opposition devant le Conseil constitutionnel dans la capitale, Yaoundé, lors d&rsquo;audiences en appel contre certaines décisions du conseil électoral. Les partisans ont été accusés de troubles à l&rsquo;ordre public, de rassemblement illégal, de rébellion et d&rsquo;incitation à la révolte. « Si la libération des 53 partisans de l&rsquo;opposition est une bonne nouvelle, ils n&rsquo;auraient tout simplement pas dû être arrêtés. Nul ne devrait être arrêté pour avoir exercé ses droits à la liberté d&rsquo;expression, d&rsquo;association et de réunion pacifique », a déclaré Türk. Ces développements font suite à la suspension de trois organisations de la société civile et à l&rsquo;interdiction de deux autres en décembre dernier. Des restrictions ont également été imposées aux activités et au financement de certains groupes de la société civile. « Le Gouvernement ne devrait pas réprimer le travail essentiel des organisations de la société civile et des médias », a indiqué Türk. Il a également exhorté le gouvernement à prendre des mesures concrètes pour lutter contre la montée des discours de haine, de la désinformation et de l&rsquo;incitation à la violence, en ligne et hors ligne, conformément au droit international des droits humains.</p>



<p><strong>United nations Human Rights</strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/03/presidentielle-2025-3/">Présidentielle 2025</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/03/presidentielle-2025-3/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La presse pleure Edouard Kingué</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/03/la-presse-pleure-edouard-kingue/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/03/la-presse-pleure-edouard-kingue/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 15:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=331</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;adieu d&#8217;un frère d&#8217;armes La nouvelle du décès d’Edouard Kingué, affectueusement connu sous le nom d’Edking, m’a frappé de plein fouet. Le chagrin est immense, mais il est mêlé de la gratitude d’avoir partagé avec lui une partie de ma vie. Plus qu’un confrère, il était un ami fidèle, un frère d&#8217;armes, avec qui j&#8217;ai [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/03/la-presse-pleure-edouard-kingue/">La presse pleure Edouard Kingué</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;adieu d&rsquo;un frère d&rsquo;armes </strong><strong></strong></p>



<p><em>La nouvelle du décès d’Edouard Kingué, affectueusement connu sous le nom d’Edking, m’a frappé de plein fouet.</em></p>



<p>Le chagrin est immense, mais il est mêlé de la gratitude d’avoir partagé avec lui une partie de ma vie. Plus qu’un confrère, il était un ami fidèle, un frère d&rsquo;armes, avec qui j&rsquo;ai tissé des liens indéfectibles, forgés dans les coulisses des rédactions camerounaises. C’est naturellement avec une profonde tristesse que je m’exprime aujourd’hui, pour rendre hommage à un homme exceptionnel, un ami cher, et une figure emblématique du journalisme camerounais. Mon cœur est lourd de chagrin, alors que je me remémore nos années passées ensemble, des souvenirs tissés d’amitié, de passion et d’engagement envers notre métier.<br>Nous nous sommes rencontrés en 1987 au sein de l’équipe rédactionnelle du journal « La Gazette » d’Abodel Karimou, rue Castelnau à Akwa-Douala, alors que je revenais fraîchement d’Europe pour mes études, prêt à embrasser ma carrière journalistique dans mon pays natal. Edking était déjà là, brillant et inspirant, prêt à accueillir un nouvel arrivant dans ce monde fascinant de l’écriture. Ensemble, nous avons quitté « La Gazette » pour rejoindre Samuel Zang Desjoies, Bounougou Fouda, Zacharie Nkuoh, Martin-Marie Nsoé, Jean-Marie Aboganena et d’autres camarades au sein du journal « Le Combattant ». Cette aventure commune a été marquée par des moments de créativité intense et de camaraderie, contribuant à faire les beaux jours de ce groupe de presse emblématique, jusqu’en 1990. Lorsque j’ai décidé de quitter le groupe pour aller créer le journal « Challenge Hebdo », avec mon frère Benjamin Zébazé, Edking ne m’a pas suivi dans cette aventure et a plutôt choisi de tracer son propre chemin, en lançant le journal « La Vision », en 1992. Un acte qu’il regrettera amèrement par la suite. Bien que nos routes se soient séparées, notre amitié n’a pris aucune ride. Loin de nous éloigner, cette émancipation a d’ailleurs renforcé notre respect mutuel. Il a été présent lors de mon intronisation, en tant que chef traditionnel, le 6 novembre 1998, et a rédigé, par la suite, un article chaleureux et élogieux sur ma chefferie et mon village Menouet. Toute chose qui témoignait de son grand cœur et de son talent inégalable. Bien plus tard, quand je prends les responsabilités de directeur de la communication de ma défunte tante Françoise Foning et de la Mairie de Douala 5, Edking accepte de me rejoindre dans mon projet du journal de cette ville : « Echos de Douala 5 ». Il y était mon conseiller à la rédaction et éditorialiste. Nous cheminions avec une équipe composée de Ponus, le défunt Nicolas Téjoumessié, Sen’kwe Modo, Foko Fernand… Nos chemins se sont encore croisés après mon premier Avc, le 13 septembre 2007. A mon retour d&rsquo;évacuation sanitaire en France, il m’a fait l’honneur d’un article sur moi et ma santé, publié au journal Aurore Plus de notre ami commun Michel Michaud Moussala, confirmant, une fois de plus, sa générosité et son soutien indéfectible. Malheureusement, la vie nous a éloignés physiquement depuis décembre 2012. Mes problèmes de santé m’ont imposé une autre évacuation en France, où je suis désormais installé jusqu’à ce jour, pour bénéficier les soins idoines. Néanmoins, notre lien est resté fort grâce aux échanges réguliers sur WhatsApp. Nos problèmes de santé et la distance ont rendu les rencontres plus rares, mais notre lien n&rsquo;a jamais faibli, puisque nous échangions régulièrement sur les réseaux sociaux. Notre dernière conversation remonte au 5 juin dernier, où nous discutions de la politique camerounaise, mais surtout des préoccupations concernant sa santé de plus en plus fragile. Nous nous étions donné rendez-vous en décembre, à mon prochain séjour au Cameroun. Il devait venir me voir à Menouet, pour un reportage sur mon&nbsp; village, avec ses projets de pisciculture Biofishcam et la Brasserie royale (Brc), qui brasse la bière Bao Black, au quartier Tchwalé à Dschang. Hélas, ce rendez-vous n&rsquo;aura jamais lieu.<br><br>Aujourd&rsquo;hui, alors que je m&rsquo;incline devant sa mémoire, je ressens une immense perte. La disparition d’Edking laisse un vide incommensurable dans le paysage médiatique camerounais. Il ne reste plus, de notre groupe de confrères et amis des années 80 ou de 70, pour mes ainés, que Camille Nellè et moi. Et je suis triste de constater que nous sommes désormais trop peu nombreux à porter l’héritage de cette époque dorée du journalisme. Edking, tu es parti bien trop tôt. Ta vie rappelle à chacun d&rsquo;entre nous la fragilité de notre existence ici-bas. Je suis très heureux et reconnaissant d&rsquo;avoir partagé avec toi une partie de ta vie. Toi qui avais l&rsquo;art de cultiver l&rsquo;amitié et la bonne humeur. Tu avais ce don singulier de cultiver l’amitié et la bonne humeur, rendant chaque moment passé ensemble joyeux et mémorable. Comment oublier ces instants précieux qui font désormais partie intégrante de moi ? Tu étais un ami fidèle, généreux et unique, et je continuerai à te chérir jusqu’à la fin de mes jours. A ta famille et à tous ceux qui t’ont aimé, je présente mes condoléances les plus sincères, accompagnées des pensées affectueuses de mon village Menouet et de ma chefferie. Repose en paix, cher Edking&nbsp;! Ta plume d’or continuera à briller dans nos cœurs et nos mémoires.</p>



<p><strong>François Aby Donfack</strong><strong></strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/03/la-presse-pleure-edouard-kingue/">La presse pleure Edouard Kingué</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/03/la-presse-pleure-edouard-kingue/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Délabrement généralisé du Septentrion</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/02/delabrement-generalise-du-septentrion/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/02/delabrement-generalise-du-septentrion/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 16:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=315</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tchiroma Bakary interpelle Cavayé Yéguié Djibril Majesté Cavayé Yéguié, Président de l’Assemblée nationale du Cameroun, et le plus illustre des fils du Septentrion, qui détiennent une parcelle de pouvoir qui entre en ligne de compte lors de la répartition des tâches et fonctions visant à établir des équilibres régionaux. Monsieur le Président, c’est une piqûre [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/02/delabrement-generalise-du-septentrion/">Délabrement généralisé du Septentrion</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Tchiroma Bakary interpelle Cavayé Yéguié Djibril</strong></p>



<p><em>Majesté Cavayé Yéguié, Président de l’Assemblée nationale du Cameroun, et le plus illustre des fils du Septentrion, qui détiennent une parcelle de pouvoir qui entre en ligne de compte lors de la répartition des tâches et fonctions visant à établir des équilibres régionaux.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-317 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-1024x768.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-1024x768.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-300x225.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-768x576.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-80x60.jpg 80w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-265x198.jpg 265w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-696x522.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-1068x801.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril-560x420.jpg 560w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/cavaye-yeguie-djibril.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Monsieur le Président, c’est une piqûre de conscience lancinante, devenue pratiquement un cauchemar dans mon esprit, qui me pousse d’aller vers vous et faire de vous un exutoire qui pourra soulager ma peine. Oui, Monsieur le Président, je suis bouleversé, peiné et chagriné, à la veille d’une consultation électorale capitale, de constater le délabrement généralisé du Septentrion, délabrement qui constitue une accusation et une condamnation de toutes nos populations qui se sentent abandonnées, trahies, par tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont la lourde responsabilité d’être protecteurs, gages et garants de la portion de la richesse ou/et de la souveraineté qui serait revenue à chaque citoyen.</p>



<p>Mais avant de mettre le doigt sur la profondeur et la gravité de cette abandonne-trahison de nos populations, je voudrais dresser la liste non exhaustive de tous les officiels originaires du Septentrion sur qui repose la mise en œuvre des directives du gouvernement dans la partie septentrionale.</p>



<p><strong><u>Région de l’Extrême-Nord</u></strong></p>



<p>– M. Cavayé Yéguié Djibril, Président de l’Assemblée nationale,</p>



<p>– M. Ayang Luc, Président du Conseil économique et social,</p>



<p>– M. Alamine Ousmane Mey, Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire,</p>



<p>– M. Ibrahim Talba Malla, Ministre délégué chargé des Marchés Publics,</p>



<p>– M. Manaouda Malachie, Ministre de la Santé publique,</p>



<p>– M. Hélé Pierre, Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable, – M. Taïga, Ministre de l’Elevage, des Pêches et des Industries Animales,</p>



<p>– M. Mounouna Foutsou, Ministre de la Jeunesse et de l’Education Civique,</p>



<p>– M. Yaouba Abdoulaye, Ministre Délégué auprès du Ministre des Finances,</p>



<p>– M. Hamadou Moustapha, Ministre chargé de mission à la Présidence de la République,</p>



<p>– M. Bayaola Boniface, Secrétaire d’État auprès du Ministre des Enseignements Secondaires,</p>



<p><strong><u>Région du Nord</u></strong></p>



<p>– Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye, Vice-président du Sénat,</p>



<p>– M. Bello Bouba Maigari, Ministre d’État, Ministre du Tourisme et des Loisirs,</p>



<p>– M. Issa Tchiroma Bakary, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle,</p>



<p>– Gabriel Mbaïrobe, Ministre de l’Agriculture et du développement rural</p>



<p>– Koumpa Issa, Secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense,</p>



<p><strong><u>Région de l’Adamaoua&nbsp;</u></strong></p>



<p>– Dr Nana Aboubakar Djalloh, Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Environnement,</p>



<p>– Mme Koulsoumi Alhadji épouse&nbsp; Boukar, Secrétaire d’État auprès du Ministre des Forêts et de la Faune,</p>



<p><strong><u>Directeurs généraux et assimilés</u></strong></p>



<p>– Mme Yaou Aïssatou, Directrice générale de la SNI,</p>



<p>– Mohamadou Bayero Bounou, Directeur général de la Sodecoton,</p>



<p>– M. Fissou Kouma, Directeur général de la Semry,</p>



<p>– Dr Ahmadou Sardaouna, Directeur général de la SIC.</p>



<p>Quelle est la constellation sur laquelle repose la mission sacrée, la mission sacerdotale de veiller à ce que, lors des allocations budgétaires dans tous les départements ministériels du gouvernement et qui abritent les intérêts vitaux du septentrion, de veiller non seulement à ce que ce budget soit effectivement réalisé, mais aussi et surtout que la répartition de cette richesse nationale ne s’opère pas au détriment du Septentrion. Il leur est également échu en partage de veiller comme sur la prunelle de leurs yeux que le Septentrion soit valablement et adéquatement représenté à la fonction publique, car le déficit criard de la population septentrionale à la fonction publique suscite non seulement des inquiétudes, mais pousse à croire ou à penser qu’il existe une volonté manifeste de réduire à sa plus simple expression les populations septentrionales. Car sinon, qu’est-ce qui fait que, en dépit du soutien constant que le Septentrion accorde à M. le Président de la République lors des élections présidentielles, sa démographie chute vertigineusement pour culminer à moins de 7% au sein de la fonction publique ? Avant d’aller plus loin, je voudrais constater pour le déplorer que le ministre Gabriel Baïrobe, ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, n’avait pas été mentionné parmi les ministres du gouvernement.</p>



<p>Très honorable Cavayé Yéguié, Président de l’Assemblée nationale, superviseur général des intérêts du Septentrion dans toutes les institutions de l’État, ne serait-il pas judicieux de procéder à l’évaluation non exhaustive des réalisations du gouvernement dans la partie septentrionale, au cours des 43 dernières années, sous la surveillance individuelle et collective de toutes les élites qui en avaient la responsabilité ? Cette démarche rétrospective, qui s’impose à la veille de l’élection présidentielle, et qui ne saurait être exhaustive en raison de l’étendue des différents chantiers, nous donnera néanmoins des indications fiables quant à l’existence ou pas d’une volonté politique de développer, peu ou pas, cette partie de notre territoire. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, tout le monde sait qu’en démocratie, démographie veut dire pouvoir, car le savoir et l’avoir ne sauraient à eux seuls suffire pour porter au pouvoir un candidat. Seul le nombre le dicte.</p>



<p>Et le seul trésor dont dispose le Septentrion aujourd’hui reste le nombre. Pour la petite histoire, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, toute la région de l’Extrême Nord n’a pas un seul homme d’affaires disposant d’un capital de 1 milliard de francs CFA. Que toute la région du Nord n’a pas un seul homme d’affaires qui puisse disposer de 1 milliard de francs CFA. Alors que ce sont ces milliardaires venus du Septentrion, en relation étroite et complice avec les opérateurs économiques de l’Ouest, si on est le monde pour la construction de la richesse nationale, savez-vous, Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, que quand on parle de la pauvreté et de la misère, ce n’est ni à l’Ouest, ni à l’Est, ni au Sud, mais c’est dans la partie septentrionale ? Vous souvenez-vous, nous avoir invités à contribuer financièrement afin de lutter contre la pauvreté et la famine qui frappaient certaines régions de l’extrême Nord, et qu’on vous a réduit au silence en raison de la proximité de votre démarche avec l’élection présidentielle, et qu’il était indécent de parler de pauvreté et misère à l’approche de l’élection présidentielle ? Que le Septentrion est la seule partie de notre pays où les hommes et les animaux se disputent la petite quantité d’eau pour leur survie ? Que ce n’est qu’ici, dans la partie septentrionale, que l’on voit, sous des abris de fortune qui tiennent lieu de salles de classe, 300 à 400 de nos enfants assis sur des briques ou de troncs d’arbres, l’ardoise sur la cuisse pendant qu’ailleurs, dès le jardin d’enfants, ordinateurs et tablettes sont à la portée de tous les apprenants ? Je me permets de partager avec vous également, l’organisation et la division du travail dans notre pays s’est opérée dans une discrétion aussi efficace qu’étrange. Pratiquement toutes les tâches subalternes, gardien de maison, cuisinier, blanchisseur, mototaximen, vendeur à la sauvette, saisonnier dans des industries agricoles ou forestières, préfèrent la main-d’œuvre septentrionale en raison de leur sérieux, de leur application au travail. Et c’est tout le contraire quand il s’agit des tâches qui exigent une plus-value intellectuelle pour leur mise en œuvre. Alors là, le septentrion brille par son absence. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, je suis extrêmement inquiet quant au sort réservé à nos jeunes diplômés, qui doivent être des ouvriers, des ingénieurs, des architectes, des professionnels bien éduqués, bien préparés pour être parmi les bâtisseurs de l’émergence et du développement industriel de notre nation. Mon inquiétude procède aujourd’hui de ce que le recrutement dans toutes les institutions de l’État s’opère par voie de concours. Inutile d’insister quant à la manière dont ça se passe. La pauvreté prégnante dans la partie septentrionale n’autorise pas aux parents de faire face aux pratiques et aux us et coutumes qui sont autant des filtres par lesquels il faut absolument passer pour réussir son examen.</p>



<p>Une manière de dire donc que la probabilité est très faible pour que nos enfants puissent un jour émerger à la fonction publique ou dans toute autre institution relevant de l’État. Pour les institutions de l’État, nos enfants seraient tous des retraités à la naissance.</p>



<p>Allons dans le même sens de l’examen des attributions budgétaires. Dans les différentes régions de la nation, on peut constater avec étonnement que le budget d’investissement public attribué à la région du Sud est supérieur à l’ensemble du budget d’investissement des trois régions septentrionales réunies. Il en est de même quant à la masse salariale mensuelle des agents de l’État. C’est ainsi qu’on peut constater que sur les 120 milliards destinés au salaire des agents de l’État, on s’apercevra que les trois régions septentrionales reçoivent moins de 10 milliards de francs CFA.</p>



<p>Honorable Président de l’Assemblée nationale, tous les partenaires économiques et financiers de l’État, toutes les statistiques nationales ou internationales dont l’objet est d’évaluer l’état de pauvreté des populations de manière convergente et récurrente, attestent de ce que la partie septentrionale du Cameroun est la partie la plus misérable au Cameroun. La partie septentrionale du Cameroun est placée sous l’éteignoir. Et si des mesures correctives et urgentes ne venaient pas à être prises, cette partie passera de l’éteignoir à la mort lente et irréversible. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, je vous disais que c’était une piqûre de conscience qui est devenue un cauchemar qui m’empêche de dormir. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, tout le monde sait que nos propres enfants ont fréquenté ou fréquentent de grandes écoles, sont en train de travailler ou en position de travailler dans de grandes institutions de la Nation, pendant que les enfants des autres, de l’immense majorité de nos populations, dans le système et le contexte actuel, n’auront aucune chance de pouvoir participer à l’édification de leur Nation.</p>



<p><strong>Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,</strong></p>



<p>Que s’est-il passé pour qu’on en arrive là ? Quelle est la véritable cause de ce désastre ? Le pouvoir ? La mauvaise gouvernance ? Les marginalisations ? Les frustrations ? Les frustrations et autres dénis de droit ? Oui, mais pourquoi ça n’arrive qu’à nous et pas aux autres ? Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Une analyse objective et consciencieuse aboutirait à la conclusion que, d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement, nous, les élites du Septentrion, sans distinction de quelque nature que ce soit, nous sommes tous collectivement et individuellement responsables de cette situation.</p>



<p>Parce que la sagesse universelle nous apprend, d’abord de balayer devant notre cour avant de voir ce qui se passe dans la cour des autres. Il est évident qu’aucune explication ou justification, quel que soit le subterfuge que nous utiliserions, ne saurait nous trouver un bouc émissaire derrière lequel nous nous abriterions pour nous éviter la condamnation de l’histoire.</p>



<p>Tous, nous sommes devenus des anesthésistes de notre conscience collective.</p>



<p>Nous avons choisi de privilégier nos intérêts individuels que nous avons placés au-dessus de ceux de notre communauté. Nous sommes tous devenus des anesthésistes de notre conscience.</p>



<p><strong>Mon désarroi et mon désespoir sont devenus d’autant plus effroyables.</strong></p>



<p>Aujourd’hui, aucun fils du Septentrion n’a la moindre possibilité de rencontrer le Président de la République pour lui faire part des difficultés auxquelles nous serions confrontés. Et cela est d’autant plus vrai que vous-même, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, voilà plus de cinq ans que vous n’avez pas eu l’opportunité d’avoir une audience auprès du Président de la République pour lui rendre compte de votre gestion de l’Assemblée nationale, pour lui faire part de toutes les menaces existentielles auxquelles le Septentrion était soumis, qu’aucun des projets dédiés au Septentrion et destinés à soulager sa peine n’a jamais été exécuté. Et avec tout ça, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, nous, élites fils du Septentrion, à la veille de l’élection présidentielle, allons-nous continuer à jouer le rôle funeste, le rôle macabre d’être anesthésistes de conscience des fils du Septentrion ? Allons-nous continuer à maintenir la tête de nos enfants, de ceux qui nous sont chers, au-dessus des poubelles, des odeurs pestilentielles que dégage le RDPC dans sa décrépitude ? Allons-nous demander à nos populations de se maintenir dans la misère, dans le déni, puisque nous savons qu’il est impossible au Président Biya d’exercer cette fonction ? Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, c’est de manière délibérée que j’ai décidé de porter des prismes réducteurs pour opérer de manière sélective le regard avisé et critique de l’homme politique, de l’homme d’État que je suis. Président de l’Assemblée nationale, vous avez une vision holistique de la marche de la nation. La piqûre de conscience à laquelle je faisais allusion tout à l’heure me projette vers le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, devenu un théâtre des horreurs où la cécité politique se conjugue à l’étroitesse d’esprit, soumettant toute action, toute décision au risque probable d’un échec. Si la problématique de ces conflits est connue sous toutes ses coutures, en revanche, seule une volonté politique forte dont nous sommes porteurs serait en mesure, dans un laps de temps raisonnable, d’apporter une solution définitive, durable, acceptable à ce drame qui a endeuillé tant de populations, détruit tant de biens et amputé notre économie de 20% de sa richesse. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, je suis établi également par cette piqûre de conscience de jeter un regard critique vers l’Est, région dotée de richesses naturelles prodigieuses qui ne profitent ni aux populations locales ni suffisamment à la nation camerounaise, mais qui en revanche font l’objet aujourd’hui d’un pillage systématique d’une main-d’œuvre étrangère qui pille sans vergogne la protection des richesses naturelles de la nation relevant de la compétence de l’État. Des mesures idoines, rapides, seront prises pour que toute exploitation de la richesse nationale soit subordonnée au préalable à la mise en place des centres de formation professionnels qui formeront nos compatriotes à la transformation sur place de toutes nos richesses. Très honorable Président de l’Assemblée nationale, ma conscience se rebelle à l’idée que nous sommes pauvres, que la survie de notre économie dépend de l’assistance financière que nous offrent nos partenaires techniques et financiers alors que nous disposons de ressources naturelles abondantes, variées, et qui d’ailleurs font l’objet d’une convoitise soutenue. Je caresse l’espoir que la région de l’Ouest, avec une population industrieuse, entreprenante, audacieuse, rompue dans les affaires, accepte de faire l’échelle courte, tendre les bras aux opérateurs économiques qui en sentent la nécessité et le besoin pour que le cauchemar économique actuel dans lequel nous nous trouvons cède la place à un devoir, à une mission de reconquête de notre souveraineté économique perdue.</p>



<p>Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, je m’engage, sous la protection et la guidance de l’Éternel, Dieu, à faire du Cameroun l’une des plus belles, des plus grandes nations du continent africain.</p>



<p><strong>Issa Tchiroma Bakary</strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/02/delabrement-generalise-du-septentrion/">Délabrement généralisé du Septentrion</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/02/delabrement-generalise-du-septentrion/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ta’a Sofo forever</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/02/taa-sofo-forever/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/02/taa-sofo-forever/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 11:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=297</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bandjoun perd un baobab Une nouvelle secoue le Koung-khi, Ta’a Sofo, notable respecté dans tout le département, s&#8217;est éteint à Bafoussam le samedi 16 août 2025. Cette perte marque la fin d&#8217;un règne de 57 ans ayant profondément marqué l&#8217;histoire de la grande famille Nkounchiechoue. Âgé de 80 ans, Tatchum Djemo Rigobert est décédé le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/02/taa-sofo-forever/">Ta’a Sofo forever</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Bandjoun perd un baobab</strong></p>



<p><em>Une nouvelle secoue le Koung-khi, Ta’a Sofo, notable respecté dans tout le département, s&rsquo;est éteint à Bafoussam le samedi 16 août 2025.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="453" height="680"  alt="" class="wp-image-308 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/f7192025-fd76-4d4d-ace1-be12b6057596-1.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/f7192025-fd76-4d4d-ace1-be12b6057596-1.jpg 453w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/f7192025-fd76-4d4d-ace1-be12b6057596-1-200x300.jpg 200w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/f7192025-fd76-4d4d-ace1-be12b6057596-1-280x420.jpg 280w" sizes="(max-width: 453px) 100vw, 453px" /></figure>



<p>Cette perte marque la fin d&rsquo;un règne de 57 ans ayant profondément marqué l&rsquo;histoire de la grande famille Nkounchiechoue. Âgé de 80 ans, Tatchum Djemo Rigobert est décédé le samedi 16 août 2025 dans une clinique à Bafoussam, capitale de la région de l’ouest. La nouvelle est tombée comme un coup de massue aux aurores. Un jour exceptionnel, toute la famille était réunie au village pour la réunion familiale prévue ce samedi 16 août 2025. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="768" height="1024"  alt="" class="wp-image-300 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/ca66135b-7947-48d4-87d9-4c7a184efbf3-768x1024.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/ca66135b-7947-48d4-87d9-4c7a184efbf3-768x1024.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/ca66135b-7947-48d4-87d9-4c7a184efbf3-225x300.jpg 225w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/ca66135b-7947-48d4-87d9-4c7a184efbf3-696x928.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/ca66135b-7947-48d4-87d9-4c7a184efbf3-315x420.jpg 315w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/ca66135b-7947-48d4-87d9-4c7a184efbf3.jpg 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>Le grand-père, comme un roi, a attendu que tous ses enfants soient présents dans sa concession pour lui dire un dernier au revoir. Sa fille est inconsolable depuis sa disparition : « Depuis le départ de papa, je n&rsquo;ai pas cessé de pleurer parce que je ne m&rsquo;y attendais pas, d&rsquo;ailleurs personne ne s&rsquo;y attendait. Jusqu&rsquo;à la dernière minute nous avions espoir qu&rsquo;il se rétablisse. Samedi 9 août, nous étions ensemble nous avons discuté, malgré le fait qu&rsquo;il ne se sentait pas bien il nous a fait quelques blagues et nous avons ri ensemble. Samedi 16 août, il s&rsquo;en est allé, ce qui me réconforte est le fait que nous, ses enfants, étions à son chevet. C&rsquo;était d&rsquo;ailleurs un message: « celui de rester unis même après son départ, nous ferons de notre mieux pour rester unis. Tu nous manques Papa. Tu resteras à jamais dans nos cœurs papa amigo, le king » affirme sa fille Aude Amegne Tatchum toute en larmes. Il était réputé comme étant l&rsquo;une des personnalités les plus influentes du village, Tatchum Djemo Rigobert est né le 13 mars 1945 à Yom, un quartier situé à Bandjoun dans le département du Koung-khi. Après concertation et vérification des calendriers traditionnels, la famille a décidé de reporter les obsèques officielles après le Msem Todjom 2025, notamment la grande veillée le 28 novembre et le début des lamentations le 29 novembre dans la semaine du 25 novembre au 1<sup>er</sup>&nbsp;décembre 2025, avec les 28, 29 et 30 novembre comme jours clés du deuil.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1008" height="567"  alt="" class="wp-image-301 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/0243c87b-9a0f-4f9b-81c5-7c1353cd0679.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/0243c87b-9a0f-4f9b-81c5-7c1353cd0679.jpg 1008w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/0243c87b-9a0f-4f9b-81c5-7c1353cd0679-300x169.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/0243c87b-9a0f-4f9b-81c5-7c1353cd0679-768x432.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/0243c87b-9a0f-4f9b-81c5-7c1353cd0679-696x392.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/0243c87b-9a0f-4f9b-81c5-7c1353cd0679-747x420.jpg 747w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1008" height="567"  alt="" class="wp-image-303 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/3e0a30e9-3855-4d99-b105-c0ebf8ee31a5.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/3e0a30e9-3855-4d99-b105-c0ebf8ee31a5.jpg 1008w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/3e0a30e9-3855-4d99-b105-c0ebf8ee31a5-300x169.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/3e0a30e9-3855-4d99-b105-c0ebf8ee31a5-768x432.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/3e0a30e9-3855-4d99-b105-c0ebf8ee31a5-696x392.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/3e0a30e9-3855-4d99-b105-c0ebf8ee31a5-747x420.jpg 747w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="960" height="540"  alt="" class="wp-image-304 lws-optimize-lazyload" / data-src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/c4c961e0-d48c-47a0-9049-01c74f9e84d7.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/c4c961e0-d48c-47a0-9049-01c74f9e84d7.jpg 960w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/c4c961e0-d48c-47a0-9049-01c74f9e84d7-300x169.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/c4c961e0-d48c-47a0-9049-01c74f9e84d7-768x432.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/c4c961e0-d48c-47a0-9049-01c74f9e84d7-696x392.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2025/09/c4c961e0-d48c-47a0-9049-01c74f9e84d7-747x420.jpg 747w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/02/taa-sofo-forever/">Ta’a Sofo forever</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/02/taa-sofo-forever/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le vivre-ensemble en souffrance</title>
		<link>https://globmedia.online/2025/09/01/le-vivre-ensemble-en-souffrance/</link>
					<comments>https://globmedia.online/2025/09/01/le-vivre-ensemble-en-souffrance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 10:24:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://globmedia.online/?p=290</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rupture du lien national Dans l&#8217;univers des relations humaines, la famille tient une place fondamentale, non seulement comme cellule sociale première, mais aussi comme creuset des valeurs qui forgent notre rapport à l’autre. Une réflexion ancienne, presque oubliée dans nos sociétés modernes agitées, nous offre une précieuse leçon sur la nature du vivre-ensemble et sur [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/01/le-vivre-ensemble-en-souffrance/">Le vivre-ensemble en souffrance</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Rupture du lien national</strong></p>



<p><em>Dans l&rsquo;univers des relations humaines, la famille tient une place fondamentale, non seulement comme cellule sociale première, mais aussi comme creuset des valeurs qui forgent notre rapport à l’autre.</em></p>



<p>Une réflexion ancienne, presque oubliée dans nos sociétés modernes agitées, nous offre une précieuse leçon sur la nature du vivre-ensemble et sur les périls de l’égoïsme exacerbé. Dans certaines familles, il arrivait qu’un enfant manifestât un comportement d’excès, accaparant tout nourriture, jouets, places dans le lit, etc. Face à ce caprice inédit, la sagesse traditionnelle n’était pas de céder définitivement à ses désirs, mais de l’isoler temporairement, privé du regard, du jeu et de la parole des siens. Cette quarantaine ou mise à l’écart parentale avait pour but d’inculquer la vérité profonde selon laquelle la joie et le bonheur véritables ne s’épanouissent que dans la communion et le partage, non dans l’accumulation et la domination solitaire. Pierre Bouvier traduirait bien cet enseignement en affirmant que « le lien [national] se délit là où [le tribalisme] et l’oubli de la relation s’installent » (1995).</p>



<p>Cette vérité anthropologique, tirée de l’ordre familial, trouve une résonance douloureuse dans le drame contemporain de notre tissu social national. Lorsqu’un groupe tribal ou ethnique – microcosme de la société – s’enferme dans une logique de prédation, cherchant à s’approprier exclusivement les ressources matérielles, les positions de pouvoir et les leviers économiques, il répète à une échelle plus vaste ce même schéma destructeur.</p>



<p>À l’image de l’enfant accapareur, ce groupe impose sa volonté par la violence, la corruption, et parfois des pratiques occultes, érigeant des murs d’exclusion. Il ne se limite pas à protéger ses intérêts, il transforme en acteur de division et de confrontation, multipliant des revendications victimaires à l’international pour masquer ou justifier ses stratégies d’hégémonie interne. « C’est [alors], comme l’explique Christian Geffray, la relation d’exploitation et de dépendance qui soutient ces liens sociaux insupportables » (2009).</p>



<p>Ce comportement est symptomatique d’une société fatiguée, au bord du délitement, où le pacte social s’effrite sous le poids d’un extrémisme ethnique décomplexé. Une telle posture est le stade ultime de la prédation sociale, elle nie la richesse qu’apporte la diversité et détruit la possibilité même d’un bonheur partagé. En parodiant Karl Marx, on dirait que la conscience des tribus est toujours déterminée par leur être national (« ce n’est pas la conscience des [tribus] qui détermine leur être, c’est inversement leur être [national] qui détermine leur conscience »). Ainsi est soulignée l’importance du contexte national sur la construction des identités.</p>



<p>Sur le plan politique, cette situation appelle une réponse adaptée au défi posé. À mon sens, le fédéralisme se présente non seulement comme une solution pragmatique, mais aussi comme une réponse éthique à cette violente crise identitaire et sociale. En reconnaissant l’autonomie et la spécificité des différentes composantes sociétales, le fédéralisme prémunit contre l’accumulation centralisée du pouvoir ou l’agression d’une communauté par une autre, et garantit à chaque groupe la possibilité de s’épanouir dans le respect de l’autre. Il instaure un équilibre, fondé sur le respect mutuel et la solidarité, qui rompt avec les dynamiques prédatrices et exclusives. « Le pouvoir, insistait Michel Foucault, ne pétrifie pas, il maintient dans l’ordre par une dynamique toujours mouvante » (1979). Cela invite à construire des institutions souples et adaptées pour apaiser les tensions.</p>



<p>Ainsi, de l’exemple intime de la famille émergent des leçons précieuses pour la réconciliation des peuples et la reconstruction des nations : la joie, la paix et même la tristesse ne deviennent pleines de sens que dans la communion, le partage et le respect mutuel. Toute société qui rompt ce lien fondamental, comme le fait la nôtre, s’expose inexorablement à la fragmentation, et à la souffrance que génèrent l’exclusion et la prédation. Voilà pourquoi le choix du fédéralisme apparaît comme un acte de sagesse politique et morale, une voie vers la pérennité collective dans la diversité.</p>



<p><strong>Pr Jacques Evouna, universitaire.</strong></p>
<p>The post <a href="https://globmedia.online/2025/09/01/le-vivre-ensemble-en-souffrance/">Le vivre-ensemble en souffrance</a> appeared first on <a href="https://globmedia.online">Glob&#039;Media</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://globmedia.online/2025/09/01/le-vivre-ensemble-en-souffrance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
