Un immeuble d’habitation s’est effondré dans la matinée du vendredi 10 juillet 2026 au quartier Bonamoussadi, dans l’arrondissement de Douala 5ème, faisant au moins six morts et plusieurs blessés, selon un bilan provisoire.

Le drame s’est produit derrière l’hôtel Saint James, après les fortes pluies qui se sont abattues sur la capitale économique au cours des dernières 48 heures. L’immeuble de type R+2 s’est brutalement écroulé, ensevelissant plusieurs occupants sous les décombres. Le bilan provisoire fait état de six personnes décédées, dont quatre adultes et deux enfants. Six rescapés ont également été extraits des gravats. Parmi eux, trois blessés graves ont été admis en soins intensifs à l’Hôpital Général de Douala et à l’Hôpital de District de Bonamoussadi.

D’importants moyens de secours ont été mobilisés. Les éléments de la 201ᵉ compagnie d’incendie, appuyés par les équipes de la Communauté urbaine de Douala et des forces de sécurité, poursuivent les opérations de recherche afin de retrouver d’éventuelles victimes encore coincées sous les décombres.

Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, l’immeuble présentait depuis plusieurs mois d’importantes fissures et un état de dégradation avancé. Les pluies diluviennes des dernières 48 heures auraient davantage fragilisé la structure jusqu’à provoquer son effondrement.

Des riverains affirment également que le propriétaire avait demandé aux occupants de quitter les lieux en raison des risques liés à l’état du bâtiment. Certains seraient toutefois restés sur place.

Les recherches se poursuivent dans une atmosphère de vives émotions. Selon les secouristes, un chat a été retrouvé vivant sous les décombres, alors que les équipes continuent de fouiller les gravats dans l’espoir de retrouver d’autres survivants.

Face à ce drame le maire de la ville, le Dr Roger Mbassa Ndinè a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et exprimé sa solidarité à l’endroit des personnes blessées, ainsi que leurs proches. Les opérations de secours et de sécurisation se poursuivent, tandis qu’un bilan définitif est attendu à l’issu des recherches.










Natacha Mbarga (Glob’Media)










