La COP 30

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Quel est le bilan?

Aucun accord décisif, l’exploitation des énergies fossiles ne souffre guère de restriction, l’atmosphère a assez d’espace pour stocker les GES et tant pis pour les États parties qui croient aux contributions de réduction d’émission des grandes puissances économiques.

M. Emmanuel MACRON malgré sa bonne foi affichée, souffre d’une crise de légitimité dans son pays, par conséquent il n’a que le verbe et plus rien. Le terrorisme et les changements climatiques sont les deux principales menaces transnationales qui partagent des points d’intersection. À la COP, le climat est plus un prétexte, moins un sujet important. Les thèmes en débat sont portés sur les questions de défense, l’immigration href les relations internationales où l’intérêt est le principal paradigme. Le climat revient en débat lorsqu’il faut que le continent africain qui possède le premier poumon vert de la planète assure les occidentaux que l’exploitation des écosystèmes forestiers doit respecter les normes fixées par les pollueurs. La contribution de la terre de l’humanité est à cet  instant appréciable. Tant que ces massifs forestiers peuvent stocker 25% des émissions mondiales de GES,  l’Afrique sera bien « traitée » aux grands  mondiaux sur le climat. En retour, elle va se nourrir des promesses du genre 100 milliards de dollars US/an depuis 2015/COP 15 promis par les gros pollueurs jamais déclassés. On évalue à 400 milliards de dollars US les dégâts causés par les phénomènes météorologiques extrêmes. Qui paiera cette note salée? Que l’Afrique cesse de rêver et surtout de pleurnicher et trouve sa voie. L’Afrique du nord s’est détachée de l’Afrique noire subsaharienne où la pauvreté est l’ennemi n°1 de l’environnement. Les États de l’Afrique noire ne sont pas obligés de reproduire les modèles économiques occidentaux qui sont à l’origine de l’emballement climatique mondial. Pour surmonter cet obstacle et demeurer souverains, les États noirs africains doivent s’unir et trouver les solutions qui sont en parfaite cohérence avec leurs cultures. La bonne gouvernance, le respect des droits des hommes et des libertés, la démocratie sont les ingrédients utiles pour le développement participatif et global. Tant qu’une oligarchie bloque les fruits de la croissance sans solidarité et partage, les ressources naturelles seront sur exploitées  par instinct de survie  sans limite. (Ex: braconnage, pêche). Il faut penser aux générations futures. Que Dieu bénisse le grand Cameroun

A bientôt la Turquie qui recevra la COP 31

Didier YIMKOUA

Le Mouvement Écologie en Marche

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