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	<title>INTERNATIONAL Archives - Glob&#039;Media</title>
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		<title>Forum des Ong à Dakar : La directrice exécutive du Redhac fait le diagnostic des problématiques sociales qui sévissent en Afrique.</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 19:44:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 400 millions d&#8217;Africains manquent d&#8217;eau. 800 millions n&#8217;ont pas accès à un assainissement de base. C&#8217;est le constat fait à Dakar, ce jeudi, 8 octobre, par Maximilienne Ngo Mbe, directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) à l&#8217;ouverture des travaux du comité de pilotage de cet événement [&#8230;]</p>
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<p>Plus de 400 millions d&rsquo;Africains manquent d&rsquo;eau. 800 millions n&rsquo;ont pas accès à un assainissement de base. C&rsquo;est le constat fait à Dakar, ce jeudi, 8 octobre, par Maximilienne Ngo Mbe, directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) à l&rsquo;ouverture des travaux du comité de pilotage de cet événement qui réunit des organisations de la société civile venues de plaisirs pays africains.</p>



<p>« Quelle Afrique voulons-nous construire si des millions de personnes, en particulier les femmes, les enfants, les personnes déplacées, les populations rurales et les communautés marginalisées continuent de subir les conséquences de l&rsquo;insécurité hydrique et sanitaire? C&rsquo;est la question de fond que se pose Maximilienne Ngo Mbe dès l&rsquo;entame de ce forum des ONG sa Dakar au Sénégal. La directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) indique, d&#8217;emblée, qu&rsquo;en milieu rural, « seule une personne sur quatre dispose d&rsquo;une eau potable gérée en toute sécurité. Ces pénuries touchent, particulièrement, les enfants, les femmes et les filles, auxquelles la corvée d&rsquo;eau vole des heures d&rsquo;école, de travail et de liberté ».</p>



<p>La défenseure des droits humains fait, par la suite, des projections et estime que l&rsquo;Afrique aurait besoin d&rsquo;environ 50 milliards de dollars par an pour atteindre la sécurité hydrique et l&rsquo;assainissement universel d&rsquo;ici 2030, mais le déficit annuel d&rsquo;investissement s&rsquo;élève à 30 milliards de dollars. « Sans ressources, gouvernance et participation, l&rsquo;ambition restera une proclamation. Sans eau, il n&rsquo;y a ni agriculture, ni santé, ni industrialisation, ni paix durable. L&rsquo;agenda 2063 ne se bâtira pas sur la soif », explique M. Ngo Mbe.</p>



<p>Depuis ces dernières années, le continent noir est affecté par les incidences des mutations climatiques. Le changement climatique n&rsquo;est plus, à l&rsquo;état actuel, une hypothèse : en 2025, les phénomènes extrêmes ont touché des millions de personnes en Afrique, causant sécheresse, inondations et milliers de morts. À cette crise, se subordonnent les conflits qui transforment l&rsquo;eau en enjeu, en cible et, parfois, en arme de guerre. « Lorsque les puits, les stations et les réseaux sont détruits, les populations sont déplacées, les tensions s&rsquo;intensifient et les plus vulnérables, femmes, enfants et communautés marginalisées paient le prix fort. L&rsquo;insécurité hydrique est donc autant une question de paix, de justice et de droits humains qu&rsquo;un défi de développement », illustre la directrice exécutive du Redhac.</p>



<p>Eu égard au fait qu&rsquo;une Afrique prospère, intégrée et pacifique ne peut être construite sur les inégalités, la peur et l&rsquo;exclusion, l&rsquo;agenda 2063 invite à la construction d&rsquo;un continent noir que les défenseurs des droits humains veulent. « Mais, ajoute cette femme leader de la société civile, cette Afrique ne pourra devenir une réalité que si le développement économique avance de pair avec la démocratie, l&rsquo;État de droit, la justice sociale, la protection des droits humains et la participation citoyenne ».</p>



<p>L’Afrique continue d&rsquo;être en butte à des conflits et à des guerres enlisant de nombreuses régions dans la violence et l&rsquo;instabilité. La preuve, les populations civiles en payent un lourd tribut : familles déplacées ; enfants privés de scolarisation ; infrastructures détruites et accès compromis à des services essentiels comme l&rsquo;eau et l&rsquo;assainissement. En dehors des pertes matérielles énormes, cette atmosphère crisogène détériore le tissu social et les perspectives d&rsquo;avenir alors que la montée de la xénophobie et des discours de haine menacent davantage la dignité humaine. L&rsquo;appel du Redhac à une approche fondée sur les droits humains pour endiguer les vicissitudes du continent africain. Face à ce diagnostic sans complaisance de la situation socio-économique de l&rsquo;Afrique, le forum des Ong appelle à une approche fondée sur les droits humains, la participation citoyenne et la responsabilité. « Il est impératif, recommande M. Ngo Mbe, que les politiques publiques, notamment celles relatives à l&rsquo;eau et à l&rsquo;assainissement soient élaborées avec la participation effective des communautés, en particulier les plus vulnérables. La protection de l&rsquo;espace civique, la défense des droits humains, la liberté d&rsquo;expression et d&rsquo;association doivent rester au cœur de notre engagement collectif, car seule une Afrique garante de la dignité, des droits et de la participation de tous pourra bâtir durablement la société inscrite dans l&rsquo;agenda 2063 ». À titre informatif, le thème retenu, cette année, par l&rsquo;Union africaine est: « Assurer une disponibilité durable de l&rsquo;eau et des systèmes d&rsquo;assainissement sûrs pour réaliser les objectifs de l&rsquo;agenda 2063 ». Ce choix transcende la technique tant il est politique, moral et juridique, l&rsquo;eau étant essentielle à la dignité humaine. Quand les femmes, les enfants et les communautés sont privés d&rsquo;eau potable ou d&rsquo;assainissement sûr, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un simple manque d&rsquo;infrastructures, mais d&rsquo;une atteinte aux droits à la vie, à la santé, à la dignité, à un environnement sain, à l&rsquo;alimentation, à l&rsquo;éducation, à des conditions de vie décentes et au développement.</p>



<p><strong>Serge Aimé BIKOI (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>66e anniversaire de l’indépendance du Mali : Douala célèbre le Mali et ses liens avec le Cameroun</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 18:10:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La communauté malienne du Littoral a célébré, le mardi 22 septembre 2026, les 66 ans de l’indépendance du Mali. La cérémonie présidée par la consule générale du Mali à Douala, Seye Mariam Traoré, s’est déroulée en présence du gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, représentant du chef de l’État, du préfet [&#8230;]</p>
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<p>La communauté malienne du Littoral a célébré, le mardi 22 septembre 2026, les 66 ans de l’indépendance du Mali. La cérémonie présidée par la consule générale du Mali à Douala, Seye Mariam Traoré, s’est déroulée en présence du gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, représentant du chef de l’État, du préfet du Wouri ainsi que de plusieurs personnalités et membres de la communauté malienne.</p>



<p>Dans la salle, les couleurs du Mali, les boubous et les sourires donnaient le ton de cette journée particulière. Venus de Douala et d’autres localités du Littoral, les ressortissants maliens se sont retrouvés pour commémorer une date qui reste importante dans l’histoire de leur pays. Le 22 septembre 1960 marque en effet l’accession du Mali à l’indépendance, sous la conduite de Modibo Keïta.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="485"  alt="" class="wp-image-4703" / loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/25560471-0363-4f38-9026-59e05a04aeec-1024x485.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/25560471-0363-4f38-9026-59e05a04aeec-1024x485.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/25560471-0363-4f38-9026-59e05a04aeec-300x142.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/25560471-0363-4f38-9026-59e05a04aeec-768x363.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/25560471-0363-4f38-9026-59e05a04aeec-696x329.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/25560471-0363-4f38-9026-59e05a04aeec-1068x505.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/25560471-0363-4f38-9026-59e05a04aeec-888x420.jpg 888w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/25560471-0363-4f38-9026-59e05a04aeec.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans son allocution, la consule est revenue sur cette histoire. Elle a rappelé l’héritage des grands Empires du Mali et du Songhaï, ainsi que quelques symboles forts de la culture malienne, notamment Tombouctou, ses manuscrits, la kora, le balafon et l’architecture en banco. Une vidéo projetée pendant la cérémonie a permis au public de revivre les grandes étapes de cette histoire, jusqu’à l’indépendance du 22 septembre 1960. La séquence a également rappelé les liens qui existent entre les peuples malien et camerounais. Ces liens se vivent aussi au quotidien. Maliens et Camerounais se côtoient dans les marchés, les entreprises, les universités et dans plusieurs secteurs d’activité. Les échanges entre les deux pays reposent notamment sur la circulation des personnes et des biens, le commerce, la culture et les relations entre les communautés. Pour Awa et Djamina Traoré, deux ressortissantes maliennes rencontrées à Douala, cette proximité est une réalité. « Les Camerounais et les Maliens, c’est le même père, la même mère », témoignent-elles. Elles disent se sentir chez elles au Cameroun. « On n’a pas de problème, nous sommes heureuses ici », ajoutent-elles. Dans son discours, la consule a également accordé une place importante à la jeunesse. Elle a invité les jeunes Maliens, Camerounais et Africains à prendre une part active au développement de leurs pays, notamment dans l’éducation, la culture, l’entrepreneuriat et l’innovation. Elle a aussi évoqué l’Alliance des États du Sahel et son évolution vers la Confédération des États du Sahel, qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette nouvelle organisation traduit, selon les autorités maliennes, une volonté de renforcer la coopération entre les trois pays et de défendre davantage leur souveraineté. La communauté malienne installée au Cameroun a également été saluée pour sa contribution à la vie économique et sociale. À Douala, elle participe depuis plusieurs années aux échanges entre les deux pays et au rapprochement entre leurs populations.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="576" height="1024"  alt="" class="wp-image-4704" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/0648d3e0-421a-4cdf-87f3-e6b238aebb42-576x1024.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/0648d3e0-421a-4cdf-87f3-e6b238aebb42-576x1024.jpg 576w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/0648d3e0-421a-4cdf-87f3-e6b238aebb42-169x300.jpg 169w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/0648d3e0-421a-4cdf-87f3-e6b238aebb42-236x420.jpg 236w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/0648d3e0-421a-4cdf-87f3-e6b238aebb42.jpg 607w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<p>Pour clôturer son intervention, la consule générale a demandé au gouverneur du Littoral de transmettre au président de la République du Cameroun, Paul Biya, les salutations fraternelles du président de la Transition malienne, le général d’armée Assimi Goïta. Elle a également exprimé sa reconnaissance aux autorités camerounaises pour l’accueil réservé aux ressortissants maliens.</p>



<p>La cérémonie s’est achevée dans une ambiance festive avec une photo de famille, avant les agapes</p>



<p><strong>Natacha Mbarga [Glob’Media]</strong></p>



<p></p>
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		<title>Sadio Mané investit 11,7 milliards dans l’agro-industrie : Une leçon de patriotisme économique pour nos stars du ballon rond !</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/09/21/sadio-mane-investit-117-milliards-dans-lagro-industrie-une-lecon-de-patriotisme-economique-pour-nos-stars-du-ballon-rond/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 18:17:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que l’international sénégalais Sadio Mané vient de poser la première pierre d’un complexe agro-industriel de 11,7 milliards de F CFA dans son village natal, le modèle interpelle directement les stars du football camerounais. Et si nos Lions Indomptables emboîtaient le pas pour investir durablement au pays ? Une image forte en symboles s’est dessinée [&#8230;]</p>
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<p>Alors que l’international sénégalais Sadio Mané vient de poser la première pierre d’un complexe agro-industriel de 11,7 milliards de F CFA dans son village natal, le modèle interpelle directement les stars du football camerounais. Et si nos Lions Indomptables emboîtaient le pas pour investir durablement au pays ?</p>



<p>Une image forte en symboles s’est dessinée ce samedi 19 septembre 2026 à Bambali, dans la région de Sédhiou, au sud du Sénégal. Loin des projecteurs des grands stades européens et saoudiens, Sadio Mané y a posé la première pierre de « SM10 Agro », un projet agro-industriel colossal évalué à 11,7 milliards de francs CFA. S’étendant sur 500 hectares au cœur de la filière mangue, ce complexe ambitionne de traiter 8 500 tonnes de fruits par an, tout en générant plus de 1 000 emplois directs dès son démarrage (et jusqu&rsquo;à 2 500 à terme).</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-4671" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8424-1024x683-1.jpeg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8424-1024x683-1.jpeg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8424-1024x683-1-300x200.jpeg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8424-1024x683-1-768x512.jpeg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8424-1024x683-1-696x464.jpeg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/09/IMG_8424-1024x683-1-630x420.jpeg 630w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Une initiative saluée au plus haut sommet de l’État sénégalais, en présence du président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, et du ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop. L&rsquo;objectif est limpide : mettre fin à la perte de 30 à 40 % des récoltes locales en transformant la matière première sur place (purée, beurre de mangue, fruits séchés) pour exporter de la valeur ajoutée plutôt que des produits bruts.</p>



<p><strong>Le miroir sénégalais face aux talents camerounais</strong></p>



<p>Au-delà de la prouesse économique et sociale au Sénégal, l’initiative de Sadio Mané résonne comme un puissant signal à travers tout le continent, et tout particulièrement au Cameroun. Notre pays regorge de légendes du ballon rond et d’internationaux évoluant dans les championnats les plus lucrativement dotés de la planète. Pourtant, la question demeure : quelle empreinte économique nos « Lions Indomptables » laisseront-ils au pays à l&rsquo;heure de leur retraite sportive ?</p>



<p>Certes, le mécénat individuel, les actions caritatives et le soutien aux familles sont réguliers et louables. Mais l’Afrique centrale, et le Cameroun en premier lieu, a aujourd&rsquo;hui un besoin impérieux d&rsquo;investissements productifs et structurants. De la Sanaga au Nkam, du Moungo au Mbalmayo, les bassins agricoles camerounais regorgent de richesses végétales (ananas, bananes, cacao, manioc, maïs) qui subissent, elles aussi, de lourdes pertes post-récoltes faute d’unités de transformation moderne.</p>



<p><strong>De l&rsquo;assistanat à la création de richesse</strong></p>



<p>Le modèle « SM10 Agro » prouve que les footballeurs africains ont le pouvoir financier, la notoriété et la capacité d&rsquo;entraînement pour devenir de véritables capitaines d&rsquo;industrie. En s&rsquo;associant à des agences d&rsquo;accompagnement et aux pouvoirs publics à l&rsquo;instar du partenariat entre Sadio Mané et l&rsquo;APIX au Sénégal, les sportifs camerounais peuvent bénéficier de cadres incitatifs pour bâtir des entreprises pérennes.</p>



<p>Interpeller nos stars du football n&rsquo;est ni un reproche, ni une injonction, mais une invitation à un changement de paradigme. Investir dans des complexes agro-industriels, des centres logistiques ou des fermes mécanisées au Cameroun, c&rsquo;est offrir à nos jeunes des emplois stables, fixer les populations locales et participer concrètement à l&rsquo;effort de souveraineté alimentaire prôné par les autorités publiques.</p>



<p>Alors que le projet de Bambali jette les bases d&rsquo;un écosystème alliant agriculture, industrie et formation, le Cameroun attend lui aussi ses champions du développement économique. Les opportunités sont là, les terres sont fertiles, et le marché est immense. Aux Lions Indomptables de transformer l&rsquo;essai hors des terrains !</p>



<p><strong>Johan Adoumou (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Géostratégie mondiale : vers une carte réelle de l’Afrique</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/09/06/geostrategie-mondiale-vers-une-carte-reelle-de-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 15:54:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui contrôle la carte contrôle le récit. Qui maîtrise sa géographie maîtrise sa puissance : l&#8217;Afrique et la bataille géostratégique de la représentation du monde. Depuis Addis-Abeba, au cœur politique de l’Union africaine, une évidence prend aujourd’hui une portée géostratégique nouvelle : une carte n’est jamais seulement une carte. Elle est une représentation du monde, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Qui contrôle la carte contrôle le récit. Qui maîtrise sa géographie maîtrise sa puissance : l&rsquo;Afrique et la bataille géostratégique de la représentation du monde.</em></p>



<p>Depuis Addis-Abeba, au cœur politique de l’Union africaine, une évidence prend aujourd’hui une portée géostratégique nouvelle : une carte n’est jamais seulement une carte. Elle est une représentation du monde, mais elle peut aussi devenir une représentation du pouvoir. Elle façonne les perceptions, hiérarchise implicitement les espaces, structure les imaginaires et finit parfois par transformer une distorsion graphique en vérité mentale. Hier, vendredi 4 septembre 2026, l’Afrique a remporté bien davantage qu’une bataille cartographique. L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, par 164 voix pour, 1 contre (les États-Unis) et 6 abstentions, la résolution A/80/L.104 « Correct the Map », portée par le Togo au nom du Groupe africain et soutenue par l’Union africaine. La résolution appelle à promouvoir des représentations cartographiques plus fidèles aux superficies réelles des différentes régions du monde, en particulier de l’Afrique. C’est une victoire diplomatique, mais c’est surtout un signal géostratégique disruptif. Car le véritable sujet n’est pas seulement de savoir si l’Afrique paraît plus grande sur une carte. Le véritable sujet est de savoir qui définit les représentations à travers lesquelles le monde se pense lui-même. Pendant des siècles, l’Afrique a trop souvent été regardée à travers des catégories, des cartes, des frontières, des nomenclatures, des atlas et des récits produits en dehors d’elle. Or, celui qui cartographie ne se contente pas de représenter l’espace : il contribue à en organiser la perception. Et celui qui organise la perception de l’espace peut influencer la manière dont sont pensés les routes commerciales, les marchés, les risques, les ressources, les corridors, les frontières, les zones d’influence et les priorités stratégiques. C’est ici que commence la véritable géostratégie disruptive. Corriger la carte doit devenir le premier acte d’une opération beaucoup plus vaste : corriger les représentations, puis corriger les architectures de décision. L’Afrique doit apprendre à se représenter elle-même non pas comme une périphérie à raccorder aux centres du monde, mais comme un espace géostratégique central, situé au carrefour de l’Atlantique, de l’océan Indien, de la Méditerranée et des grandes artères maritimes de la planète. Cette centralité géographique est une puissance en attente de conversion.</p>



<p>Avec ses façades maritimes, ses détroits, ses ports, ses littoraux, ses ressources océaniques, ses routes commerciales et ses immenses espaces maritimes, l’Afrique dispose d’un potentiel abyssal d’économie bleue encore largement sous-exploité. L’enjeu n’est donc plus seulement de regarder la mer comme une frontière, mais de la penser désormais comme une profondeur stratégique, une infrastructure de puissance et l’une des grandes frontières de la renaissance économique africaine.</p>



<p>Un continent de plus de 30 millions de km² ;</p>



<p>Un espace doté de ressources critiques ;</p>



<p>Un réservoir démographique majeur ;</p>



<p>Un marché continental de plus de 2,5 milliards d’habitants en 2050 ;</p>



<p>Une profondeur stratégique exceptionnelle ;</p>



<p>Des façades maritimes sur plusieurs océans ;</p>



<p>Et surtout, un potentiel de puissance encore très largement sous-converti en puissance effective.</p>



<p>Voilà pourquoi la bataille de la carte ne doit pas s’arrêter à la carte. Elle doit désormais s’étendre aux données, aux satellites, aux systèmes d’information géographique, à l’intelligence artificielle, aux atlas scolaires, aux plateformes numériques, aux infrastructures, aux corridors logistiques, aux espaces maritimes, aux chaînes de valeur, aux récits géopolitiques, etc.</p>



<p>Car demain, la souveraineté ne consistera pas seulement à posséder un territoire. Elle consistera aussi à le mesurer, le cartographier, le nommer, le connecter, le sécuriser, le valoriser et en maîtriser les données. C’est cela, la souveraineté cognitive et géospatiale. Et c’est là que cette victoire à l’ONU devient potentiellement historique.</p>



<p>Le communiqué de l’Union africaine le dit clairement : l’enjeu dépasse la cartographie et touche à la manière dont l’Afrique doit être représentée sur la base de réalités objectives et scientifiquement établies, notamment dans les institutions internationales, les systèmes éducatifs, l’édition et les plateformes numériques.</p>



<p>Mais ne nous racontons pas d’histoire. Une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies n’efface pas quatre siècles d’habitudes cartographiques. Elle ne transforme pas automatiquement les atlas scolaires, les moteurs de recherche, les systèmes satellitaires ou les logiciels de géolocalisation. La résolution ouvre une brèche. À l’Afrique maintenant d’en faire un changement de paradigme.</p>



<p>La bataille de la carte est gagnée dans l’hémicycle.</p>



<p>La bataille du biais cognitif commence dans les écoles.</p>



<p>La bataille de la souveraineté géospatiale se joue dans les données.</p>



<p>La bataille de la puissance économique se joue dans les corridors et les chaînes de valeur.</p>



<p>La bataille de la puissance maritime se joue dans les océans, les ports, les détroits, les routes commerciales et les espaces maritimes.</p>



<p>La bataille de la souveraineté numérique se joue dans les infrastructures, les satellites, le cloud, l’intelligence artificielle et les plateformes.</p>



<p>Et la bataille de la puissance géopolitique se joue finalement dans notre capacité à transformer notre réalité géographique en capacité d’action collective.</p>



<p>Une Afrique qui change sa carte doit apprendre à changer son rapport au monde. C’est précisément le sens du chapitre 118 de mon ouvrage L’Afrique au cœur de la science : de l’Antiquité aux révolutions technologiques modernes (716 pages, 2025), intitulé : « ALKEBULAN : Restaurer le Nom, la Carte et la Conscience de l’Afrique ».</p>



<p>J’y défends une idée simple : on ne reconstruit pas une puissance avec une conscience géographique diminuée. Redonner à l’Afrique sa véritable échelle n’est donc ni une affaire de vanité, ni une quête de compassion, ni un simple symbole politique. C’est une question de vérité scientifique, de souveraineté cognitive et de puissance stratégique.</p>



<p>Et si nous voulons véritablement recadrer le monde, il faudra aller beaucoup plus loin : ne plus seulement demander au monde de mieux regarder l’Afrique, mais apprendre à l’Afrique à mieux se représenter, à mieux se cartographier, à mieux se connecter et surtout à mieux se positionner.</p>



<p>La prochaine bataille ne sera peut-être plus : « Quelle carte du monde utilisons-nous ? »</p>



<p>Elle sera : « Qui possède les données qui permettent de définir le monde ? »</p>



<p>Et cette bataille-là sera autrement plus décisive.</p>



<p>L’Afrique ne demande ni compassion ni privilège. Elle exige la vérité, la lucidité, la dignité et la puissance. Le combat continue.</p>



<p>Je me réjouis d’avoir apporté, à travers mon livre, une modeste contribution à cette réflexion qui prend aujourd’hui une résonance internationale. Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui ont déjà acheté l’ouvrage et contribué ainsi à faire circuler cette bataille intellectuelle.</p>



<p>Pour célébrer cette victoire-étape, quelques exemplaires physiques de L’Afrique au cœur de la science : de l’Antiquité aux révolutions technologiques modernes (716 pages, 2025) sont encore exceptionnellement disponibles au prix de 25 000 FCFA au lieu de 35 000 FCFA.</p>



<p>La carte n’est que le commencement. La souveraineté commence lorsque nous décidons nous-mêmes de la manière dont nous nous représentons et de la place que nous voulons occuper dans le monde. Addis-Abeba, Siège de l’Union africaine, Nelson Mandela Plenary Hall, 05 septembre 2026.</p>



<p><strong>Colonel Samuel Kamé-Domguia</strong></p>



<p><strong>Expert en géostratégies disruptives</strong></p>



<p><strong>Consultant international senior</strong></p>



<p></p>
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		<title>Hausse illicite des tarifs de transport au Burkina Faso : l&#8217;État burkinabè frappe fort et sanctionne 17 compagnies</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/08/30/hausse-illicite-des-tarifs-de-transport-au-burkina-faso-letat-burkinabe-frappe-fort-et-sanctionne-17-compagnies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 10:43:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amendes fortes allant jusqu&#8217;à 26,25 millions de FCFA, ultimatums stricts et menace de suspension d&#8217;activité : Ouagadougou tape du poing sur la table face au coup de force des transporteurs. Face au réajustement unilatéral des prix du transport interurbain opéré par plusieurs compagnies suite à l&#8217;envolée du prix du carburant, le gouvernement du Burkina Faso [&#8230;]</p>
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<p>Amendes fortes allant jusqu&rsquo;à 26,25 millions de FCFA, ultimatums stricts et menace de suspension d&rsquo;activité : Ouagadougou tape du poing sur la table face au coup de force des transporteurs.</p>



<p>Face au réajustement unilatéral des prix du transport interurbain opéré par plusieurs compagnies suite à l&rsquo;envolée du prix du carburant, le gouvernement du Burkina Faso a tranché sèchement. Un arrêté conjoint inflige de lourdes pénalités financières à 17 sociétés coupables d&rsquo;augmentation illégale de tarifs, tout en exigeant un retour immédiat aux prix antérieurs. Plongée au cœur d&rsquo;un bras de fer socio-économique sous haute tension.</p>



<p><strong>Un couperet financier et un ultimatum de 72 heures</strong></p>



<p>L’avertissement est ferme, sans ambiguïté. À compter du lundi 31 août 2026, dix-sept compagnies de transport routier de voyageurs opérant au Burkina Faso disposent d&rsquo;un délai strict de 72 heures pour passer à la caisse du Trésor public. Leur tort ? Avoir révisé unilatéralement à la hausse le prix de leurs billets à compter du 22 août dernier, sans l&rsquo;aval préalable des autorités de régulation.</p>



<p>Rendu public par voie d&rsquo;arrêté conjoint, le verdict de l&rsquo;État burkinabè se veut exemplaire. Les sanctions financières distribuées varient de 1,05 million à 26,25 millions de FCFA par entreprise. Une gradation établie sur la base des surplus perçus de manière jugée « irrégulière » sur le dos des usagers. Pour les récalcitrants ou les retardataires, le couperet sera encore plus lourd : chaque jour de dépassement du délai de 72 heures entraînera une pénalité forfaitaire supplémentaire de 10 %. Pire, au-delà d&rsquo;un mois de non-règlement, les compagnies défaillantes risquent purement et simplement la suspension totale de leurs activités sur l&rsquo;ensemble du territoire national.</p>



<p><strong>Un retour immédiat aux anciens tarifs exigé</strong></p>



<p>Au-delà du volet financier, l’arrêté ministériel exige la restitution immédiate du pouvoir d&rsquo;achat confisqué aux voyageurs. Les transporteurs incriminés sont sommés de rétablir sans délai les grilles tarifaires appliquées avant le 21 août 2026. Tout refus d’obtempérer exposera les contrevenants à une fermeture administrative conservatoire.</p>



<p>Cette fermeté étatique survient dans un contexte économique particulièrement volatile où le secteur des transports subit une pression sans précédent sur ses coûts opérationnels.</p>



<p><strong>Le carburant : l&rsquo;étincelle qui a mis le feu aux poudres</strong></p>



<p>Pour comprendre l’origine de ce bras de fer, il faut remonter au 10 août 2026. Ce jour-là, le prix à la pompe du gasoil subissait une hausse spectaculaire au Burkina Faso, passant brusquement de 675 à 750 FCFA le litre, soit un bond direct de 75 FCFA. Pour les compagnies de transport routier, dont le carburant représente le premier poste de dépense, cette réévaluation a agi comme une véritable onde de choc.</p>



<p>Mais le gasoil n&rsquo;est que la face visible de l&rsquo;iceberg. Depuis plusieurs mois, les transporteurs déplorent l&rsquo;explosion des coûts d&rsquo;entretien, du prix des pneumatiques, des pièces de rechange d&rsquo;importation, des primes d&rsquo;assurance ainsi que la hausse des charges salariales. Confrontées à une érosion accélérée de leurs marges, les entreprises ont cherché à préserver leur équilibre financier en répercutant ces coûts sur les passagers.</p>



<p>Toutefois, en agissant de manière unilatérale et concertée sans concertation gouvernementale préalable, les 17 compagnies ont franchi la ligne rouge réglementaire, provoquant la colère des associations de consommateurs et la riposte immédiate de l&rsquo;État.</p>



<p><strong>Vers un mécanisme d&rsquo;indexation automatisé ?</strong></p>



<p>Au-delà du volet punitif, ce conflit remet au centre du débat la question cruciale de la gouvernance des tarifs publics. Comment concilier la rentabilité légitime d&rsquo;entreprises privées garantes de la mobilité nationale et la protection de citoyens déjà éprouvés par l&rsquo;inflation globale ?</p>



<p>Pour nombre d&rsquo;experts du secteur, la sortie de crise durable passe par l&rsquo;instauration d&rsquo;un mécanisme transparent et consensuel d&rsquo;indexation des prix. Une formule de révision périodique, adossée aux variations réelles du prix du carburant et des intrants majeurs, permettrait d&rsquo;éviter les décisions anarchiques. Un tel cadre offrirait de la prévisibilité aux transporteurs tout en garantissant aux autorités et consommateurs un contrôle rigoureux et justifié des ajustements tarifaires. En attendant qu&rsquo;une telle concertation voie le jour, le gouvernement burkinabè entend faire respecter l&rsquo;ordre tarifaire à la lettre. Pour les compagnies sanctionnées, l&rsquo;heure est désormais aux arbitrages financiers urgents.</p>



<p><strong>Rayan Sofo (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Gestion de l’État : La leçon de gouvernance de Brice Oligui Nguema qui secoue l’Afrique Centrale</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/07/20/gestion-de-letat-la-lecon-de-gouvernance-de-brice-oligui-nguema-qui-secoue-lafrique-centrale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 18:27:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Debout au milieu de la population, en chemise et sans notes. C’est dans ce cadre informel que le Président de la Transition gabonaise, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, a livré une charge mémorable contre la gabégie financière et le déconnecté des élites africaines. Un message de sept minutes de vérité, capté lors d&#8217;un échange [&#8230;]</p>
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<p>Debout au milieu de la population, en chemise et sans notes. C’est dans ce cadre informel que le Président de la Transition gabonaise, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, a livré une charge mémorable contre la gabégie financière et le déconnecté des élites africaines.</p>



<p>Un message de sept minutes de vérité, capté lors d&rsquo;un échange franc avec le journaliste camerounais Raoul Christophe Mbia, qui résonne bien au-delà des frontières du Gabon.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="783" height="391"  alt="" class="wp-image-3634" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-3-11.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-3-11.jpg 783w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-3-11-300x150.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-3-11-768x384.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-3-11-696x348.jpg 696w" sizes="auto, (max-width: 783px) 100vw, 783px" /></figure>



<p>La proximité face aux « bureaux dorés » Interpellé sur sa méthode de terrain, que certains critiques accusent de faire « des jaloux » ou de l&rsquo;éloigner de ses dossiers, le Président gabonais a balayé les doutes d&rsquo;un revers de main, invoquant ses racines : « J’ai grandi au milieu des populations. Je ne suis pas né avec une cuillère en or. Ce sont mes frères. »</p>



<p>Pour l&rsquo;enfant des villages de Tiro et de Téloire, la présence sur le terrain n&rsquo;a rien d&rsquo;un folklore politique. C&rsquo;est une obligation de résultat. L&rsquo;objectif affiché est pragmatique et immédiat : doter les localités de commodités de base, de centrales d&rsquo;achat pour faire baisser les prix, de plateaux sportifs pour la jeunesse et de perspectives d&#8217;emploi. Une dynamique pour laquelle il appelle à une mobilisation générale de la classe politique, et notamment des députés.</p>



<p><strong>Fin de l&rsquo;époque des paradis fiscaux et de l&rsquo;exil</strong></p>



<p>Le ton est monté d&rsquo;un cran lorsque le Général Oligui Nguema a abordé la gestion des deniers publics et l&rsquo;indignité de certaines fins de règne sur le continent. Visant directement la fuite des capitaux vers l&rsquo;Occident, il a martelé :</p>



<p>« Il n&rsquo;y a plus à voler l&rsquo;argent pour amener en Europe, pour aller cacher à Londres, pour amener en France. Non, quand on est président, on développe son pays. C&rsquo;est fini cette époque. »</p>



<p>Pour le dirigeant gabonais, l&rsquo;exil des anciens chefs d&rsquo;État est l&rsquo;aveu d&rsquo;un échec et d&rsquo;une rupture avec leur propre peuple. Il oppose à cela un modèle de redevabilité et de paix sociale post-mandat : « Quand un chef d&rsquo;État a construit pour ses populations, ses populations vont toujours l&rsquo;accueillir en lui disant : « Tu as fini ton temps, tu as construit ta maison, tu as fait le pays ». » Une profession de foi personnelle, affirmant son souhait de passer sa retraite au Gabon, à chasser et pêcher dans ses villages, sans craindre la colère de ses concitoyens.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-3633" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Brice-Clotaire-Oligui-Nguema-un-president-resolu-a-changer-le-quotidien-des-gabonais-1024x576.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Brice-Clotaire-Oligui-Nguema-un-president-resolu-a-changer-le-quotidien-des-gabonais-1024x576.jpg 1024w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Brice-Clotaire-Oligui-Nguema-un-president-resolu-a-changer-le-quotidien-des-gabonais-300x169.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Brice-Clotaire-Oligui-Nguema-un-president-resolu-a-changer-le-quotidien-des-gabonais-768x432.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Brice-Clotaire-Oligui-Nguema-un-president-resolu-a-changer-le-quotidien-des-gabonais-696x392.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Brice-Clotaire-Oligui-Nguema-un-president-resolu-a-changer-le-quotidien-des-gabonais-1068x601.jpg 1068w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Brice-Clotaire-Oligui-Nguema-un-president-resolu-a-changer-le-quotidien-des-gabonais-747x420.jpg 747w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Brice-Clotaire-Oligui-Nguema-un-president-resolu-a-changer-le-quotidien-des-gabonais.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le miroir tendu à l&rsquo;Afrique Centrale</strong></p>



<p>Au-delà du cas gabonais, cette sortie agit comme un révélateur des retards de l&rsquo;Afrique Centrale en matière d&rsquo;intégration et de gouvernance. Alors que l&rsquo;Angola, la RDC et la Zambie dynamisent le Corridor de Lobito pour désenclaver leurs richesses minières, le bloc CEMAC peine encore à formuler une vision commune. « Si on ne se met pas devant, nous allons faire comment ? », s&rsquo;interroge le Président. Le contraste est particulièrement saisissant avec le grand voisin camerounais. Tandis que Libreville et Malabo affichent de nets progrès dans les indices d&rsquo;industrialisation sous-régionaux, le Cameroun stagne, freiné par une corruption systémique que la CONAC (Commission Nationale Anti-Corruption) continue de dénoncer chaque année comme un frein majeur au développement. En posant le triptyque Proximité, Travail, Probité, Oligui Nguema ne s&rsquo;adresse pas seulement aux Gabonais. Il lance un avertissement à toute une génération de dirigeants : la dignité d&rsquo;un pays ne se mesure pas à la dorure de ses ministères, mais au quotidien des villages que les élites ont trop longtemps refusé de regarder.</p>



<p><strong>Rayan Sofo (Glob&rsquo;Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Afrique du sud : La trahison de l’héritage de Madiba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 15:35:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que se profile la Journée internationale Nelson Mandela ce 18 juillet, l’ONU et l’OMS tirent la sonnette d’alarme face à la recrudescence des violences xénophobes contre les ressortissants africains. Un contraste saisissant avec l&#8217;idéal de la nation arc-en-ciel. Le 18 juillet prochain, l’Afrique du Sud et le monde s’apprêtent à célébrer la Journée internationale [&#8230;]</p>
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<p>Alors que se profile la Journée internationale Nelson Mandela ce 18 juillet, l’ONU et l’OMS tirent la sonnette d’alarme face à la recrudescence des violences xénophobes contre les ressortissants africains. Un contraste saisissant avec l&rsquo;idéal de la nation arc-en-ciel.</p>



<p>Le 18 juillet prochain, l’Afrique du Sud et le monde s’apprêtent à célébrer la Journée internationale Nelson Mandela. Une date hautement symbolique qui invite chacun à consacrer 67 minutes de son temps au bien public, en écho aux 67 années de militantisme de « Madiba ». Pourtant, cette année, l’ambiance est lourde, presque irrespirable. La nation arc-en-ciel, bâtie sur les cendres de l&rsquo;apartheid, offre une fois de plus le visage hideux de la haine de l’autre. Depuis plusieurs mois, des commerces d&rsquo;étrangers africains sont pillés, des familles chassées et des vies fauchées dans un climat de fortes tensions.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="576" height="384"  alt="" class="wp-image-3551" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-5-5.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-5-5.jpg 576w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-5-5-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<p>Face à cette dérive, les Nations Unies sont sorties de leur réserve. Le Haut-commissaire aux droits de l&rsquo;homme, Volker Türk, exprime son indignation tout en pointant du doigt les racines du mal : la pauvreté et les inégalités structurelles qui exacerbent les tensions. De son côté, le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, ne mâche pas ses mots, dénonçant une « trahison tragique » de l’héritage de liberté du pays.</p>



<p><strong>Des blessures jamais refermées</strong></p>



<p>Le bilan humain récent est lourd. À Mossel Bay ou dans les townships de Durban et de Johannesburg, la violence s&rsquo;est déchaînée. Des Éthiopiens et des Mozambicains ont été tués ; des Nigérians, des Malawites, des Ghanéens ou des Zimbabwéens sont traqués. Ce n&rsquo;est malheureusement pas une première. L&rsquo;Afrique du Sud traîne cette plaie ouverte comme un fardeau récurrent : Mai 2008 : Plus de 50 morts et 60 000 déplacés lors de lynchages massifs.</p>



<p>2013 &amp; 2015 : Des vagues de violences au Cap et à Durban, cette dernière attisée par des discours royaux hostiles aux migrants.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="595" height="336"  alt="" class="wp-image-3552" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-3-9.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-3-9.jpg 595w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-3-9-300x169.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 595px) 100vw, 595px" /></figure>



<p>2017 &amp; 2019 : Des flambées xénophobes encouragées par des sorties politiques locales irresponsables.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, à l&rsquo;approche des élections municipales de novembre 2026, la tentation populiste bat son plein. Les mouvements nationalistes, surfant sur les réseaux sociaux, désignent les étrangers comme les boucs émissaires parfaits du chômage et de la criminalité. Fin juin 2026, un ultimatum avait même été lancé pour exiger le départ des non-nationaux, contraignant des milliers d&rsquo;Africains à l&rsquo;exil ou au rapatriement d&rsquo;urgence.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="547" height="365"  alt="" class="wp-image-3553" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-4-6.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-4-6.jpg 547w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/images-4-6-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px" /></figure>



<p><strong>Le « pilatisme » des autorités</strong></p>



<p>Face à ce drame, l&rsquo;attitude du sommet de l&rsquo;État interroge. Le président Cyril Ramaphosa excelle dans l&rsquo;art du grand écart. D&rsquo;un côté, il appelle formellement au calme et au respect des droits humains. De l&rsquo;autre, il durcit le ton et instrumentalise la lutte contre l&rsquo;immigration illégale. Un double jeu qualifié de « pilatisme » par de nombreux observateurs. Pas de place pour l&#8217;empathie : au lendemain de ses déclarations musclées, le ministère de l&rsquo;Intérieur affichait fièrement le rapatriement express de 2 745 étrangers.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="640" height="360"  alt="" class="wp-image-3555" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/113488027_mandela7.jpg.webp" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/113488027_mandela7.jpg.webp 640w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/113488027_mandela7.jpg-300x169.webp 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Cette intransigeance actuelle fait cruellement oublier l&rsquo;histoire. Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus a opportunément rappelé la solidarité des pays du continent durant les heures sombres de l’apartheid. En 1962, c&rsquo;est l&rsquo;Éthiopie qui délivrait un passeport à Nelson Mandela pour lui permettre de voyager et de structurer la lutte. Une main tendue aujourd&rsquo;hui coupée par ceux-là mêmes qui en ont bénéficié.</p>



<p><strong>Sauver l&rsquo;esprit de réconciliation</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="640" height="360"  alt="" class="wp-image-3554" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/123630745_gettyimages-1239006068.jpg.webp" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/123630745_gettyimages-1239006068.jpg.webp 640w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/123630745_gettyimages-1239006068.jpg-300x169.webp 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Le contraste est saisissant avec l&rsquo;esprit du Prix Mandela, décerné l&rsquo;an dernier par Antonio Guterres à la travailleuse sociale canadienne Brenda Reynolds et au militant kényan Kennedy Odede, deux figures engagées contre l&rsquo;exclusion. Dans ses écrits, Madiba rappelait qu’« être libre n’est pas seulement se libérer de ses chaînes, mais vivre de manière à respecter et renforcer la liberté d’autrui ». En refusant de s’accrocher au pouvoir en 1999 après un unique mandat et en dédiant le reste de sa vie à la lutte contre la pauvreté et le VIH, Mandela a tracé un chemin. En cette veille de 18 juillet, l’Afrique du Sud semble pourtant s&rsquo;être égarée en route, piétinant l’idéal d&rsquo;humanité commune de son père fondateur.</p>



<p><strong>Franck Régis Kamegne (Glob’Media)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Bénin : Glob&#8217;Media au Cœur du Festival « Awonou Day »</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 19:05:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour une valorisation effective du patrimoine culturel et traditionnel du Bénin, la ville de Porto-Novo s&#8217;apprête à accueillir la sixième édition du Festival Awonou Day. Un événement culturel et de développement qui réunit les fils et filles de la capitale historique « Adjacè ». Sous l&#8217;égide de l&#8217;artiste de renommée internationale Victor Cékpé, le comité [&#8230;]</p>
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<p><em>Pour une valorisation effective du patrimoine culturel et traditionnel du Bénin, la ville de Porto-Novo s&rsquo;apprête à accueillir la sixième édition du Festival Awonou Day. Un événement culturel et de développement qui réunit les fils et filles de la capitale historique « Adjacè ».</em></p>



<p>Sous l&rsquo;égide de l&rsquo;artiste de renommée internationale Victor Cékpé, le comité d&rsquo;organisation a officiellement dévoilé les dates de cette nouvelle édition. Les manifestations riches en découvertes, en échanges et en diverses célébrations se dérouleront du 10 au 16 août 2026 dans la capitale historique du Bénin.</p>



<p>En effet, à travers cette sixième édition du « Festawod », un accent particulier sera mis sur la découverte des richesses culturelle, artistique et touristique du Bénin en particulier et de l&rsquo;Afrique en général. Ce festival entend également mettre en lumière les potentialités de ce territoire reconnu pour son dynamisme, son patrimoine et sa contribution au développement. Par ailleurs, cette sixième édition sera enrichie par plusieurs activités de promotion culturelle, de valorisation des talents, de rencontres communautaires et de réflexion sur les enjeux du développement.</p>



<p><strong>Patrice Assiongbon SOWANOU (Correspondant Glob’Media Cotonou, Bénin)</strong></p>



<p></p>
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		<title>Tensions en Afrique du Sud : Face à l’ultimatum des mouvements anti-migrants, la peur et l’exode des sans-papiers</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 18:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Nous craignons pour nos vies. » Le cri de détresse d&#8217;Esnat Joseph, une Malawienne de 36 ans, résonne comme un symbole du climat de terreur qui paralyse la communauté immigrée en Afrique du Sud. Réfugiée dans un camp de fortune à Durban aux côtés de 7 000 autres étrangers, cette mère de triplés raconte [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>« Nous craignons pour nos vies. » Le cri de détresse d&rsquo;Esnat Joseph, une Malawienne de 36 ans, résonne comme un symbole du climat de terreur qui paralyse la communauté immigrée en Afrique du Sud. Réfugiée dans un camp de fortune à Durban aux côtés de 7 000 autres étrangers, cette mère de triplés raconte l&rsquo;indicible : l&rsquo;intrusion chez elle d&rsquo;un groupe d&rsquo;hommes armés de machettes et de fouets. « Ils ont coupé la tête et le cou de mon mari. Grâce à Dieu, il a survécu, mais il est à l&rsquo;hôpital », confie-t-elle.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="734" height="490"  alt="" class="wp-image-3158" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037195-7ba5377ba31d5a14990be5180bf01719c7e9d116.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037195-7ba5377ba31d5a14990be5180bf01719c7e9d116.jpg 734w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037195-7ba5377ba31d5a14990be5180bf01719c7e9d116-300x200.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037195-7ba5377ba31d5a14990be5180bf01719c7e9d116-696x465.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037195-7ba5377ba31d5a14990be5180bf01719c7e9d116-629x420.jpg 629w" sizes="auto, (max-width: 734px) 100vw, 734px" /></figure>



<p>Le pays est sous haute tension alors que vient de sonner l&rsquo;échéance du 30 juin, une date limite fixée arbitrairement par plusieurs collectifs anti-migrants dont le mouvement March and March et le parti d&rsquo;opposition Action SA exigeant le départ immédiat de tous les sans-papiers.</p>



<p><strong>Un pays fracturé face à la crise économique</strong></p>



<p>Bâtons à la main, les manifestants arpentent les rues en scandant « Mabahambe » (« Ils doivent partir », en langue zouloue). Les organisateurs réfutent toute xénophobie, affirmant défendre la légalité et la survie de leurs services publics. « Nous ne pouvons pas faire de l&rsquo;Afrique du Sud un site de réfugiés pour tous les États africains en faillite », argue Jacinta Ngobese-Zuma, dirigeante de March and March. La réalité sociale du pays offre un terreau fertile à cette colère. L&rsquo;Afrique du Sud affiche l&rsquo;un des taux de chômage les plus élevés au monde, culminant à 32,7 %. Pour le premier trimestre 2026, Statistics South Africa a enregistré la perte de 350 000 emplois, touchant de plein fouet la jeunesse. Dans les townships et la capitale Pretoria, la rhétorique du « bouc émissaire » s’installe, accusant les trois millions d’étrangers recensés (environ 5 % de la population) d&rsquo;asphyxier les hôpitaux et les écoles.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="734" height="489"  alt="" class="wp-image-3159" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037198-96c6271a9c5456aa0f25b8979e257541ae98e6d8.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037198-96c6271a9c5456aa0f25b8979e257541ae98e6d8.jpg 734w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037198-96c6271a9c5456aa0f25b8979e257541ae98e6d8-300x200.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037198-96c6271a9c5456aa0f25b8979e257541ae98e6d8-696x464.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/field_media_image-3037198-96c6271a9c5456aa0f25b8979e257541ae98e6d8-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 734px) 100vw, 734px" /></figure>



<p>L’exode de la peur et la politique du « Coup de balai » Face aux intimidations de porte-à-porte, un vent de panique souffle sur les communautés étrangères. Des pays comme le Ghana, le Mozambique, le Nigeria et le Malawi organisent des rapatriements d&rsquo;urgence par bus et par avion. Au poste-frontière avec le Mozambique, des files interminables de véhicules témoignent de la hâte de fuir. À Durban, lorsque le premier bus de rapatriement est arrivé, la foule a répondu en écho par un chant soulagé : « Siyahamba » (« Nous partons »).</p>



<p>Même les réfugiés en situation régulière ne se sentent plus en sécurité. Une Burundaise installée avec ses quatre enfants témoigne d&rsquo;insultes quotidiennes, y compris à l&rsquo;école.</p>



<p>De son côté, le gouvernement de coalition tente de reprendre le contrôle de la situation, naviguant entre fermeté et appels au calme : L&rsquo;Opération New Broom (« Nouveau Balai ») : À Johannesburg, les autorités ont déployé des excavateurs pour démolir les ateliers informels, considérés comme des foyers de criminalité. Plus de 40 000 arrestations pour infractions migratoires ont été enregistrées cette année.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="800" height="450"  alt="" class="wp-image-3160" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Environ-7-000-personnes-se-sont-rassemblees-a-Durban-pour-demander-a-etre-rapatriees-au-Malawi.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Environ-7-000-personnes-se-sont-rassemblees-a-Durban-pour-demander-a-etre-rapatriees-au-Malawi.jpg 800w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Environ-7-000-personnes-se-sont-rassemblees-a-Durban-pour-demander-a-etre-rapatriees-au-Malawi-300x169.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Environ-7-000-personnes-se-sont-rassemblees-a-Durban-pour-demander-a-etre-rapatriees-au-Malawi-768x432.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Environ-7-000-personnes-se-sont-rassemblees-a-Durban-pour-demander-a-etre-rapatriees-au-Malawi-696x392.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Environ-7-000-personnes-se-sont-rassemblees-a-Durban-pour-demander-a-etre-rapatriees-au-Malawi-747x420.jpg 747w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p>Le plan de Cyril Ramaphosa : Le président a fermement condamné la xénophobie et les milices privées effectuant des contrôles d&rsquo;identité illégaux. Il a annoncé une stratégie en cinq points prévoyant le durcissement des demandes d&rsquo;asile, des quotas de naturalisation, l&rsquo;extension des cartes d&rsquo;identité numériques et des sanctions pénales pour les employeurs exploitant les clandestins.</p>



<p><strong>Manipulations politiques à l’approche des urnes</strong></p>



<p>Pour les défenseurs des droits humains, cette flambée de violence n&rsquo;est pas fortuite. Elle intervient à quelques mois des élections locales de novembre.</p>



<p>« Les partis politiques font tout pour mentir aux gens en leur disant que tous nos problèmes viennent des migrants », dénonce Sharon Ekambaram, avocate pour le mouvement Kopanang Africa Against Xenophobia.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="800" height="450"  alt="" class="wp-image-3161" / loading="lazy" decoding="async" src="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Esnat-Joseph-a-indique-quune-bande-dhommes-est-venue-chez-elle-a-Durban-pour-menacer-sa-famille-lobligeant-a-fuir-avec-ses-triples.jpg" srcset="https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Esnat-Joseph-a-indique-quune-bande-dhommes-est-venue-chez-elle-a-Durban-pour-menacer-sa-famille-lobligeant-a-fuir-avec-ses-triples.jpg 800w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Esnat-Joseph-a-indique-quune-bande-dhommes-est-venue-chez-elle-a-Durban-pour-menacer-sa-famille-lobligeant-a-fuir-avec-ses-triples-300x169.jpg 300w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Esnat-Joseph-a-indique-quune-bande-dhommes-est-venue-chez-elle-a-Durban-pour-menacer-sa-famille-lobligeant-a-fuir-avec-ses-triples-768x432.jpg 768w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Esnat-Joseph-a-indique-quune-bande-dhommes-est-venue-chez-elle-a-Durban-pour-menacer-sa-famille-lobligeant-a-fuir-avec-ses-triples-696x392.jpg 696w, https://globmedia.online/wp-content/uploads/2026/07/Esnat-Joseph-a-indique-quune-bande-dhommes-est-venue-chez-elle-a-Durban-pour-menacer-sa-famille-lobligeant-a-fuir-avec-ses-triples-747x420.jpg 747w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p>La désinformation s’avère massive sur les réseaux sociaux. La fake news affirmant que le pays compte 15 millions de clandestins – pourtant réfutée – continue d&rsquo;être largement relayée par des leaders politiques pour capter l&rsquo;électorat populaire. Des influenceurs nationalistes attisent les braises en ligne, tandis que des politiciens peu scrupuleux banalisent le harcèlement de rue.</p>



<p>Alors que les souvenirs des émeutes xénophobes meurtrières de 2008 (62 morts) hantent encore les mémoires, l&rsquo;Afrique du Sud retient son souffle. Le principal instigateur des manifestations, Nkosikhona Ndabandaba, a d&rsquo;ailleurs lancé un avertissement inquiétant : « Après le 30 juin, je ne peux plus contrôler la population d&rsquo;Afrique du Sud. » Le compte à rebours est terminé, et le spectre des violences de masse plane plus que jamais.</p>



<p><strong>La rédaction de Glob’Media, article inspiré de BBC Afrique</strong></p>



<p></p>
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		<title>MARCHE SPORTIVE DE LA DIASPORA : UNE MOBILISATION POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAMEROUN</title>
		<link>https://globmedia.online/2026/06/16/marche-sportive-de-la-diaspora-une-mobilisation-pour-le-developpement-du-cameroun/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[DOC]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 12:59:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi 13 juin 2026, j&#8217;ai eu l&#8217;honneur de prendre part à la Marche de la Diaspora organisée par le Ministère des Relations Extérieures (MINREX), avec l&#8217;appui de l&#8217;Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et de plusieurs partenaires institutionnels, parmi lesquels la Société Immobilière du Cameroun (SIC). J&#8217;étais aux côtés de plusieurs membres de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce samedi 13 juin 2026, j&rsquo;ai eu l&rsquo;honneur de prendre part à la Marche de la Diaspora organisée par le Ministère des Relations Extérieures (MINREX), avec l&rsquo;appui de l&rsquo;Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et de plusieurs partenaires institutionnels, parmi lesquels la Société Immobilière du Cameroun (SIC).</p>



<p>J&rsquo;étais aux côtés de plusieurs membres de la diaspora venus des 4 coins de la planète.</p>



<p>Cette activité s&rsquo;inscrivait dans le cadre des Journées de la Diaspora Camerounaise 2ieme édition, une initiative visant à renforcer les liens entre le Cameroun et ses filles et fils établis à travers le monde, tout en valorisant leur contribution au développement économique, social, culturel et technologique de notre pays.</p>



<p>Ces journées culmineront le mardi 16 juin à 11 heures par une importante rencontre à Yaoundé entre le MINREX et les membres de la diaspora présents au Cameroun à l&rsquo;occasion du Salon PROMOTE, autour du thème :</p>



<p>« Innovation, investissement productif de la diaspora et processus de transformation structurelle de l&rsquo;économie nationale : place et rôle de la diaspora camerounaise. »</p>



<p>Le Haut Conseil des Camerounais de l&rsquo;Extérieur (HCCE), officiellement invité à cette rencontre, y sera représenté et apportera sa contribution aux réflexions stratégiques visant à renforcer l&rsquo;implication de la diaspora dans l&rsquo;émergence du Cameroun dans la lignée du livre « 2025+ Avec la Diaspora ».</p>



<p>Les images et vidéos ci-dessous illustrent l&rsquo;ambiance conviviale, patriotique et fraternelle qui a marqué cette marche. Au-delà de son caractère symbolique, cette initiative revêt une importance stratégique majeure en ce qu&rsquo;elle favorise le rapprochement entre les institutions nationales et la diaspora, renforce le sentiment d&rsquo;appartenance à la Nation, encourage le dialogue constructif et met en lumière le rôle incontournable des Camerounais de l&rsquo;extérieur dans les dynamiques de développement, d&rsquo;investissement et de rayonnement international du Cameroun.</p>



<p>Ensemble, continuons à bâtir des ponts entre la diaspora et la mère patrie pour un Cameroun plus inclusif.</p>



<p>Dr Samuel Dongmo Ambassadeur de la Paix Président du Haut Conseil des Camerounais de l&rsquo;Extérieur (HCCE)</p>



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