LE 16 JUIN de chaque année, comme celui de ce jour, l’Afrique commémore, la journée mondiale de l’enfant africain. Ce 16; Juin donc, les coalitions africaines de l’action mondiale, contre la pauvreté, organisent des actions simultanées, pour la journée de l’enfant africain. « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement, et à l’hygiène, pour chaque enfant africain ».
Tel est le fil d’Ariane, qui sous-tend la célébration, et la commémoration de la journée mondiale de l’enfant africain, édition 2026. Ce thème est fixé par : Le comité africain d’experts sur les droits, et le bien-être des enfants (CAEDBE), et adopté par l’union africaine. Son objectif est de mobiliser l’engagement politique, et les ressources pour protéger : La santé, la dignité, et l’avenir des jeunes générations sur le continent. Cette journée de l’enfant africain, est un évènement annuel, qui commémore, le massacre de Soweto de 1976, par le régime de l’apartheid. Lequel apartheid était ce régime Sud-africain, blanc de surcroît, qui était constitutionnalisé, et où, on appliquait une politique ségrégationniste ; à l’égard de la race noire.

Il vous souvient à cette époque, la discrimination qui en résultait, avait également créé, une discrimination éducationnelle, à l’égard des noirs enseignés en langue locale, notamment en langue afrikaner, qui n’avait pas d’avenir. Pourtant leurs homologues blancs, étaient enseignés en langue anglaise, une langue internationale, avec plusieurs débouchés. C’est donc forts de ça, que les élèves noirs se révoltèrent, et descendirent dans les rues. Malheureusement Steve Bantu Biko, le premier élève noir succomba, piétiné par balles, le 16 Juin 1976, journée commémoration de cette journée, de l’enfant africain. En rappel, l’Afrique du Sud a connu des dirigeants, qui ont cruellement appliqué l’apartheid comme : Peter Botha, John Voster. On pourra aussi penser à l’un des cas, qui a fait tache d’huile aux États-Unis, celui de Georges Floyd, assassiné dans un pays, pourtant présenté aux yeux du monde, comme la meilleure des démocraties. Ce qui a créé le mouvement » Black live matter », qui s’est répandu dans le monde telle une traînée de poudre.
Patrice Elongbil Ngoma, Journaliste/éditorialiste, analyste Géopolitique, archiviste.










